Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

11 mars 2015

L’IMPORTANT

Classé dans : Hi ronde d'ailes,Va chemine va trottine — eructeuse @ 9 h 59 min

pour moi c’est de comprendre, il y a déjà tant de choses qui m’échappe, que j’aime m’instruire, mais aussi m’informer en dehors d’observer mes contemporains de les sonder du coin du nez il reste  c’est indéniable la lecture des philosophes des sociologues des spécialistes, la connaissance est dans les livres ces livres qu’on nous propose dans notre cursus scolaire etc etc bref apprendre pour connaitre comprendre s’interroger avoir l’esprit critique…

 J’ai enseigné dans des zones prioritaires et celles dites difficiles, un jour une amie m’a dit « tu devrais raconter tout ce que tu as vu, tout ce que tu as fait « … Certes certes il y a beaucoup à narrer… Je n’en aurai pas hélas la force mentale, tout du moins pour le moment, il y a des urgences familiales prioritaires…

L’écriture n’est pas ma priorité et ne le sera jamais, même si j’aime écrire c’est certain, ce ne peut être qu’un plaisir, oui c’est un bel outil de plaisir oui je l’accorde volontiers c’est jouissif et narcissique mais pas une nécessité elle ne m’est pas vitale… Ce qui ne veut pas dire que je ne comprends pas que cela puisse l’être pour les autres… moi mon truc c’est mettre le doigt sur ce qui grattouille sur le bouton interdit jouer le trublion, faire marcher ma grande LALA de conne textes à ne pas taire, je suis une indécrottable baveuse et ce n’est point mon moindre défaut et si j’écris c’est que mes mots ont enfin pris leur place pour mettre sur papier  ma baveuse sagacité !

Ce qui est vital pour moi c’est de comprendre comprendre le monde comprendre mes échecs mes choix comprendre ce qui me porte et décider où je veux aller, je peux aller, comprendre aussi pourquoi je me sens trahie par la gauche, pourquoi le sport ou la politique fut une passion pour d’autres une famille, pourquoi on se perd dans le militantisme, comment chaque jour on se fait empapaouter par les porclitiques; alors comme j’ai adhéré au  texte de madame Badinter intitulé :  » Trahie par la gauche » que j’ai lu sur internet  (Marianne.fr) , je suis allée me chercher le hors série de Marianne sur la laïcité : « Laïcité Une valeur menacée ? » au kiosque d’à côté de chez moi, voir aussi si nous avons des points communs sur ce qui me paraît évident sur la responsabilité des politiques de tous bords par leur lâcheté politique de longue date qui a conduit aux meurtres de nos amis dessinateurs !

6 mars 2015

Aimer à gagner la raison

Classé dans : certains de mes écrits 2015,Va chemine va trottine — eructeuse @ 11 h 15 min

Pensées d’outre tombe

 

C’est l’amour, l’absence d’amour qui tue, ronge, qui ressort quand tout va mal….

 

Il n’y a pas de porte de sortie sans connaissance de soi…

 

Il n’y a pas de guérison sans passer par ce que l’on doit savoir sur soi même au prix de la souffrance

 

Le fait de comprendre de savoir d’accepter nous permet d’être plus fort de faire face…

 

Je reste persuadée que l’amour sauve et que l’absence d’amour tue…Oh elle ne tue pas avec un pistolet elle tue dans la chair, elle conduit à l’alcoolisme, à la dépression, la mélancolie à la haine etc etc etc

 

L’amour ne se gagne pas…

 

Il faut se pardonner à soi-même et pardonner aux autres, à être trop dure on ne pardonne rien et on reste dans la destruction et l’auto-destruction…

 

Ne pas pardonner c’est être encore dans la haine le rejet la douleur l’aveuglement avec son lot quotidien de mal-être.

 

Passer sa vie à mendier de l’amour ? Un jour on t’en donne, le lendemain on te jette…

 

La relation de pouvoir s’appuie sur la destruction des gens, elle monte les uns contre les autres et s’arrange pour que les gens se détruisent entre eux…

 

Ce qui importe c’est d’arracher l’épine enfoncé dans le crane depuis la « tendre » enfance distillant le : « tu ne vaux rien ! ».

 

Le plus dur c’était d’accepter de ne pas être aimée. C’est terrible et difficile à accepter. Après on arrive à se passer de vouloir être aimer de ceux qui ne vous aime pas. C’est un long chemin douloureux mais libératoire.

 

La souffrance ne s’invente pas 

21 février 2015

LIEN…

Classé dans : Va chemine va trottine — eructeuse @ 6 h 48 min

J’ai ouïe dire qu’en Avril il y aura une tiote place pour que je passe à Radio 4 !

voix maître

20 novembre 2014

Victoryne chemine

Classé dans : Certains de mes écrits 2014,Va chemine va trottine — eructeuse @ 6 h 53 min

j’aime les michelines comme on disait de par chez moi, j’aime ce moyen de locomotion à émotions comme celle qui m’emmena sur le lieu où fut tourné GERMINAL.

Vous savez c’est une grande émotion que de fouler ces lieux comme de visiter le musée de la mine…

Vous savez c’est une grande émotion de voir comment ces hommes et ces femmes,, ces mineurs de fond, travaillaient même si mon  père nous le contait ! 

On tisse le fil de sa vie des siens, mon écriture sort du cœur de mes parents, je les en remercie…

J’ai reçu hier mon indicateur éditeur et mon ISBN pour mes 10 futures publications, la Bougresse chemine il est venu le temps de publier ce qui est fini ! C’est bon de se bouger la plume mais j’aime aussi m’occuper de ma petite poste à communication, j’ai prévu d’aller voir la presse avec mon petit classeur et mes trois livres déjà sortis, radio 4, le texte pour les copains copines lecteurs lectrices avec les couvertures est prêt à être envoyé, j’ai listé ceux qui recevront les livres et j’ai déjà pris contact pour les dépôts, j’aime bien ça, m’occuper de ma petite distribution, toute petite, donc je suis mon petit bonhomme de chemin, à bientôt… Bises and love !

25 septembre 2014

Passions, émotions

Classé dans : Va chemine va trottine — eructeuse @ 13 h 03 min

Longtemps, nous les femmes avons été reléguées en arrière de la société parce que les hommes spécialistes de nos féminités disaient nous étions gouvernées par nos émotions nos hormones, un être émotif qui pleure pour un oui pour un non, mon de non, nous n’étions point dotées de raison, allons bon, allons donc nous n’avions donc point droit de vote etc … Dès lors nous fûmes aussi exclues de nombreux domaines où exultent les passions ! Loin des arts mesdames, ils n’avaient point peur de leurs contradictions car que seraient les passions sans émotions ? L’art n’est-il pas l’expression des passions,  de Picasso à Bach, de Proust à Houellebecq qui ne vibre pas à la lecture vision audition de ses passions ? L’émotion est au cœur de notre corps elle joue du tam tam au gré de nos préférences… Il n’y a pas longtemps à Bordeaux encore un homme a dit qu’une femme ne pouvait pas être bâtonnier car sa fonction biologique l’empêcherait d’avoir un esprit de synthèse…Ben voyons ! Quelle est donc l’émotion qui lui fit ne point supporter une femme au dessus de sa tête ? Fi !

Cette semaine j’ai regardé un vieux film d’une intensité extrême :  » Il était une fois dans l’ouest ! » l’émotion était au rendez-vous, forcément différente de celle ressentie à la première vision de ce chef-d’oeuvre, mais bien là dans ma boîte à émotions, elle y était dans ma mémoire, histoire de soi…!

J’ai trouvé un livre qui traite du sujet et qui est intéressant  : « Comprendre l’émotion » de Maurice Moulay et Thomas Rebischung », ils disent entre autres : « Un cerveau sans émotions attachées à ses objets de pensée est un arbre sans racines, une plante sans eau. Il n’existe pas d’intellectuel qui ne soit pas d’abord un être sensible et passionné, et l’intellectuel froid, tel une mécanique dotée d’une autonomie qui se suffit à elle-même, est simplement un mythe. Défendre ses idées, c’est défendre ses passions ! »

11 septembre 2014

Encore un coucou

Classé dans : Certains de mes écrits 2014,Va chemine va trottine — eructeuse @ 14 h 54 min

 Toujours sur mon petit bonhomme de chemin j’aborde le cinquième chapitre de la quatrième partie, de mon livre  » LE COMMERCE DES MOTS », je ne donne mes écrits à lire qu’après avoir j’ai lu à haute voix ce que j’ai écrit, ce qui ne veut pas dire que cela ne sera pas encore remanié, (la correction, ça dure des mois et des mois…) mais la consigne est que mes copines ne touchent pas au style, elles soulignent si c’est lourd etc, mais pas d’intervention, oui je suis chiante, l’essentiel étant de savoir si elles ont pris du plaisir, si c’est compréhensible, si le message passe etc, puis une autre amie corrige tout pointilleusement…

Je n’accepterai jamais qu’un éditeur me dise ce que je dois retirer comme on retire un beau de gras sur du jambon comme on lui met du colorant rose pour mieux le vendre, c’est pourquoi fondamentalement je m’en branle de ne pas avoir d’éditeur, ni dieu ni maître …l’auto-édition est aussi un choix politique et certainement pas la peur de ne pas être prise… Comme disait mon libraire elle ne veut pas « se vendre » (aller dans ses lieux où l’on papote autour d’une coupe de champagne, où il faut se montrer, serrer hypocritement des mains) les courbettes ce n’est pas mon style, et ce n’est pas à mon âge qu’on va me dicter ma conduite …C’est mon problème…Vendre juste ce qu’il faut pour sortir les autres…Je me suis remboursée le premier… J’ai vendu plus d’une centaine de livres sans abattage, sans éditeur, il est clair par contre que si je veux sortir mon livre sur le patriarcat qui sommeille… va falloir que je me bouge mais faute de pognon pour l’instant…à suivre… mais bon j’aurai bientôt plus de temps pour moi …

J’ai donc lu les deux premières parties installée sur mon lit comme une conteuse, (oui j’ai beaucoup travaillé avec des conteuses, j’ai moi même beaucoup raconté mes propres histoires, j’avais un merveilleux auditoire soixante-dix enfants assis qui attendaient le car après leur journée de centre aéré mais qui attendaient surtout l’histoire dans un silence impressionnent, ça pendant plus de dix ans… quand je racontais une histoire pour le jeu de la diligence, les enfants étaient tellement pris par l’histoire qu’ils en oubliaient la règle du jeu… ils adoraient ça c’était comme se sentir dans un piège..dans tous les centres-aérés que j’ai fait, en maternelle, dans ma famille, que d’histoires racontées, tous les soirs pendant de nombreuses années et avec mon petit-fils ces dernières années, nous avons fait naître ces personnages avec des maquettes que nous avons réalisées, et qui ont pris une pièce entière qui lui ont permis de faire vivre ses propres histoires qui se sont greffer sur les miennes devenues utiles que le soir et fortement réclamées. Place aux jeux, laissant court à son imagination…. l’imagination au pouvoir et l’enfant apprend par le jeu…)  quand elles me semblent correctes, je les passe.  Je lis à haute voix les phrases que j’écris, je tire sur papier puis je lis à haute voix, je corrige, je relis, tout cela prend du temps… J’écris en écriture automatique, je m’installe et c’est parti pour des heures, la lecture à haute voix est primordiale pour moi. Je lis mes livres à haute voix* depuis que j’ai écrit « Crime de lèse majesté et vous trouvez ça drôle », car il a beaucoup de dialogues; la lecture à haute voix est un excellent exercice qu’on fait en classe… et que je trouve essentiel ! on sait tout de suite ce qui cloche…le retour de mes deux lectrices est bon… à suivre, bonne journée à tous et toutes, ici c’est l’été indien…Même à l’ombre je cuits… cordialement !

*et merci aux instits et aux profs pour m’ avoir fait faire du théâtre à l’école !

Je viens de voir qu’on est le 11 septembre, ce n’est pas un jour ordinaire, des abrutis ont massacré des gens, pensées à tous les sacrifiés sur cette terre… sacrifiés pour du pognon pour des terres pour des dieux imaginaires partout il y a encore des abrutis qui font la guerre…  avec des bombes avec l’économie…

4 septembre 2014

Un tiot coucou

Classé dans : Mes livres,Va chemine va trottine — eructeuse @ 9 h 57 min

buonu dominenica

Bonjour chers  lecteurs et lectrices assidu-es je pose de temps à autres des mots aussi sur éructeuse ! je suis irrécupérable !

Je suis fondamentalement irrémédiablement foncièrement un animal politique ! c’est une maladie citoyenne que je porte en mon cœur et qui fleurit en mon poing j’ai choisi mon camp depuis longtemps je combats l’obscurantisme comme celui qui m’habite…ma plume est au service de ce combat …

Pour ce qui est de mon livre « LE COMMERCE DES MOTS »,  j’ai « fini » les deux premières parties, j’en suis au quatrième chapitre de la troisième partie, chaque partie a cinq chapitres et le livre a quatre parties. C’est une affaire qui va me prendre encore des mois… mais bon je ne vais pas cracher sur ce qui me donne du plaisir.  J’ai sorti mes trois premiers livres en autoédition*, il faut que je me bouge, c’est pas le tout j’écrire, faut passer au partage bisous. Bonne journée, plus de rentrée scolaire pour la maman, le dernier va en fac, cela se passe différemment, et je vais avoir du temps pour m’occuper de ma prose d’irrévérenchieuse ! 

*un carnet de bord pour le premier !

25 mai 2014

Quel que soit le chemin de vos rêves

Classé dans : Art, vie et avis,Va chemine va trottine — eructeuse @ 8 h 11 min

Bon voyage

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 AVI  KIRIATY

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ALBERTO RUGGIERI ITALIE

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