Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

10 novembre 2013

BREL CHANTAIT LES BOURGEOIS …

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 7 h 19 min

c’est comme les cochons plus ça devient vieux plus ça devient con, ce qui est sûr c’est que le cochon se reconnait à sa belle robe rose mais le con à quoi le reconnait-on? 

Je n’ai jamais lu monsieur machin Houellebecq, mais vu comment il ouvre son bec sur la poésie de Prévert, je vais encore retarder un peu ce moment.

Je ne manquerai pas malgré tout de le lire …on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, prévoir juste une protection solaire des fois que la lumière de la prose de cet écrivain brûle mes yeux de fille du peuple…BREL CHANTAIT LES BOURGEOIS ... dans Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! lunettes2-150x150

« Pourquoi la poésie de Jacques Prévert est-elle si médiocre, à tel point qu’on éprouve parfois une sorte de honte à la lire? L’explication classique (parce que son écriture « manque de rigueur ») est tout à fait fausse; à travers ses jeux de mots, son rythme léger et limpide, Prévert exprime en réalité parfaitement sa conception du monde. La forme est cohérente avec le fond, ce qui est bien le maximum qu’on puisse exiger d’une forme. D’ailleurs quand un poète s’immerge à ce point dans la vie, dans la vie réelle de son époque, ce serait lui faire injure que de la juger suivant des critères purement stylistiques. Si Prévert écrit, c’est qu’il a quelque chose à dire; c’est tout à son honneur. Malheureusement, ce qu’il a à dire est d’une stupidité sans bornes; on en a parfois la nausée. Il y a de jolies filles nues, des bourgeois qui saignent comme des cochons quand on les égorge. Les enfants sont d’une immoralité sympathique, les voyous sont séduisants et virils, les jolies filles nues donnent leurs corps aux voyous; les bourgeois sont vieux, obèses, impuissants, décorés de la Légion d’honneur et leurs femmes sont frigides; les curés sont de répugnantes vieilles chenilles qui ont inventé le péché pour nous empêcher de vivre. On connaît tout cela; on peut préférer Baudelaire. L’intelligence n’aide en rien à écrire de bons poèmes; elle peut cependant éviter d’en écrire de mauvais. Si Jacques Prévert est un mauvais poète, c’est avant tout parce que sa vision du monde est plate, superficielle et fausse. Elle était déjà fausse de son temps; aujourd’hui sa nullité apparaît avec éclat, à tel point que l’oeuvre entière semble le développement d’un gigantesque cliché.

MICHEL HOUELLEBECQ, « Jacques Prévert est un con ».

On est toujours plus ou moins con et on est toujours le con de quelqu’un? j’ai d’ailleurs fait un texte la dessus  qu’on peut trouver dans mes écrits de 2013. Mais loin de moi, l’idée de contre-dire monsieur Brel…Quant à cette diatribe de Michel Houellebec, je vais dire que quand il l’ouvre son bec, ça pue sec et ce n’est que mon avis de conne sur un avis de con et vivent les cons !

Un petit copié-collé pris sur Wikipédia :

Prévert fait éclater le caractère conventionnel du discours par le jeu des mots. Sa poésie est constamment faite de jeux sur le langage (calembours, inventions burlesquesnéologismeslapsus volontaires…) dont le poète tire des effets comiques inattendus (un humour parfois noir), des significations doubles ou encore des images insolites.

Ses poèmes fourmillent de jeux de sons, de combinaisons pour l’oreille (allitérationsrimes et rythmes variés) qui paraissent faciles, mais dont Prévert fait un usage savant. Enfin, il ne faut pas négliger, comme l’a fait remarquer Danièle Gasiglia-Laster dans son introduction aux Œuvres Complètes de Prévert dans la Bibliothèque de la Pléiade, les apports du surréalisme dont on retrouve les traces : inventaires, énumérations hétéroclites d’objets et d’individus, additions de substantifs ou d’adjectifs, etc. Il est friand des procédés de l’image, de la métaphore et de la personnification (animal, objet, humain).

Prévert s’en prend aux stéréotypes du langage, à tout ce qui est figé, imposé : « Les expressions stéréotypées, les citations célèbres, les proverbes, permettent toutes les mystifications possibles. Quand certains êtres en oppriment d’autres, ils tentent en effet de leur faire croire que ce qui se dit ou s’écrit reflète l’ordre naturel des choses : « A tout seigneur tout honneur », « Qui aime bien châtie bien », etc. Aussi Prévert va-t-il détourner de leur sens ces « messages du mensonge », les subvertir au profit de ceux qu’ils desservaient : « Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage à demain, si on ne vous paie pas le salaire d’aujourd’hui » […], ou bien inventera à son tour des aphorismes qui insinueront d’autres rapports de force et surtout une autre conception de la société : « Quand les éboueurs font grève, les orduriers sont indignés » […]. Quand il utilise des clichés, non pas pour les mettre dans la bouche de personnages sans consistance, mais pour son propre compte, il leur fait subir une cure de jouvence, le plus souvent en les prenant à leur premier degré de signification. Ainsi, le monde de « Lanterne magique de Picasso » est-il « beau comme tout », comme la totalité de l’univers et de ses parcelles. Bousculer les automatismes se révèle en définitive vital, car à trop se contenter d’utiliser le langage tel qu’il nous est donné, avec les mêmes immuables associations, on risque de pétrifier les êtres et les choses.» explique Danièle Gasiglia-Laster (Introduction au tome 1 des Œuvres complètes de Prévert, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard).

« Jacques Prévert est très attaché à la langue. Il est un gourmet des mots qui éprouve un vrai plaisir en jouant avec eux. Et cette jouissance du verbe, il la communique à ses lecteurs. Dès que les mots jaillissent, il les attrape et s’amuse : il les associe, les oppose, les détourne, les fait sonner les uns avec les autres, joue avec leurs différents sens… Il part de mots simples, « des mots de tous les jours » comme les nomme Garance/Arletty dans Les Enfants du paradis (Marcel Carné, 1945). Et, grâce à un travail d’orfèvre, il leur donne une force et une vivacité teintées d’humour – parfois noir et féroce – qui constituent sa patte. L’humour est capital. N’oublions pas que Prévert a été élevé à la distinction de Satrape du Collège de Pataphysique en qualité de fabricant de Petits Plats dans les Grands pour la définition qu’il en avait donnée dans La Nef (01/1951) :  » Depuis trop longtemps on prenait l’humour à la légère, il s’agit maintenant de le prendre à la lourde «  » écrit Carole Aurouet dans Jacques Prévert Paris la belle. Catalogue d’exposition.

9 novembre 2013

Ah elle jouit 5 ou 6 fois de son pied gauche…

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 10 h 56 min

Ah elle jouit 5 ou 6 fois de son pied gauche... dans Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! pied-gauche-150x150

Texte éructé le premier juillet 2013

Ah elle jouit cinq ou six fois de son pied gauche, vindiou, vla l’info pécho sur Libé, ho, oh, qu’il me faut, ça me chatouille et vous ça vous gratouille ?

Pensez ! La science en est toute retournée et moi toute souriante, béante !

Mais je les comprends tous ces savants, c’est fort intéressant, c’est pourquoi je livre à dame science que, sans culotte, j’ai la fesse révolutionnaire et l’orgasme transcendental !

Quand j’éructe ma colère dans les rues de ma France, ma jouissance est sans limite, je prends mon pied de chatte libertaire pour botter le cul à la bourgeoisie, marée chaussée de ses godillots cloutés, qui veut me faire taire …

Quand un nazillon me crie «  salope va te faire enculer », je suis aux anges , han han, de voir que ce constipé de l’extase troudeballelisse tic ( nerveux le pauvre!) est conforme à son parti d’aigris préhistoriques…

Bon tout ça pour dire, aucu aucu aucune hésitation, sans pied gauche orgasmique ou sans manif, avec notre bel outil cliclic, au centre de nos cuisses, l’orgasme est toujours de la partie hi !

Ps : pour celles qui se lèvent du pied droit, copé le son de votre (é)talon, ça vous fera un grand bien ou un bien fou car  « je suis fou du pain au chocolat » ne fait plus rire …M’enfin, il faut savoir humour baver !

61556_635360523156401_94246950_n-150x150 dans Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse !

Les perles du libertinage

Classé dans : certains de mes écrits 2013,Suavement — eructeuse @ 8 h 15 min

 

Cet écriturien libertin jamais ne s’éteint,

 Même nu,

sa prétention pointée l’habitait,

même cru,

sa parole tirée pénétrait,

et même quand il était lu, sa prose virevolteuse promettait.

 Sur le parchemin de sa jouissance, ce dodu de la circonférence étalait son obédience avec conquérance…

 A moi vos monts vos merveilles vos cons vos roses des vents !

Ah la belle vie, m’aime, m’aime, que je m’aime, ah ma belle vie, oui je ne suis pas le plus beau mais je ne suis point un crapaud, je me dirais pas aussi beau que le paon de la basse cour mais j’y concours assurément. J’ai beaucoup donné de ma personne que l’humilité de mon front ne peut qu’éclabousser de sa lumineuse sérénité, ces chères amazones libérées que j’ai contentées….

Ah tant de femmes agenouillées aux pieds de ma modeste personne, à savourer le dôme d’une excroissance naturelle, ah oui je fus si bien gâté par dame nature, qu’il phallus, oui, je sais c’est trop bon, que j’en fasse profiter toute dame à la recherche d’un peu de tempérament, il faut que je le conte par écrit.

Ah oui, je fus si bien monté, que ma dextérité envers la féminité de mes chères dames d’un ou de mille soirs ne fut jamais tremblante. Non, non, je ne pleure pas mon départ, oui oui, ce n’est pas un au adieu, rien d’un adieu, juste un ajustement, l’oiseau c’est envolé vers une cage qui n’a besoin plus besoin de barreau, ma femme s’en réjouit…En fait, elle n’était dupe de rien…Je m’en doutais quelque peu… Un caramel mou chéri me nargue-t-elle. Ris ris, ma belle, si mon pipeau s’est éteint un tantinet, mes mains gouvernent encore, elle en sait quelque chose, c’était sa préférence en d’autres temps, et mes nouvelles conquêtes hurlent encore sous la jute de mes assailleuses à tant de dômes ! Non pas question de rire que je gis impuissant en ce destin car jouir est mon refrain et vous réjouir mon festin ! Cons je vous aime.

 Il se relu et admira sa plume trempée dans la jouissance de son glorieux passé, à faire l’amour chaque fois que l’occasion s’en présentait…Même s’il la provoquait.

 Il acheva son papier :

Rien ne s’achève, mes lèvres brûlent encore de connaître de goûteuses cyprines et vos cris de bonnes salopes rabelaisiennes…Je ne badine point avec la baise !

 Ah encore encore du temps pour tremper mes doigts dans l’encre d’un con bien disposé, vivent les cons aimées, mes douces, vivent les cons aimées !

 

8 novembre 2013

A chacun sa vérité

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 10 h 35 min

A chacun sa vérité  dans Art, vie et avis 1010552_624545927569973_676945846_n-150x150

 qui professe celle-ci?

 » Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit :  » J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. »

Je ne suis point du genre à utiliser les citations des uns et des autres, ni à m’en servir pour pérorer… Il me paraît si important que chacun puisse avoir droit à son opinion sans passer, ingurgiter, subir, celles des autres…  c’est un fait que, si beaucoup en usent et en abusent, c’est si bon de paraître érudit dans ce monde de l’art, l’artifice, chacun fait ce qu’il veut, beaucoup aussi, encore heureux… mais il ne demeure pas moins vrai que la culture cultive, j’ai donc pris la liberté de prendre cette tirade d’un orateur qui ne mâche pas ses mots et note au passage que sensuel est à l’homme ce que la dépravation est à la femme…Passons…

De qui est ce virulent passage d’une merveilleuse sagacité à mes sens éblouis ?

Notre cher Alfred De Musset nous offre cette belle tirade placée dans la bouche de Perdican s’adressant à Camille, son aimée, dans la fin de la scène V de l’acte 2 : » on ne badine pas avec l’amour » et une partie de la tirade de Perdican serait sortie du courrier que Georges Sand lui adressa après leur séparation.

C’est beau, ça donne envie d’aller  découvrir ces deux talentueux amoureux : ces cher-es Alfred et Georges Sand… 

ACTE DEUXIEME  

SCENE V

EXTRAIT (fin de la scène)

PERDICAN
Sais-tu ce que c’est que des nonnes, malheureuse fille ? Elles qui te représentent l’amour des hommes comme un mensonge, savent-elles qu’il y a pis encore, le mensonge de l’amour divin ? Savent-elles que c’est un crime qu’elles font, de venir chuchoter à une vierge des paroles de femme ? Ah ! comme elles t’ont fait la leçon ! Comme j’avais prévu tout cela quand tu t’ès arrêtée devant le portrait de notre vieille tante ! Tu voulais partir sans me serrer la main ; tu ne voulais revoir ni ce bois, ni cette pauvre petite fontaine qui nous regarde tout en larmes ; tu reniais les jours de ton enfance ; et le masque de plâtre que les nonnes t’ont plaqué sur les joues me refusait un baiser de frère ; mais ton coeur a battu ; il a oublié sa leçon, lui qui ne sait pas lire, et tu es revenue t’asseoir sur l’herbe où nous voilà. Eh bien ! Camille, ces femmes ont bien parlé ; elles t’ont mise dans le vrai chemin ; il pourra m’en coûter le bonheur de ma vie ; mais dis-leur cela de ma part : le ciel n’est pas pour elles.

CAMILLE
Ni pour moi, n’est-ce pas ?

PERDICAN
Adieu, Camille, retourne à ton couvent, et lorsqu’on te fera de ces récits hideux qui t’ont empoisonnée, réponds ce que je vais te dire : Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n’est qu’un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière ; et on se dit : “ J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais j’ai aimé. C’est moi qui ai vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. ”
Il sort.

Extrait de : On ne Badine pas avec l’Amour - Alfred de Musset

7 novembre 2013

Le vagabond aux longs cours…

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 11 h 42 min

Le vagabond aux longs cours... dans Hi ronde d'ailes 540355_637150189658152_1585111505_n-150x150

Mon amant vagabonde et prend le chemin de mes dentelles, remonte le long de mes cuisses gourmandes et tourbillonne en pressions pétillantes sur mes rondeurs rayonnantes.

Palpitantes, émouvantes, ses mains arpentent la cambrure de mes reins, à la recherche du frissonnement suave qui me rendra folle de lui, puis dépose dans cette vallée, de tendres baisers.

Un vent de douceur se lève et balaie d’un regard mes yeux mi-clos.

Une vague de chaleur envahit mes joues rougies, mon vagabond d’amour, chemine dès lors sur les vallons de mes seins avec la délicatesse d’un musicien qui aime à porter mes soupirs sur sa feuille de route, composition magique…

Ses lèvres effleurent mon cou et marquent leur territoire d’un baiser goulu, chavirant mon cœur, enivrant mon corps, alors, le vagabond aux longs cours, satisfait de son voyage, amant divin, amant vivant, vient boire, en ma bouche offerte, le fruit de nos passions… 

541397_587369074660713_322354966_n-150x150 dans Hi ronde d'ailes

28 octobre 2013

Y A BON

Classé dans : Féministe vindiou pour sûr !,PATRIARCACA TIRONS LA CHASSE ! — eructeuse @ 9 h 47 min

Y a bon

Bonne

domestique soubrette

bonne à tout faire

boniche

bonichon

belles miches

michetonnons les bôs nichons de la boniche

y a bon les bons nichons de la bonne à tout faire de la bonne à tirer

bonniche

y a bon la prostitution

femelle à disposition

qui doit prendre la position de sa soumission

de sa domestication

être à sa place en la place

con à disposition

y a bon aussi la fellation

à qui on a donné le droit de vote parce que le légisbaveur savait qu’elle voterait comme son poltron de mari, à droite.

Y a bon l’institution

Droite

union des légisbaveurs dont la bite tire aussi loin que les idées, issue de la cuisse de dieu le père, la mère est dans l’ escalier… La belle nobleuse serait capable de s’allier avec le diable si elle sentait que la sainte femelle reproductrice accédait au pouvoir de ses droits d’être humain mettant en danger le socle de la famille patriarcale, fracassant les bases d’un capitalisme dont l’héritage et la propriété sont ses mamelles. C’est pourquoi bien qu’elle s’en branle des droits de l’enfant, cette chienne qui a inventé les bagnes pour gosses, à manifester contre le mariage pour tous , soutenue par la horde de primates dont la tête sert à porter des croix gammées !

Rien de neuf sous le ciel de France et si le changement était à l’heure du gouvernement, il ne serait pas l’allié du libéralisme qui pille les peuples et met femme, jeunesse et plus de 50 ans sur les trottoirs du chômage…

Ah la gauche,

Si la gauche de la gauche de la gauche de la gauche, bon j’arrête là, était à gauche, elle n’aurait pas perdu la bataille des retraites qui plongent les vieilles au delà de la misère, mais la vie des femmes, ce n’est pas sa priorité à la gauche, les pauvres femmes, ce n’est pas sa lutte de classe, à la gauche dont les têtes pensantes ont la révolution plus portée sur ce qui se passe loin de chez nous, ben merde on est content que les autres fassent leur révolution…grand bien leur fasse !

Ah ma gauche et son coup de balai ce fut une manif révolutionnaire, une manip, qui a changé la vie ici, youpi ! Ah ma gauche et son nombrilisme masturbatoire, ses grands discours et sa grande foire aux idées, oui ça vient…ah jouir de soi quel émoi et moi et moi…

Aragon a dit la femme est l’avenir de l’homme

Qui est l’avenir de la femme ?

Ah ma bonne dame !

   Y A BON dans Féministe vindiou pour sûr ! img0991-300x218

NI MAÎTRE NI DIEU 

23 octobre 2013

JE SUIS EN EFFROI…

Ô rage, je suis en effroi…

 L’œil jaunâtre, la canne à la main, je me maintiens, et apostrophe mon émoi, du fond de ma crise de foi-e, vindiou vindiou, je suis en effroi !

Bassinée d’une humeur d’humoriste de droite, ma veine de fiel pestifère et empeste mes vécés, ciel je suis biaisée, comment se fait-ce là ? Je me suis pourtant posée à l’aube de mes gesticulations, sur mes deux pieds, scellés par les liens de l’équilibre, certes qui penche à gauche…

ô vieillesse traîtresse, l’étanchéité de mon âme a basculé dans une humeur de gôche et maudit mon humeur de chienne faisandée faisant la trêve d’une tolérance plus souvent en maintenance sur le chemin plus cocufié que divinisé de la politique.

Boudiou je suis toute congestionnée, toute consternée, trouvant point de blasphème à décrier, pour prouver ma raison raisonnée de ma foi de ma loi de mon roi…

Silence chiennes !

Turbulences intempestives de mes turpitudes invecticides !

Ah je suis dans l’effroi, de quel bouffon suis je ce matin chagrin, l’idiote utile, de quelle positionnement, suis-je l’imbécile heureuse ?

 Un bruit s’élève, une voie gronde du fond du grouillement caverneux.

Qui appelle ?

Oui holla ?

Qu’ouïs-je ?

Quelle ironie agite mes boyaux ?

Quelle est donc cette intestine rébellion ?

Oui donc ?

Ah que ?

Aqueuse

rien ne sert de maudire, il faut courir à temps,

ce qui rentre, doit sortir la gueuse pesteuse !

18 octobre 2013

Au royaume de la vie…

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 10 h 28 min

Au royaume de la vie, les oiseaux font la farandole,

les arbres bruissentAu royaume de la vie... dans Hi ronde d'ailes 539773_731933873499973_1823399320_n-150x150 en vagues langoureuses, 

les cascades bondissentcascade-150x150 dans Hi ronde d'ailes jusqu’en rigoles sympathiques,automne-150x150 

les animaux batifolent, 1392049_739055592787801_1512737082_n1-150x150la musique de leurs ébats résonnent en sonates bucoliques…

Le chemin de la vie tempête ses couleurs,

le rouge soleil déclarelatest_eit_304-150x150 sa justice,

 smithsonian-photo-contest-naturalworld-solar-eclipse-colleen-pinski-150x150la jaune lune éclaire sa liberté,

la terre bleue accouche sa nature, 150606_3619950476990_1263741678_n1-150x150multicolore de vérité…

Au royaume de ses parfums, les fleurs sont reines,1385966_591305470933740_2122516697_n-150x150 elles frétillent, distillent, pétillent l’universalité de leurs différentes senteurs, leurs différentes beautés, leurs différentes saveurs..sous les ailes des abeilles souverainement complices, fées de vie…

Mais au royaume de la planète bleue, le seul animal doté de conscience a détruit, saccagé, tué son prochain, son voisin, pour quelques territoires, pour quelques billets et pièces d’argent.

Son descendant se rêve en colonisateur de l’espace…pleure son présent ne n’être point couvert des pouvoirs du pognon d’un footballeur, d’un acteur, d’un concepteur de portable, d’un député à la retraite dorée, colère ne d’être qu’un jouet de la civilisation chaotique qu’il a laissée grandir, le fauteur c’est l’autre.

Être calife à la place du calife.

Écrasé, piétiné l’autre en toute liberté, donné de la haine, violé en toute impunité, ah pouvoir vomir son racisme, étalé au grand jour son aigreur, son envie de meurtre, sa gestapeau, au front de sa haine. Cet animal humain consomme, pollue, car c’est son droit, le politicien le maintien bien dans son bain : mateur de mort virtuelle sur des jeux de guerre, mateur d’informations pré-digérées, de nouvelles sans autenticité, de jeu-réalités, pour que son cerveau avale sans coup frémir ni pensée…prêt à l’acceptation de toute compromission : guerres, crises, esclavage, prostitution, du moment qu’il en tire un bénéfice, le plus petit soit-il, du moment que c’est le voisin qui crève la faim, car l’enfer c’est toujours l’autre, chacun sa merde, c’est son chapelet de vie, jusqu’à tuer l’amour…La vie…

champignon-atomique

Il finira seul, la queue coincée dans le con artificiel de sa dernière conquête, la seule figure qu’il respecte, celle sur laquelle il peut déverser toute sa rancœur, toute sa haine, le dernier miroir de son égocentrisme… en la broyant de ses coups, car elle, elle ne crie pas qu’il lui fait mal, en beuglant sa furie jusqu’en son dernier souffle : « sale pute ! ».

15 octobre 2013

NI DESARROI NI DOUTE

Classé dans : Pétroleuse de pacotille la fille ! — eructeuse @ 12 h 46 min

Étrangement étrange…

 

Ciel, je me sens toute bizarre, pas de pointe joviale au coin de la lèvre, même pas narquoise quoi, aucune diatribe jaillissante lorsque mes yeux parcourent les merveilles merdiatiques de ce matin : Entre la Morano no no qui piaille si si, sa plainte à tout va- un jour ça va, deux jours bonjour les dégâts- le Fillon qui s’envole vers des bassesses dues au rang de sa vassalité antérieure : l’assommoir dans ta gueule, et des profs qui auraient reçu la lumière du FN, je me sens étrangement étrange… Ni vomissure, ni nausée, ni ras le caca, ni fosse qui déborde, non, non, je suis étrangement étrange, je marche à l’envers, étrangement étrangère à ces déversements merdiatiques politiques… La droite comme d’habitude, fidèle à elle-même, ni ni, sans honte, la gauche qui fait toujours pitié, l’extrême gauche, j’en parle même pas, tant Besancenot force mon admiration avec la puissance de son marteau et sa faucille qui pètent l’enclume et la nouvelle chic la nouvelle choc, la plus fumante ah la la, la plus hallucinante oh la la, quoi vous ne saviez pas, ô ciel ciel, le FN a des profs encartés oyé, des profs, oui, oseraient dans le pays de Maurras, de Péguy, de Monterlant, de Céline, de Maupassant, de Rioufol, d’Aron, de Mauriac, etc etc etc etc oseraient dans le pays de Buisson, de zemmour, de Luchini, de Houllebecq, d’Ormesson, de Dantec, de Ménard, de Lévy E , se montrer ouvertement de droite et voire même d’une droite dure… Ciel quelles nouveautés, c’est incroyable, des intellectuels… de droite… C’est marrant mais, j’arrive pas à trouver ça nouveau…Ciel je suis devenue incompatible avec la politique ambiante.. ! 

11 octobre 2013

ON DIT QUE

ON DIT QUE dans C'est si bon de rire, il faut savoir sourire de tout, et aussi de soi dit en passant ! rumeurON DIT

que rien n’arrive par accident1098337_10200490103430675_1575446559_n-150x150 dans C'est si bon de rire, il faut savoir sourire de tout, et aussi de soi dit en passant !

que l’amour rend aveuglesexy-150x150

que les blancs ne savent pas danser1392049_739055592787801_1512737082_n-150x150

que les amoureux sont seuls au mondelamour-libre

que les meilleurs partent les premiersjesus

que les temps changent7172_494488097286119_441008317_n-150x150

que le bonheur n’attend pas le nombre des annéesmiss_univers-150x150

que le temps guérit les blessuresvaseline250-150x150

qu’il a eu une belle mortcapitalisme2-150x150

qu’il faut souffrir pour être bellebeyonce-150x150

qu’il en estrugby5-150x150

qu’il a la rageimagescah1w0ol

que l’argent ne fait pas le bonheur1208506_692286927465482_1104685655_n-150x150

qu’on est d’accord sur le principebrigitte-bardot-buste-150x150(même les deux là je crois!!)

que le chien est le meilleur ami de l’hommevoix-maitre-150x150

 

que la femme est l’avenir de l’hommetumblr_mp0f5n1sq31qa42jro1_500-150x150 

 

ON M’A DIT

qu’on dit « bonjour monsieur bonjour madame, pas…salut

qu’on dit « médiéval pas moyenâgeux , m’enfin quoi t’as pas de culture ?

qu’on dit « la partie émergée de l’iceberg, pas…visible, imbécile !

qu’on se tient droit en toutes circonstances…même à genoux !

que la parole est d’argent, c’est pourquoi les politiciens sont riches !

qu’il faut tourner sa langue sept fois dans sa bouche…pas dans celle de la voisine

 

mais le plus comique c’est qu’on dit qu’au fond d’une urne habite l’espérance !manifestations_retraites-23-09-2010_agen-02-300x200     

mauvaise langue moi pss si peulangue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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