Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

20 mai 2019

CENGRILLON

Classé dans : Mes écrits 2019,Tristesse — eructeuse @ 20 h 13 min

C’est l’histoire d’une petite qu’on retrouva gisant au fond d’un ravin… Elle était si petite que son oubli dura bien longtemps… Cette petite chose recroquevillée au fond du ravin avait été surnommée cengrillon… C’est qu’elle en avait mangé la petite, des grillons, plein de terre dans sa misère !

On donna ce surnom à cette petite pousse qui vaquait, mal propre, ici et là, toujours en quête de pain… Les yeux sur les vitres des maisons cossues où de grands banquets semblaient remplir la vie des gens… Elle regardait émerveillée toute cette abondance affichée… Ce qui lui valait maints coups de balais !

Cengrillon avait été une belle petite toute enjouée qui n’avait pas peur de gratter la crasse des autres sous ses pieds… Un soir, mal lunée, sa patronne la vira sans perte ni fracas sauf qu’elle reçut la porte dans le nez et rien dans son porte-monnaie !

Elle alla chercher du travail dans les champs dans les près les vergés où roucoulaient parfois des amoureux… Oh elle ne les jalousait pas, leur bonheur lui mettait des étincelles dans le cœur ! Elle souriait toute à sa besogne : cueillir de quoi se nourrir…

Au fil du temps, passant de patronne marâtre en patronne marâtre, la belle petite Cengrillon courbait l’échine tant et tant qu’elle ne voyait plus la couleur du ciel, et quand il pleurait, ses larmes lui indiquait qu’elle allait devoir trouver un refuge moins humide que sa cabane au bois vermoulu…

Fatalement dans un monde peu reluisant pour celle qui fait briller les dorures des Paressants, elle n’eut plus qu’un petit sous pour finir sa semaine car les prix avaient grimpé, mais pas sa rémunération qui suivait le cours du bon vouloir du patron… Patron qui fit dire par son épouse qu’elle ne serait plus payée ni à la tâche ni à la semaine, mais au mois !

Tenir le mois, le mois ! Le mot faillit l’étrangler ! Tenir ce soir déjà !

« Tu n’as plus que tes larmes pour remplir ton porte-monnaie ! », se moquait la lingère. « Fallait économiser ou avoir la bouche plus petite ! » Mais son ventre avait grande faim même dans son corps tout petit ! La petite orpheline la regarda de ses grands yeux tristes sans comprendre d’où venait tant de méchanceté ?

Tenir en faisant cuire le poulet tenir en assaisonnant la salade tenir en mettant le couvert tenir en tranchant le pain ! Ni tenant plus elle vola les restes du poulet qu’elle engloutit dans la remise…

« Scélérate ! entendit-elle dans son dos ! Ah en voilà une goulue une voleuse tu vas voir ce qui t’attend! », dit le père Jeannot, jardinier de son état qui la surprit ! Sous la menace d’une dénonciation, il la saisit et enfonça son outil profond profond dans l’innocence de la petite ! Courbée, courbée, étouffée… Mise au fond d’un sac à charbon, jetée…

Personne ne s’inquiéta de sa disparition jusqu’au jour où l’on retrouva son cadavre, ses bottillons et des haillons… qui permirent de l’identifier… Autour de son cou, un médaillon, où il était écrit « Marie » ! Beaucoup se signèrent en l’apprenant ! Ainsi, elle avait un prénom…

10 mai 2019

Faire son deuil

Classé dans : Tristesse — eructeuse @ 8 h 14 min

Aujourd’hui les lunettes de soleil font office de deuil…

A une époque, les mères cachaient leurs larmes derrière une voilette en dentelle noire, les pères se drapaient dans le silence de leur condition stoïque d’homme ne montrant point d’émotion… 

Qu’en était-il de l’habit du cœur de l’enfant touché par le drame de la perte d’un frère d’une sœur…

La perte d’un être cher touche tous les membres d’une famille, petits comme grands…

Des dégâts irréversibles emplissent-ils les âmes des petits ? La béance des souffrances se comble-t-elle ? Tout entier dans sa douleur, l’adulte arrive-t-il à prendre en compte celle des petits ? Qui n’a vécu ces drames ne sait ! Personne n’habite dans le cœur de l’autre et on est toujours seul face à sa douleur… La pudeur habille les cœurs d’écoutant dans ce terrible drame de la perte d’un enfant, emplie de la compassion et du respect de la douleur de l’autre, petit ou grand… cet autre, ce petit qui devra faire aussi son deuil…

Les heures sombres au fond des cœurs peuvent être des années… Alléger son fardeau,  un chemin personnel… à regarder avec les yeux de la compassion…

8 mai 2019

JAUNE JAUNE JAUNE 11 MAI

Classé dans : Art, vie et avis,Tristesse — eructeuse @ 23 h 24 min
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Avec la voix de l’abbé Pierre…

Brest Buzz

 Soutien inconditionnel aux Gilets Jaunes

1 mai 2019

Misère

Classé dans : Tristesse — eructeuse @ 7 h 50 min

misère

24 avril 2019

Des cloches électriques

Classé dans : Tristesse — eructeuse @ 11 h 13 min

Selon les derniers éléments de l’enquête des câbles électriques courraient dans les combles… Ainsi donc les voies du progrès sont pénétrables, la belle en a fait les frais, avec  un embrasement dont elle se serait bien passée !

11 avril 2019

Julian Assange a été arrêté dans l’ambassade d’Equateur

Classé dans : Tristesse — eructeuse @ 17 h 58 min

assange

Image prise sur l’Hexatrône FB

6 avril 2019

Coordinations et tout le tintouin

Classé dans : Tristesse,VINDIOU ! — eructeuse @ 8 h 15 min

Pour avoir vécu de près et du dedans le fonctionnement d’un certain nombre de collectifs et en finale,  la coordination de Saint-Ouen en janvier 2007, ayant vu les manipulations des partis politiques de près, ayant lu la position de personnes disant qu’il faut quitter les partis politiques car ça ne marche plus c’est ainsi qu’ils se sont présentés sur des listes citoyennes : des ex pc ex npa ex dissident du npa ex front de gauche ex parti de gauche ex ex ex, (Caroline de Hass en avait parlé j’ai dû déjà le mettre ici) avec une nouvelle virginité, bref toute cette mouvante très politisée qui vient donc en renfort dire aux apolitiques plutôt suggérer la nouvelle bonne parole du changement révolutionnaire, c’est ainsi qu’on peut lire sur un tract des prises de positions limpides (?) :

 Petits extraits de tract : les étiquettes, automatismes et fétiches politiques ont été mis au rancard au profit de pratiques concrètes ! ou encore le terrorisme d’état… et encore : l’égalité, la bienveillance et la tolérance sont les principes intangibles auxquels, dans les faits, se tiennent les gilets jaunes ! Je repense à l’affirmation d’une dame dans une interview qui nous a indique que la FI (et je pense qu’il n’y a pas qu’elle) cherche à s’imposer à l’intérieur du mouvement des Gj ! C’est bien connu quand une idée qu’elle est bonne et n’arrive pas à émerger aussi vite qu’on voudrait comme par exemple la sixième république, alors on va faire la leçon à ceux qui se bougent en masse et qui deviennent un tremplin ! Ben quoi y a pas de gêne dans la transformation et la transportation des idées  ! Dis tu appelles ça démocratie ? Si c’est transparent c’est pas un problème ? Mais est-ce que c’est transparent ?

Ainsi j’apprends que des gens des assemblées sont partis à des coordinations, élus par qui ? Représentatifs de qui ? Mais ouf il est écrit : le mouvement se construit lui-même et au fur et à mesure, dans une grande confiance à l’égard de sa population et la plus grande défiance des méthodes obsolètes d’organisation !  A suivre !

3 avril 2019

Il l’a dit il l’a fait

Classé dans : Tristesse — eructeuse @ 7 h 31 min

Voilà GOOGLE+  a fermé ses portes, ce réseau est mort : c’était annoncé c’est fait soi disant à cause d’une faille… Beaucoup de membres sont partis vers d’autres sites comme Framasphère ou Dispora ou Mewe… emportant avec eux leurs contenus… Pour ma part après de longues années sur Google plus, j’avais déjà fermé mon compte… Il y a eu de merveilleux échanges, des amitiés se sont créées… Des Google liens restent en mon cœur…  Je pense à tous ceux qui avaient des collections magnifiques… Gros coup dur ! Bonnes routes à tous et toutes !

29 mars 2019

Agnès Varda nous a quittés

Classé dans : Tristesse — eructeuse @ 23 h 53 min

Agnès Varda : mort d’une « nature révoltée et radicale » Par Benoît Franquebalme Publié le 29/03/2019 (Marianne.fr)

Agnès Varda, la réalisatrice de « Cléo de 5 à 7″ et de « Sans toit, ni loi », est morte dans la nuit de jeudi à ce vendredi 29 mars, à l’âge de 90 ans.

Avec le temps, sa teinture bicolore avait fini par la faire ressembler à Toad, le petit champignon malicieux du jeu Super Mario. Comme lui, elle s’était bâtie l’image d’un personnage sympathique, énigmatique et drôle, de grand-mère qui faisait sourire les plus jeunes et « nostalgiser » les autres.

Ces derniers avaient un avantage sur leurs cadets : ils savaient que derrière la nonagénaire bienveillante se cachait une référence du cinéma français et mondial. Une pionnière de la Nouvelle Vague qui cumulait César, Oscar et Palme d’honneur, tout comme médiathèques et collèges à son nom.

Tout avait pourtant commencé dans le fracas des canons de la Seconde Guerre mondiale. La Bruxelloise les fuit en 1940 pour s’installer à Sète où elle s’épanouit et se lie d’amitié avec Jean Vilar, homme du cru. Quand il « invente » le Festival d’Avignon en 1947, Agnès est de l’aventure, Leica en main. Diplômée de l’Ecole des Beaux-arts de Paris, elle devient la photographe en titre du Théâtre national populaire (TNP) de Vilar. Déjà pointe chez elle le désir de toucher l’homme et la femme de la rue au-delà de tout snobisme : « Je ne veux pas montrer, mais donner l’envie de voir ».

Agnès Varda, la Nouvelle Vague avant l’heure

Pour ce faire, quel meilleur média que le cinéma ? Son premier long-métrage, La Pointe courte (1955) met en scène un couple de Parisiens (Philippe Noiret et Silvia Monfort). Par son économie de moyens et sa fraîcheur, il préfigure la Nouvelle Vague, quelques années avant Les 400 Coups (1959) ou A bout de souffle (1960). Avec un aplomb admirable, l’une des rares femmes cinéastes clame son souhait de briser la construction narrative, de laisser le spectateur responsable de son regard. Dès 1962, Cléo de 5 à 7 lui vaut d’être sélectionnée à Cannes et à la Mostra de Venise. En 1h30, Agnès y conte une tranche de la vie, celle d’une chanteuse qui attend les résultats d’un examen médical. Mais la jeune prodige a des envies d’ailleurs. La même année, elle s’envole pour Cuba où – sans être dupe de la doxa castriste – elle photographie les belles Cubaines, la coupe de la canne à sucre, les danses de rue… et les discours interminables du Líder Máximo.

Elle est déjà mariée à Jacques Demy, cadet de trois ans et double artistique. Le couple mène en parallèle une aventure cinématographique unique dans le cinéma français. Un an après sa mort, elle lui rendra hommage avec Jacquot de Nantes (1991), qui retrace l’enfance et la jeunesse de l’auteur des Demoiselles de Rochefort. Féministe convaincue à une époque où cela n’allait pas de soi – « Elles étaient vues comme des casse-pieds, des mal baisées, des hystériques », dira-t-elle -, elle grandit sans sembler souffrir du succès énorme de ce alter ego. Elle-même décroche le prix Louis-Delluc en 1965 pour Le bonheur.

« Dans les rapports sexués, l’humiliation est toujours du côté des femmes. Ça ne changera que si on fait bouger les opinions des hommes »

Vingt ans plus tard, avec Sans toit ni loi (1985), elle décroche, dans une veine plus sociale, son plus gros succès : un million d’entrées en France et le Lion d’or vénitien. Âgée d’à peine 18 ans, Sandrine Bonnaire sera à jamais reconnaissante à Varda de l’avoir « installée » dans le métier après l’ouragan Pialat. Ce rapport complice à la jeunesse se poursuivra en 2017 avec Visages Villages, avec le plasticien JR. Entretemps, Les Plages d’Agnès (César du meilleur documentaire en 2007) l’a définitivement installée dans ce statut, tendre et inattendu, de « mamie préférée du cinéma français ».

Oscar d’honneur 2017 en bandoulière, Agnès Varda parcourait pages des magazines et plateaux télé en s’en délectant. Rieuse mais pas dupe, consciente que cette popularité était aussi l’occasion de faire passer des messages moins tendres. Comme cette adresse aux hommes dans les pages du Monde il y a deux ans : « Dans ce jeu de la séduction, où sont les limites qui n’offensent pas les femmes ? Dans les rapports sexués, l’humiliation est toujours du côté des femmes. Ça ne changera que si on fait bouger les opinions des hommes. On peut crier mais il faut convaincre. Je suis d’une nature révoltée et radicale. »

Et pour ma part j’ajoute ce film à voir et à revoir !

a agnès varda

24 mars 2019

POURQUOI POURQUOI

Classé dans : Allergique hic !,Tristesse — eructeuse @ 8 h 04 min
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militante pour la paix

militante 2

Entre  la vie d’une femme qui milite pour la paix et le fouquet’s où va la préférence de Macron et de Castaner ?

Qui n’a pas encore encore compris ?

militante 3

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