Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

17 octobre 2020

Paroles paroles paroles

Classé dans : Le coin du coin coin ou le con-fi de la canarde — eructeuse @ 20 h 37 min
“Tous et toutes nous ferons bloc. Ils ne passeront pas. Ils ne nous diviseront pas. C’est ce qu’ils cherchent et nous devons nous tenir tous ensemble” Macron. C’est dingue d’être aveugle à ce point là ! ça fait un bail qu’ils sont passés, ce qu’ils cherchent c’est qu’on ferme nos gueules et faut croire que ça marche car ça fait trente ans  qu’un paquet de monde chez les politiciens  se la bloucle pour ne pas être traiter de raciste ou d’haineux et aujourd’hui d’islamophobe et d’autres par clientélisme ! Oui qui l’ont bouclée parce que ce que vivent les gens, ils s’en branlent grave ! Et les gosses ? Voir Mila qu’ils ont même oser vouloir juger ! Ce pays est défroqué !
mila

OU VA SE NICHER LE CLIENTELISME

Classé dans : Allergique hic ! — eructeuse @ 12 h 15 min

Mélenchon a dit  « il a sali sa religion » ! Encore à défendre la religion ! 

LE FAIT RELIGIEUX

Classé dans : Non classé — eructeuse @ 11 h 54 min

religion 2020

CELINE PINA

Classé dans : Art, vie et avis,Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 11 h 50 min
Il était professeur d’histoire. En college. A Conflans Sainte honorine. Aujourd’hui un sac mortuaire contient son corps. Sans tête.
Il était enseignant, ce matin il s’est levé pour aller travailler, ce soir il ne rentrera pas. Pourquoi? Parce qu’en classe il a abordé le sujet de la liberté d’expression et montré les caricatures de Charlie.
Pour rien donc, il a été égorgé, puis décapité par un de ces islamistes qui pensent que la France fait la guerre aux musulmans et qui justifient leur goût pour la violence et le massacre au nom de persécutions fantasmées. Une victimisation qui est en fait une justification de la violence et du passage à l’acte par la déshumanisation de l’autre.
Ce crime n’est pas arrivé par hasard. Il a été porté sur les fonts baptismaux de la conceptualisation par des officines que nous connaissons tous et qui se sont dernièrement affichée en soutien du salafiste dirigeant de barakacity, Idriss Sihamedi.
Il faut voir celui-ci à peine sorti de garde à vue menacer sur les réseaux le ministre, la police, parler de guerre aux musulmans et faire diffuser cette idée d’une guerre en cours à tous les excités de la fachosphère islamique: les Tariq Ramadan, Marwan Muhammad, Houria Bouteldja, Sihame Assbague, Taha Bouhafs… ils reprennent tous l’expression de guerre contre les musulmans et laissent les esprits s’échauffer et l’appel à la vengeance monter. Les islamistes sont à ce point décomplexés qu’ils osent tout, certains que leurs alliés d’extrême-gauche ou de gauche, qu’ils soient politiques ou journalistes, garderont les paupières bien cousues, relaieront leur tentatives de victimisation, alimenteront les « oui mais », expliqueront qu’il ne faut pas faire d’amalgames ou que l’ensauvagement en France est une vue de l’esprit.
Résultat: les policiers pris pour cible se multiplient, les appels à la haine des kouffars ne connaissent plus de limites et les passages à l’acte se multiplient.
Va-t’il être encore possible d’enseigner l’histoire, la biologie et tout ce qui dérange les representations des musulmans sans courir le risque d’être rappelé à l’ordre par les islamistes ? Lesquels sont plutôt efficaces en matière de sanction.
A ce qui vient de se passer je ne connais qu’une seule réponse si j’étais au gouvernement: j’afficherai dans tous les établissements scolaires, toutes les institutions, je prendrai des publicités dans les journaux, dans le metro, sur les bus. Je paierai des 4×3 et je créerai une affiche reprenant les caricatures de Charlie et revendiquant cet affichage au nom de la liberté d’expression et pour rendre hommage à ce professeur martyr.
Un homme dont l’assassin a posté sur son compte facebook la tête décapité posée à même le sol. Un homme qui aurait pu être un fils, époux, un frère, un père, le prof de vos enfants. Un homme pris dans une guerre qui n’est pas la sienne car son gouvernement n’a pas voulu la mener.
S’il s’avérait de surcroit que le fait d’évoquer Charlie avait fait scandale, que des parents d’élèves s’étaient plaint, que la hiérarchie n’avait pas soutenu l’enseignant, que certains de ses collègues avaient pris partie contre lui jusqu’à donner ses heures de sortie aux plus excités des parents, alors ce crime n’est pas seulement celui de l’assassin. Ce bras a été armé de nos lâchetés. Il faut dire aussi que dans certains de nos collèges les plus ghettoïsés, il arrive que certains enseignants soient des islamistes. Et bien là où on demandera à un prof qui défend la liberté d’expression de s’écraser, on ne dit souvent rien à un enseignant qui explique que la France est raciste et islamophobe.
Voilà pourquoi la premiere reponse doit être d’afficher partout, dans toutes les salles, les caricatures de Charlie, accompagnées d’une explication ferme de ce qu’est la liberté d’expression. Ceux que cela dérange n’auront qu’à quitter la fonction publique, il en relèveront ainsi le niveau.

IMAGINAIRE PASSE PASSERA PAS

Classé dans : Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 11 h 46 min

macron ils ne passeron,t pas 2020

RÉALITÉ : ça fait un bail qu’ils sont passés

ENDEUILLEE

Classé dans : Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 11 h 41 min

UN PROFESSEUR DÉCAPITE  L’HORREUR 

16 octobre 2020

JORDY FELIEU (ESPAGNE)

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 15 h 19 min

jordy felieu espagne

jordy felieu espagne

MERVEILLEUX

La mal élevée

Un jour que ma copine normalienne et moi-même rentrions de notre École Normale, nous étions dans l’ascenseur qui nous montait vers le 13 e ciel où je logeais, je croquais le crouton de ma baguette et j’entendis l’homme qui était dans l’ascenseur dire : j’aimerais bien être à la place du crouton ! Il va s’en dire que j’ai stoppé net ! Le plus rigolo (?) c’est quand je l’ai recroisé un jour et que j’ai vu que c’était un inspecteur de l’Éducation Nationale ! Devenez ce que je viens de croquer en privé bien évidemment ?!

smylai

Pauline Arrighi

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 7 h 25 min

 « Personnes qui ont leurs règles, « identité de genre »… Mais qu’est-ce qu’être femme ?

Alors que J. K. Rowling a été accusée de transphobie pour avoir suggéré que seules les femmes avaient leurs règles, selon Pauline Arrighi, il est impossible de définir le sexe féminin en s’affranchissant de toute considération biologique.

« Personne qui a ses règles ».. pourquoi ne pas tout simplement utiliser le mot « femme » ? C’est ce qu’a suggéré l’écrivaine Joanne K. Rowling dans un tweet, qui lui a valu des accusations de « transphobie ». Selon ses détractrices et détracteurs, certains hommes ont des règles. De même que d’autres personnes, qui indépendamment de ce phénomène physiologique, ne sont ni hommes ni femmes. Tout est une question de définition. Peut-on définir qui est une femme en s’affranchissant de toute considération biologique – pour inclure les personnes transgenres ? Cette proposition de définition, qui a fait son apparition dans les champs intellectuel et militant dans les années 1980, balaie d’un revers de main toute référence à l’observation des corps. Selon les tenants du transgenrisme, la définition biologique de qui est une femme et qui est un homme est non seulement inepte, mais aussi « transphobe ».

Tous les mots concrets sont les supports de conventions sociales qui séparent une catégorie d’objets ou de personnes selon des caractéristiques observables

Qu’un homme proclame qu’il se « sent femme », il obtient à l’instant même le statut de « femme trans », et comme « les femmes trans sont des femmes », cet homme en devient une de fait, sur la base de son ressenti et de son discours. Le même procédé s’applique aux femmes et aux jeunes filles qui auraient une « identité de genre » masculine : qu’importe leur utérus ou leur vulve, ce sont des hommes. C’est du moins la vision de certains et certaines militants et intellectuels. Toute définition peut être remise en cause, toute polysémie peut être envisagée, et en particulier lorsqu’il s’agit d’accroître le bien-être des personnes. Or dans ce cas, il s’agit de l’expression d’un défaut de logique. Pour cerner l’incohérence de ces nouvelles définitions, revenons à la base.

A quoi sert un mot ?

Certain mots, dits concrets, désignent des objets ou personnes concrètes (les hommes et les femmes sont des réalités tangibles, et non pas des concepts comme la liberté). Chacun correspond à une catégorie d’individus qui sont distingués d’autres individus (qui seront désignés par un autre mot) sur la base de caractéristiques observables dans le champ de l’expérience sensorielle. Ces caractéristiques font l’objet d’un consensus dans un groupe linguistique donné. Toutes les personnes francophones désignent comme « siège » un support conçu pour s’asseoir. Si une personne décide d’utiliser le mot « dé à coudre » pour désigner un support pour s’asseoir, elle ne sera pas comprise. Les mots doivent correspondre à une distinction entre certains objets ou individus et d’autres, sur la base d’éléments observables mais aussi réfutables. On peut démontrer et affirmer qu’une tasse n’a pas été conçue pour s’asseoir et ne peut donc pas être considérée comme un siège.

Tous les mots concrets sont les supports de conventions sociales qui séparent une catégorie d’objets ou de personnes selon des caractéristiques observables et qui font l’objet d’un consensus. A quoi bon créer des mots et donc séparer des objets en catégories ? Tout simplement car le choix de ces caractéristiques a une finalité qui se manifeste dans le monde réel. Cette logique s’applique également aux êtres humains.

Les mots femme et homme ont été forgés en utilisant comme critères de différentiation des éléments observables et réfutables : les différences anatomiques et le rôle dans la procréation. L’espèce humaine, comme toute espèce animale qui procrée grâce à des gamettes mâles et femelles, est composée d’hommes, de femmes et d’une minorité de personnes intersexes et chaque personne, sauf exception, est facilement identifiable en tant que l’un ou l’autre, à la naissance ou même avant. Cette distinction entre hommes et femmes n’est pas futile ; dans le domaine médical notamment, le sexe est une donnée importante dans l’interprétation de symptômes ou le dépistage de troubles spécifiques. Dans le domaine du sport, il est nécessaire de séparer compétiteurs et compétitrices pour prendre en compte la réalité du dimorphisme de taille et de masse musculaire.

Il n’existe pas de « pulsion », de « sensibilité » ni de « mode de vie » propre aux femmes

Selon la définition des tenants du transgenrisme, ces considérations biologiques doivent être éliminées pour laisser la place à des « identités de genre », qui ont pour base un ressenti personnel et qui ne se manifeste pas forcément par des signes extérieurs. Seul l’individu peut déterminer, indépendamment de toute observation médicale ou de tout constat de la présence de certains caractères sexuels secondaires, s’il est une femme, un homme, ni l’un ni l’autre ou un peu des deux (ou davantage). Et qu’importent ses chromosomes et son apparence physique, personne ne devrait pouvoir contester cette affirmation, au risque d’être qualifié de « transphobe ».Est une femme qui décrète qu’il ou elle se sent en conformité avec le fait d’être une femme. Sur simple déclaration. Et la moindre remise en cause ou simple questionnement sera qualifié de « transphobe », donc de discours haineux qui doit être immédiatement condamné.

Les transgenristes utilisent parfois un parallèle avec l’homosexualité. Il s’agit aussi d’un ressenti, les personnes homosexuelles ne présentent pas de « signe extérieur » observable sur leur personne de façon objective. Pourtant il n’y a rien de commun à dire qu’un être humain est une femme – en se fondant sur l’observation de ses chromosomes, donc d’une donnée stable pendant toute la durée de sa vie ; et à dire qu’une personne est homosexuelle. L’homosexualité n’est pas inscrite dans le corps comme le sont les 6500 expressions de gènes qui distinguent les hommes et les femmes. Elle se définit par un ensemble d’appétences affectives et sexuelles, et éventuellement de pratiques sexuelles. Or le fait d’être une femme ne correspond à aucune appétence ni pratique. Il n’existe pas de « pulsion », de « sensibilité » ni de « mode de vie » propre aux femmes. Affirmer le contraire est d’un sexisme qui appartient à un autre temps.

L’impasse de la définition transgenriste

Les transgenristes ont créé la première catégorie de mots avec une définition circulaire. Est une femme toute personne qui dit qu’elle est une femme. Sans critère observable, sans caractéristique autre que cette affirmation. La définition ne renvoie à aucun élément tangible et observable dans le réel, elle ne renvoie qu’à elle-même et donc ne désigne rien. « Les femmes trans sont des femmes », corrige la rédactrice en chef du Huffington Post avec contrition. « Trans women are women. Trans men are men », récite le maire de Londres. « Repeat after us. Trans women are women », ordonne une gigantesque projection lumineuse sur un mur du Ministère de la Justice, toujours en Angleterre.

Ainsi l’identité de genre serait un ressenti qui n’a pas besoin d’être justifié ni même décrit, et ne peut en aucun cas être réfuté. Si cette identité proclamée ne supporte pas la remise en question (qui serait de la transphobie et justifierait bannissement des réseaux sociaux, licenciement et menace des pires tortures), c’est justement parce qu’elle ne repose sur aucun élément que l’on peut établir par l’observation ou l’argumentation. C’est un ressenti qui ne peut pas être défini, contrairement à une orientation sexuelle ou une émotion qui a un effet sur le corps (battements du cœur, transpiration, pensées orientées de façon spécifique…). L’identité de genre existe en dehors du tangible, du mesurable et du qualifiable, bref du réel.Elle est du domaine de la foi, qui ne s’explique pas et ne se justifie pas. Comme toute croyance, elle échappe au domaine de l’expérimentation sensorielle. Elle existe, voilà tout. La méthode scientifique ne saurait l’infirmer, puisqu’elle n’appartient pas au monde tangible des mesures et des observations.

Si ces mots ne désignent qu’une réalité biologique, et si toutes les identités, les goûts, les ambitions, les sensibilités sont permises, alors personne n’aura besoin de manipuler le langage ni de transformer les corps

Dans une société rationaliste et laïque comme la nôtre, il est établi que les croyances font partie de la sphère privée et qu’elles ne doivent pas influencer la science ni la politique. Elles ne doivent pas non plus nuire à la santé ni au bien-être de qui que ce soit, et ne doivent pas non plus être imposées aux non-croyants. Chacun est libre de croire que « femme » est un ressenti indépendant du corps. Que personne ne soit obligée d’y adhérer. Ce constat logique ne doit pas nous faire oublier que certaines personnes souffrent d’un sentiment d’inadéquation entre leur corps et leur moi profond. Ce mal-être doit-il et peut-il être résolu par un bouleversement sémantique qui concerne l’ensemble de notre société ? Comme nous l’expliquions dans une tribune publiée dans Marianne le 17 février, la définition du genre comme une identité a des conséquences graves en matière de protection des droits des femmes.

Nous devons collectivement nous interroger sur les causes d’un sentiment d’être « assigné fille ou garçon » à tort qui touche de nombreux adolescents et adolescentes considérés comme « transgenres ». S’agirait-il dans certains cas d’un rejet de contraintes qui pèsent sur chacun de nous, en tant qu’homme ou femme ? Qui s’ « identifie » complètement aux stéréotypes de la femme et de l’homme archétypaux ? Personne, et heureusement car ces stéréotypes sont détestables.

Dans certains cas, ces adolescents éprouvent un besoin de modifier le corps, avec des traitements hormonaux aux conséquences irréversibles et que certains regrettent quelques années plus tard, comme l’explique cet article de The Economist. Et si nous changions notre définition non pas de qui est une femme, de qui est un homme, mais de ce que doit être une femme, ce que doit être un homme ? Si ces mots ne désignent qu’une réalité biologique, et si toutes les identités, les goûts, les ambitions, les sensibilités sont permises, alors personne n’aura besoin de manipuler le langage ni de transformer les corps.

Pris sur marianne.fr

Un peu de chaleur

Classé dans : Art, vie et avis,Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 7 h 02 min

terfs-au-bucher-feministes-trans-transgenre-debat-lgbt

Image prise sur l’article d’Hadrien Mathous publié le 1a août 2020 : entre « TERF » et « transactivistes »; féministes et militant LGBT se déchirent sur la question trans dans marianne.fr

(TERF / » trans-exclussionary radical feminist »)

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