Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

14 juillet 2014

LE POETE ET LA ROSE

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 6 h 50 min

Image de prévisualisation YouTube Les Enfants Terribles

Foncièrement transcendantal ! 

Hum et le palpitant au maximum de son émoi !

14 juillet 2014 : la fin de pille nation ?

a 14 juillet

Titi vient voir passer le défilé ça c’est une armée !

13 juillet 2014

Dites moi 68 c’était bien avant 69 ?

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 7 h 20 min
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JACQUES DEBRONCKART Je suis heureux

ça date de 69 et c’est toujours d’une fraîcheur !

 

12 juillet 2014

Âne La Bougresse !

Nous les femmes n’avons pas d’identité on porte le nom de notre père, et celui de notre mère est le nom de son propre père, donc encore un nom d’homme. Il est impossible de changer le nom du père, accoler le nom de sa mère est possible, mais c’est un nom d’usage, il ne se transmet pas, quand on est marié c’est le nom du père que porte l’enfant, célibataire c’est notre nom mais  c’est celui de notre père, nous femmes n’avons pas de nom, l’égalité la parité sont des tartuferies des bouffonneries et j’applaudis aux luttes des Femens qui à mon sens sont les guerrières féministes qu’il faut à ce monde de fous, elles ont raison de bousculer cette chienlit paternaliste réactionnaire qui bousille les femmes et les filles dès le berceau.

Maintenant à l’heure actuelle, on peut choisir soit le nom de la mère soit le nom du père pour son enfant mais on ne peut en aucun cas créer un nom des deux c’est donc toujours le nom d’un homme !…

Nous sommes les invisibles les inaudibles les laisser-pour compte du monde patriarcal, c’est ainsi qu’est le monde, le monde de la dominance masculine…

L’hypocrisie mondiale se porte bien !

Quand j’ai commencé à écrire mes pamphlets je signais Âne La Bougresse ce que j’explique dans mon livre rouge (manif avec des oreilles d’âne etc etc ) et aussi pour me moquer de ce journaliste écrivain de pacotille avec ses remontrances à la ménagère de 50 ans), je n’ai point caché mon prénom dans celui-ci qui est Véronique…

Dès lors que les copines me poussaient à publier, j’ai décidé d’écrire avec un pseudo qui me représenterait en tant que fille de mes deux parents, nous avons choisi maman et moi mon pseudo d’auteure, car voulant mes deux parents dans mon nom, nous avons donc composé Bordczyk, une partie du nom de ma mère, une partie du nom de mon père, l’amour pour mes parent est inaltérable comme ma liberté de pensée et d’agir; et le libraire qui me suivait me conseilla d’avoir un nom d’édition la Bordczyk édition était née…Un pseudo est un pseudo, je choisis Caroline comme prénom pour x raison, en ayant bien sûr, vérifié qu’il était inconnu sur internet, donc je n’ai pas voulu prendre l’identité de personne, désolée de découvrir aujourd’hui que des personnes ont ce nom et prénom je ne veux faire de tort à personne, si cela pose un problème il faut me le dire… 

Je suis profondément féministe, je n’accepte pas et n’accepterai jamais  pas la condition  dans laquelle on veux placer la femme et cela partout dans le monde …Tout est dans mon livre sur le patriarcat qui sortira bien un jour…

La vie est un combat, nous femmes avons à nous battre continuellement contre le patriarcat, contre cette société genrée qui formate de plus en plus  les filles en pute volontaire, le fameux oui j’ai le choix de me prostituer comme j’ai le droit de vivre dans ma burqa,  chut chut, la société patriarcale n’est pas une prison…

Oui la vie est un combat si on veut être autre chose que le repos du guerrier, la serpillière, l’amoureuse transie, l’éternelle victime, la bonniche du mâle…qui soit disant en passant nous révèle à nous même, je suis morte de rire…

L’asservissement nous va si bien ! …

Bouffonnerie mondiale !

Jamais soumise jamais conquise jamais facile jamais fatale j’emmerde le patriarcat et ses sbires primitifs  et ses porlitiques complices…comme j’emmerde la sexualité genrée qu’ils veulent nous imposée …

 Olé ben voilà c’est dit !

9 juillet 2014

LA BOUFFONNERIE MONDIALE

LA BOUFFONNERIE MONDIALE

 

Ainsi donc la vie ça serait ça ???

 

Ainsi donc les peuples se nourriraient de jeux avec ou sans pain selon son niveau sociétal sur la chaîne économique capitaliste.

 

La chiasse médiatique télévisuelle et écrite nous abreuve d’analyses guerrières : bérézina, humiliation, honneur, honte, alors  que des bombes israéliennes pilonnaient la bande de Gaza pendant la défaite oh cruelle de joueurs de foot…

 

La bouffonnerie mondiale continue sa propagation sa propagande son malaxage son essorage de cerveaux…

 

Le foot cet opium qui rend sourd aveugle et fou, le sport utile du capitalisme !

 

Mais si c’était la seule aliénation !

 

A toute cette bouffonnerie s’ajoute celle des politiques, je souris, car à aucun moment je n’ai cru à l’unité de la droite UMPISTE, quand on a connu l’UDR, puis le RPR le centre droit et gauche avec toutes ces appellations changeantes pour mieux noyer le poisson, chantant victoire sur la scène merchiatique sur les marches gouvernementales et s’assassinant dans les coulisses, tous ces gaullistes de cœur ou de cul ces balladuriens ces chiraquiens ces giscardiens etc etc, ces clans seigneuriaux sans oublier les royalistes et la clique extrémiste issue du GUD et du SAC qui se sont refait une virginité politique, n’aimant que le pouvoir l’argent la gouvernance la puissance se soudant s’alliant dans l’UMP dans un sarkozysme de fin de cycle, et se soutenant toujours au deuxième tour des élections, pièges à cons, faisant croire à une unité pour gouverner une France qu’ils méprisent profondément du fait de sa constitution révolutionnaire, pour l’avoir vidée de sa souveraineté, violée, otannisée  !

Ah les politologues avec leurs boules de cristal qui voient tout qui savent tout qui font des plans sur ce que vous pensez vous sondent et vous fécondent en vous bourrant le cul, ont bien formaté les cerveaux de plusieurs générations succédant à ceux qui formatèrent l’histoire pour mieux nous tordre le cou et la révolte !

 

L’histoire muselée, l’histoire tronquée…

La France est un pays riche qui doit rester entre les mains des riches…

 

La France marche aux pas cadencés de ses élites…

 

L’école ce terreau de potentiels citoyens n’est pas aimée et surtout laïque, ils en ont fait des dites libres où le cerveau des enfants se doit d’être croyant !

 

Liberté ?

 

La droite se meurt mais ne se rend pas !

 

Il faudra vraiment être idiot pour croire qu’elle est morte !

 

Je n’ai aucune illusion là dessus ils se bouffent le museau entre eux les nobleus et se sucent le cul mais continueront encore et encore leurs élucubrations, collés serrés, car le pouvoir c’est trop bon !

 

Je n’ai aucune illusion quant à la gauche qui se déchire dans ses querelles de chapelle depuis que je la connais et de ce que j’en ai vécu et vu de l’intérieur et ça depuis mes dix-huit ans …

 

Je souris, oui mais la vomissure au coin des lèvres !

 

 

8 juillet 2014

Coucou très chou les loulouchoubidous doux !

Classé dans : Allergique hic ! — eructeuse @ 11 h 37 min

a amour2tu dis quoi ?

7 juillet 2014

BONJOUR

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 11 h 13 min

Bonnes vacances pour ceux qui en ont

bonne semaine 

le bonheur est dans l’art !

Hessam Abrishami :

a femmes

3 juillet 2014

PRODUITS DE BEAUTE

Classé dans : Certains de mes écrits 2014,Suavement — eructeuse @ 8 h 22 min

Produits de beauté

 Chaque goutte de ta sueur inonde mon cœur, ta peau parfume mon corps, tes caresses pétrissent avec délice monts et vallons, mes seins rayonnent entre tes lèvres, mes yeux se perdent dans l’immensité de ton talent de divin amant. Ma bouche se nourrit de ta saveur elle me touche au plus profond de mon moi. Tes mots m’affirment encore que je suis ta mie ton pain béni ton pain d’épice ton miel. « L’amour te rend si belle » murmures-tu dans un tendre baiser. Après la tempête sans fard et maquillage, nos corps se posent, les yeux dans les yeux, les mains scellées, des vagues de félicité s’agitent encore ici et là, l’amour est beauté…

 

30 juin 2014

L’huile ça dégouline tout le long de la tartine…

Classé dans : ça c'est ben vrai ! — eructeuse @ 6 h 09 min

Allez un peu d’huile  pour ton démarrage matinal … Non non ce n’est pas pour combattre ta constipation ! 

Image de prévisualisation YouTube Nu  Nul Nul t’es là ?

En fait c’est surtout ne pas mettre au chaud ! t’es chaud ?

 

28 juin 2014

Justice, amour…

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 8 h 45 min

« L’amour est injustice, mais la justice ne suffit pas. »
Albert Camus, Carnets II

 

Amour et justice

Sylvain Reboul

    Certains, prenant très au sérieux (ou trop déterminés par leur éducation bien-pensante à prendre très au sérieux) 
    l’idée de don gratuit et l’amour dont il semble la règle, comme idéal éthique, veulent en faire le fondement d’une  éthique universelle en droit, responsable et réaliste, et croient que toute autre attitude serait éthiquement  condamnable car égoïste. Cette vision moraliste qui voudrait faire de l’amour le fondement d’une éthique  universalisable en droit me semble contradictoire. Et je voudrais montrer en quoi. 

    Tout d’abord, pour être assuré soi-même de n’être pas intéressé il faudrait se prendre pour un saint prêt à tous les  sacrifices au profit: 
    – soit des donataires qui recevraient sans être obligés de rendre et de donner à leur tour ; 
  – soit à l’auteur du don lui-même qui deviendrait, à son corps défendant, aux yeux du donataire, son créancier (voir  le potlatch). 
    Le don sans réciprocité crée donc nécessairement une relation inégalitaire entre donateur et donataire. L’amour dans l’abnégation de soi au profit d’autrui rend ce dernier gagnant ou perdant du jeu du don, selon l’idée qu’il se fait du don et/ou s’il ne partage pas, au même titre que le donateur, le sens qu’il confère à son sacrifice: on se met donc forcément en position de perdant ou de gagnant dans la relation de don, soit en conférant à autrui le rôle d’obligataire du don ou, au contraire, en se sacrifiant pour lui sans réciprocité, au moins implicite. De plus, qui serait assez sot pour faire un tel sacrifice sans être convaincu que l’autre est foncièrement bon et donc qu’il le mérite, car sinon il prend le risque de favoriser les méchants (égoïstes exclusifs) aux dépens des bons (ceux qui sont prêts à donner à leur tour). 
    Ainsi cette morale de l’amour universel par le don de soi à autrui sans retour implicite (la pure bonté altruiste) suppose que tous les hommes la partage ; or cette supposition va à l’encontre de toute l’expérience des relations humaines , car celles-ci manifestent, qu’en dehors de cas rarissimes, elles s’inscrivent toujours dans des rapports de forces entre des intérêts et désirs individuels et collectifs particuliers plus ou moins concurrents (l’alliance étant toujours conjoncturelle). On ne peut donc supposer, sauf par naïveté qui ferait le jeu des cyniques, que tous les hommes (y compris soi-même) soient des saints pour fonder une éthique universalisable en droit de l’amour comme don de soi sans réciprocité; d’autant moins que la morale chrétienne n’est pas, et de loin, pratiquement dominante dans les affaires du monde, y compris chez ceux s’en réclament. 
    La seule éthique réaliste rationnellement universalisable est donc celle qui s’inscrit dans le jeu de la réciprocité donnant/donnant ou donnant/perdant dès lors que l’égalité des chances est plus ou poins en droit garantie (voir l’éthique du sport), sinon établie en fait (en cela, sur le plan socio-politique, la lutte des classes est indispensable) ; sauf à croire à une mystique pseudo-chrétienne de la bonté universelle qui aurait oublié le dogme du péché originel ; ce que toute l’histoire passée et présente dément comme tout chrétien lucide ne peut pas ne pas prendre en compte. C’est pourquoi Saint-Augustin et Pascal, en tant que chrétiens conséquents et avertis, ont raison d’opposer la cité céleste à le cité terrestre pour définir la justice (voir le texte de Pascal que j’ai publié sur ce forum) Les religions institutionnelles (les seules qui ont forgé les civilisations), y compris celle qui se réclament de l’amour universel, n’ont jamais fait la preuve de leur capacité à juguler la violence inter-groupes sinon intracommunautaire, lorsqu’elles n’étaient pas les premières à l’utiliser sans vergogne au profit de leur ambition de pouvoir au nom des valeurs sacrées (amour compris) dont elles se réclament. C’est à mon sens un indice de plus pour penser que cet amour universel est une illusion et que le risque de la violence est toujours déjà là dans le fruit contre lequel l’appel à l’amour désintéressé n’est que peu de poids pour l’immense majorité des individus qui ne sont pas prêts à se sacrifier pour leur éventuels adversaires et ennemis. C’est donc la gestion raisonnée du conflit qui doit être le but du droit et que dans ce domaine de l’universel il vaut mieux (c’est plus réaliste et plus efficace pour la sécurité et la coopération entre des individus qui ne s’aiment pas forcément), comme le disait Hobbes, afin de limiter le risque de violence par le droit, supposer l’homme méchant que bon.

    Quant au jeu de l’amour (et du hasard) , il ne concerne que la vie privée, c’est à dire les relations singulières et non universalisables des personnes qui se choisissent à l’exclusion des autres. L’amour, comme sentiment forcément partial, n’a donc rien à voir avec la justice et ne peut en aucun cas lui servir de fondement ou de modèle idéal ; d’ailleurs les amoureux le savent bien qui font passer leur amour mutuel avant toute autre considération. Les amoureux se croient seuls au monde et du point de vue de leur amour ils n’ont pas tort de le privilégier par rapports à des relations externes: rien ne se fera et ne perdurera entre eux sans cette hiérarchie des priorités ; nous c’est nous et les autres viennent après. Cette exclusivité et cette hiérarchie sont les preuves même de l’amour entre deux personnes qui s’affirment et s’instituent réciproquement, par cela même, dans leur incomparable identité.

    Définir l’amour absolu comme fondement de la justice présuppose que  l’Absolu soit  universellement définissable et pratiquement réalisable dans ses conséquences éthiques,; or par définition il n’en est rien ; l’absolu échappe à toute détermination langagière; celui-ci ne ne peut donc être que de l’ordre de la foi personnelle et/ou collective particulière: l’absolu du chrétien n’est pas celui du musulman (en particulier, mais c’est fondamental, en ce qui concerne le rapport de Dieu à la liberté humaine, et j’ajoute du religieux et du politique) ni celui du bouddhisme (rapport à la nature et au corps) etc..pour ne rien dire de l’athée qui ne croit pas en l’absolu: Votre absolu ne peut être le mien et donc l’universel ne peut se définir qu’en termes pragmtiques et rationnels et d’une manière démocratique pour valoir comme fondement du droit pour tous, croyants ou non.

    Quant à l’éthique personnelle, en effet, chacun peut croire s’autodéterminer dans sa vie personnelle (principe libéral) en fonction de sa relation ou non à telle ou telle vision de l’absolu ; à condition que sa relation aux autres ne viole pas leurs droits (problèmes du sectarisme). Mais si l’on se refuse à une détermination de l’Absolu, celui-ci est alors au delà de tout principe d’action invariant; il ne peut donc être normatif d’une manière catégorique; sauf à l’enfermer dans un orthodoxie religieuse déterminée (dogmatique); et, si cette condition n’est pas remplie, je ne vois pas en quoi on pourrait sortir du mouvement relativiste éthique; chacun pouvant toujours évoluer en fonction de son expérience toujours subjective de l’Absolu qui met en jeu la forme particulière de son désir de bien-vivre, dans telles ou telles conditions déterminées. En conclusion je  mets quiconque au défit de me convaincre qu’une  morale est universelle et donc  vaudrait pour moi, alors même que je ne partage pas ses convictions sur l’Absolu ; sauf à vouloir me soumettre, sans conditions (=absolu) aux préceptes de « sa » religion. 

Sylvainreboul.free.fr

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