Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

8 janvier 2020

Tu l’as voulu tu l’as eu

Classé dans : Le mollard qui frappe ou la gueuse baveuse ! — eructeuse @ 7 h 06 min

Qu’est-ce qu’il a sorti de son chapeau le magicien de la finance ?

L’art de la compression ou comment cramer des années de luttes et de droits au service des français : code du travail, services publiques, hôpitaux, écoles, sécu, poste, et maintenant achever notre système des retraites ! Sans oublier la volonté de casser la loi de 1905 sur la laïcité !

Dans la droite ligne de ses prédécesseurs, en digne  nobleu de la finance, le gouvernementeux saccage la France !  Une réforme c’est pour aller de l’avant ! En avant les deux pieds dans la tombe ! La casse de la France va bon train et celui là, ils – les sbires au service et vice de la finance – veulent le voir rouler longtemps !

J’suis d’avis que ceux qui crachent sur la CGT et les syndicats en général, rendent leur treizième mois, refusent les augmentations de salaire et  leurs congés payés !

Ciel ciel

Classé dans : VINDIOU ! — eructeuse @ 6 h 38 min

Marianne.net : crise à l’école  » on ne forme plus à penser, alors les élèves se content de croire ». La crasse pédagogique ne tombe pas du ciel !

7 janvier 2020

Dans ma hotte

Classé dans : Atypique pique — eructeuse @ 7 h 47 min

Dans ma hotte

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 J’ai le foie qui picote, le cerveau qu’est trop chaud, la bidouille en mode flotte, mes os laids rigolos…

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Ah qu’c'est marrant d’avoir des maladies chroniques !

Ah qu’c'est rigolo d’être une gougerotte spondylarthroczyk hic !

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J’ai les oreilles qui claironnent, le courage qui bouffonne, les sinus constipés, le pipi déjanté et le regard strié !

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Ah qu’c'est marrant d’avoir des maladies chroniques !

Ah qu’c'est rigolo d’être une gougerotte diabétique tic spondylarthroczyk hic !

LIBERTE D’EXPRESSION

Classé dans : Quelques échantillons de mes créations, de mes dessins... — eructeuse @ 7 h 22 min

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JE SUIS CHARLIE

Classé dans : Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 6 h 20 min

La censure galope salope  :

il y a des mots qu’il ne faut pas écrire avec menaces à l’appuie !

Des dessins à ne pas réaliser avec interdit à leur suite !

De la colère à ne pas exprimer avec tabassages si elle ose se manifester !

il y a 5 ans disparaissait la rédaction de Charlie sous les tirs des terroristes islamistes !  Les menaces de mort continuent ! Pensées à tous ceux et celles parties ou blessées par ces ennemis de la liberté !

LE TITANIC DE LA POLITIQUE

Classé dans : Je rirais si je n'avais les lèvres gercées ! — eructeuse @ 6 h 03 min

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6 janvier 2020

FARCES ET ATTRAPES

Classé dans : Allergique hic !,Qui rit qui rit ? — eructeuse @ 6 h 57 min

Bla bla bla…Plateaux télé…

Bla bla bla… Salons littéraires…

Bla bla bla… écrits pétitionnaires…

« Je ne la supporte pas même en peinture ! » dit un quidam.

En photographie aussi ! (Hamilton…..)

Mais qui, mais quoi ? 

Cette populace perchée sur ces cuisses jupitériennes se pensant de naissance supérieure : cette élite toujours prête à défendre l’indéfendable, que ce soit un pédophile (voir l’affaire Matzneff) ou l’écrasement d’un mouvement populaire à coups de flashball et d’arrestations arbitraires !

N’oublions pas ces intellos admiratifs du Marquis de Sade ! Quand on pense que certains militaient en 68, pour une sexualité entre adultes et enfants ! Sans compter qu’en 77, des intellectuels ont signé une pétition pour la dépénalisation de toutes relations consenties ( j’aime beaucoup le mot) entre adultes et mineurs de moins de 15 ans dont Dolto ! Vive la France, vive la rance !

On va encore dire comme pour la manif contre l’islamophobie, qu’ils n’avaient pas bien lu l’appel ! 

5 janvier 2020

Je suis Charlie

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 8 h 47 min

GUY KONOPNICKI  :

Charlie Hebdo, bientôt cinquante ans, décimé il y a cinq ans : non, rien n’est pardonné

publié sur Marianne le 4-01-2020

Cette année 2020, “Charlie” fêtera ses 50 ans. En 1970, l’hebdo satirique a pris le relais d’“Hara-Kiri”, censuré pour une “Une” un peu trop irrévérencieuse à la mort du général de Gaulle. Le journal commémorera aussi le 7 janvier la tuerie en son sein de huit collaborateurs tombés pour la liberté d’expression. 

Cinq ans, déjà ! Le 7 janvier 2015 est désormais une date historique. Ce jour-là, huit collaborateurs de Charlie Hebdo tombaient au champ d’honneur du combat pour la liberté. C’est peu dire qu’ils n’avaient jamais songé à entrer dans l’histoire, surtout de cette façon, en quittant cette vie qu’ils avaient tant aimée. Charlie était né d’un rire contre la mort, ce fameux Bal tragique à Colombey du 16 novembre 1970, dernière danse d’ Hara-Kiri, aussitôt interdit par Raymond Marcellin, ministre de l’Intérieur. Rire de la mort de l’ancien président Charles de Gaulle était un scandale, en plein bal des faux-culs, dans cette France qui, un an plus tôt, avait voté « non » au référendum. Naturellement, les vertus outragées, les censeurs, le giscardo-pompidolien Marcellin en tête, appartenaient souvent à cette vieille droite réac qui s’était débarrassée du Général sur fond de rancœurs et de haines recuites. Et Hara-Kiri osait une allusion à une tragédie toute fraîche, survenue à la Toussaint, l’incendie d’une boîte de nuit transformée en bunker par des gérants obsédés par la resquille. Un drame effroyable, 146 morts, toute la jeunesse de Saint-Laurent-du-Pont, commune de l’Isère jusque-là inconnue. Dès novembre 1970, un nouvel hebdomadaire paraissait, avec le même ton provocateur : « Lisez “Charlie Hebdo”, le journal qui profite du malheur des autres. »

Georget Bernier, alias professeur Choron, et son complice François Cavanna auraient pu reprendre à leur compte le slogan de Georges Pompidou : « La continuité dans le changement. » Charlie Hebdo remplaçait Hara-Kiri, avec le même éditeur, tout en en accélérant l’évolution.

Oser un journal “bête et méchant”

Dix ans plus tôt, en 1960, Choron et Cavanna bousculaient les pudeurs d’une société compassée, quelque peu hypocrite, la France de Michel Debré et d’Antoine Pinay, celle d’un temps marqué par l’accès au confort, HLM et arts ménagers, télévision et Dauphine Renault. Choron et Cavanna n’inventaient pas l’humour grinçant, moins encore l’anticonformisme. Boris Vian venait de mourir, lors de la projection d’une adaptation de J’irai cracher sur vos tombes. Pierre Dac et Francis Blanche battaient tous les records d’audience radiophonique, de « Signé Furax » à « Malheur aux barbus ». Pourtant, dans une France intelligente, patrie de Descartes et de la raison, et bien sûr, une France gentille, celle de Jean Nohain et de l’abbé Pierre, il fallait oser fonder un journal « bête et méchant ». Hara-Kiri va transformer les genres méprisés, à commencer par le roman-photo, jusque-là immergé dans l’eau de rose de la presse du cœur. Le détournement visuel, l’érotisme, le langage cru des bulles, cassent le genre à grand renfort de scénarios déjantés. Choron ose aussi s’attaquer à la publicité, aux réclames qui s’étalent dans les journaux et sur les murs. Au cœur des années de croissance, les lessives lavent plus blanc que blanc, les robots ménagers libèrent la femme, le PMU fait des millionnaires chaque dimanche, et l’anis jaune, apéritif des sportifs, imprègne les maillots du Tour de France. Hara-Kiri reprend et détourne les images et les slogans. Il fonde un humour visuel, quand la bande dessinée étouffe dans le carcan de la loi sur les publications destinées à la jeunesse. Hara-Kiri va bientôt rassembler les talents : Fred, Topor, Wolinski, Reiser, Gébé et Cabu transforment le dessin de presse et le roman graphique. Les ligues bien-pensantes harcèlent le mensuel, qui écope régulièrement d’amendes et d’interdictions d’affichage.

L’esprit Hara-Kiri s’impose cependant jusqu’à l’ORTF, où Jean-Christophe Averty réalise « les Raisins verts », l’émission la plus anticonformiste de toute l’histoire de la télévision française. Averty, fils d’Alfred Jarry et des jazz-bands de Louisiane, encyclopédie vivante des poètes fous et de la chanson française, propulse le professeur Choron devant les caméras. Entre autres jeux de cons, le professeur enseigne l’art de casser sa télé à coups de marteau. Sur fond de jazz, la rencontre de Jean-Christophe Averty et du professeur Choron n’est pas une simple anecdote. Au milieu des années 1960, la culture underground traverse l’Atlantique. Jazz, rock, pop art et bande dessinée. Cette contre-culture féconde la vague de contestation politique et sociale de Mai 68. Nul besoin de manifeste vengeur, le choix de l’expression graphique suffit à marquer la rupture.

Porte-voix de toutes les libertés

En 1969, l’année de Woodstock, les Editions du Square, éditeur de Hara-Kiri, lancent un « mensuel plein d’humour et de bande dessinée », avec pour rédacteur en chef un des meilleurs connaisseurs du jazz, Delfeil de Ton (alias DDT). Le personnage principal des Peanuts, Charlie, donne son nom au mensuel. Un festival de talents ! Wolinski et Reiser rêvent cependant d’un rythme plus proche de l’actualité. Cavanna les appuie. Hara-Kiri Hebdo voit le jour début 1970. Vendu à la criée au Quartier latin, par un fameux colporteur, Ali Akbar, muni d’une fausse carte barrée de tricolore signée du professeur Choron, Hara-Kiri devient aussitôt l’organe de la génération contestataire. Tant d’autres s’affairent alors à penser des revues d’avant-garde ! L’interdit de novembre 1970 fut, force est de le reconnaître, un formidable coup de pub. Charlie Hebdo bousculait tous les codes, il était le miroir d’une jeunesse avide de changement. La contestation dans la contestation. Précurseur, avec Gébé, dont l’An 01 aura précédé tous les manifestes écologiques. Féministe, il salue le manifeste des 343 « salopes » revendiquant l’IVG, d’un fameux dessin de Cabu où l’on voit le très nataliste Michel Debré avouer les avoir engrossées, pour la France. Le dessin de Cabu popularise la cause, autant que la publication du manifeste lui-même dans le Nouvel Observateur. Ce qui n’empêche pas Reiser de traiter le féminisme par une tendre dérision, dans une série de planches, au titre immortel, Vive les femmes.

Wolinski couronne le roi des cons, tandis que ses deux bonshommes commentent les débats d’idées, à la manière de Bouvard et Pécuchet. Charlie Hebdo bouscule toutes les versions du confort intellectuel, celle des bourgeois comme celle des communistes, celle du Beauf de Cabu, comme celle de l’intello de gauche élitiste que ne ménagent ni les éditos de Cavanna ni le bloc-notes de DDT. La littérature sort des chemins tracés par les avant-gardes autoproclamées. Charlie, bien avant les cuistres, accompagne le renouveau du polar, par des chroniques du mensuel signées Shuto Headline, pseudo de Jean-Patrick Manchette.

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L’hebdo n’est pas un organe engagé au sens classique du terme. Journal de toutes les libertés, il brocarde tous les préjugés, pratique avec bonheur le blasphème, ne ménageant aucune religion, et ridiculisant toutes les formes de racisme. La cause est entendue, par un dessin de Reiser, les racistes ont de petites bites. Mais, en dépit du renfort de Siné, à partir de 1981, Charlie Hebdo ne résiste pas à l’embourgeoisement de son lectorat. L’étudiant rigolard de 68 se fait sérieux, à partir du 10 mai 1981. François Mitterrand au pouvoir, les zygomatiques se coincent. Sur TF1, Michel Polac offre à Charlie Hebdo un dernier « Droit de réponse ». C’est peu dire que Siné sème sa zone sur le plateau, suivi par Gainsbourg qui gonfle une baudruche à hauteur de sa braguette, en accusant Dalida d’avoir provoqué la mort de Charlie en traînant l’hebdo en justice pour un photomontage dévoilant son intimité. La presse bien-pensante se déchaîne contre la télé poubelle. Il s’en fallait de peu pour que l’émission passe à la trappe.

Le premier Charlie Hebdo meurt, en essaimant dans toute la presse. Wolinski est entré à l’Humanité et au Nouvel Observateur, où Delfeil de Ton reprend son bloc-notes. Siné dessine pour l’Evénement du jeudi, lancé par Jean-François Kahn, où Tignous fera ensuite son entrée. Cabu devient l’idole des enfants dans les émissions de Dorothée et emmène son Beauf au Canard enchaîné. Cavanna raconte avec succès sa jeunesse d’enfant d’immigré, dans les Ritals, puis ses souvenirs de captivité en Allemagne, avec les Russkoffs.

L’esprit Charlie n’est pas mort. Le journal renaît en 1992, à l’initiative de Philippe Val. Les anciens, Cavanna, Cabu, Siné et Wolinski lui donnent sa légitimité, en dépit de l’opposition de Choron, vexé d’avoir été le dernier informé de cette résurrection. Honoré se joint à la nouvelle équipe. Cet artiste exceptionnel, illustrateur du Bestiaire d’Alexandre Vialatte, avait été jadis incité par Topor à travailler pour une revue née de 1968, Le fou parle, de Jacques Vallet. Il dessinait à la plume et gravait sur des cartes à gratter, jouant souvent à détourner les toiles des grands maîtres. Solitaire, timide peut-être, il se montrait fort peu, et livrait, par la poste puis par fax, ses dessins pour le Magazine littéraire, Globe et l’Evénement du jeudi . Le nouveau Charlie Hebdo propulse une nouvelle génération de dessinateurs. Tignous (lire pages 50 à 53 les bonnes feuilles du livre de son épouse, Chloé Verlhac), Charb, Luz, puis, plus tard, Coco, entre autres. Plus ouvert au texte que l’ancien, il recrute des plumes, dont Renaud, Philippe Lançon, Caroline Fourest et Bernard Maris.

Le refus de céder

Il fallait oser engager un économiste dans un journal satirique ! Car Oncle Bernard était professeur des universités, agrégé d’économie générale, et fut même membre du conseil de la Banque de France. Cet iconoclaste, qui collabora aussi à Marianne , était un formidable pédagogue, qui tenait la rupture avec la langue épaisse des pédants pour la base même de la critique de l’économie. D’autres s’adressent aux patrons, hauts fonctionnaires et autres boursicoteurs. Oncle Bernard entendait parler à ceux qui font l’économie, par leur travail, à ceux qui subissent les décisions des bureaucrates comme les choix des industriels, des banquiers et des gouvernements. Bernard Maris était à l’aise en compagnie des humoristes, il avait tant d’humour quand il dévoilait la vérité des mécanismes complexes, ces masques élégants de la course au profit.

La vie de ce nouveau Charlie Hebdo a été des plus mouvementées, il y eut des crises internes, Siné fut raccompagné vers la sortie. En veilleur, Charlie Hebdo vit se profiler les exigences d’une religion qui entendait se situer au-dessus des lois de la République. Son refus de céder à l’injonction de respect lui valut un procès retentissant, pour avoir osé publier des caricatures du nommé Mohamed, considéré comme un prophète. La loi républicaine n’interdisant pas le blasphème, Charlie Hebdo remporta avec brio la bataille judiciaire. Dès lors, il se forma un chœur compassé de prétendus défenseurs des pauvres, qui tentèrent (et tentent toujours) de faire passer l’islam pour une culture libératrice, le voile des femmes pour une manifestation de liberté, et le terrorisme pour une manifestation de violence sociale.

Des foules, encadrées par des organisations totalitaires, manifestaient contre Charlie Hebdo, en des pays qui, tous, pratiquent la torture, la lapidation, la pendaison et la décapitation. Charlie Hebdo se vit accuser de racisme, rien de moins ! Raciste, ennemi des enfants de banlieues, Charb, militant communiste, dessinateur pour l’Humanité, où Wolinski était passé quelques années plus tôt ? Raciste, Cabu, le Grand Duduche, qui avait consacré plusieurs albums à l’extrême droite, qui avait immortalisé le crétin au front bas, ce beauf effrayé par tout ce qui ne lui ressemblait pas ? Et notre Tignous, oui, notre Tignous, dessinateur à l’Evénement du jeudi et à Marianne, en même temps qu’à Charlie, Tignous qui trouvait le temps d’enseigner le dessin aux enfants de Montreuil.

Nous ne pouvons pardonner, nous ne pouvons oublier. Comment oublier Tignous, qui, le mardi 6 janvier 2015, était assis parmi nous, à Marianne, comme chaque mardi, avec ses crayons et ses pastels, et qui tomba le lendemain matin, mercredi 7 janvier, le crayon à la main. Nous connaissons les détails de cette tragédie par le récit de Philippe Lançon, le Lambeau. Le 7 janvier, deux salopards, dont il est inutile de répéter les noms trop connus, ont fait crépiter l’arme des lâches sur cette équipe talentueuse, libre et généreuse. Nous ne laisserons pas salir leur mémoire. Ils avaient l’insolence des esprits libres, ils n’avaient guère de goût pour le martyre et riaient des expressions pompeuses. Et pourtant, ils sont tombés au champ d’honneur, en combattants de la liberté.

Je vous ai à l’oeil mais pas aux doigts

Classé dans : Atypique pique,Et vous trouvez ça drôle ? Complètement ! — eructeuse @ 8 h 05 min

Après la disparition des hôtesses de caisse remplacées par notre bonne volonté à faire à leur place, voici le cabinet de télémédecine avec tous les instruments : stéthoscope, tensiomètres, balance… pour palier le manque de médecin ! Le patient peut jouer enfin au docteur, il prend lui-même les mesures grâce à ces beaux joujoux connectés ! Olé ! Et pour les hémorroïdes ?

4 janvier 2020

VA CHEMINE VA TROTTINE

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 19 h 36 min

Retour de la correction de mon roman : « Sur l’horloge du temps, l’éternité n’a pas d’heure… » Place à la deuxième correction de mon roman de science-fiction : »L’ETERNELLE »…

Je pense que mars sera un bon mois pour laisser fleurir mes créations sous les yeux de lecteurs et de lectrices… 

coeur1

Quant à L’ETERNELLE  vers Noël !

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