Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

9 octobre 2017

La courtoisie est une approche sensuelle

Classé dans : certains de mes écrits 2013,Suavement — eructeuse @ 18 h 42 min

J’ai eu de belles rencontre tant platoniques que bucoliques et aussi des grandes passions foudroyantes, il va s’en dire que je pourrais moi aussi narrer la chose, le plus beau à mon sens serait de le faire comme l’amour avec fou rire, humour, avec communication, communion, en une plume voluptueuse longeant le papier, doux baisers frôlant la peau…

Ainsi donc, j’aime l’amour, j’aime le faire, le fer de nos corps à corps qui se plient et se déplient en une fusion érotique des plus chics, j’aime votre corps messieurs, charpenté, velouté, acidulé, enveloppé, le spectacle de vos atouts, embrase mon émoi.

Si les messieurs décident, là tout de suite, de se cacher à mes yeux cela serait bien malheureux ! Je n’ai pas honte de dire, messieurs que votre image m’est précieuse, de vos épaules à vos fesses, de votre torse à vos bacchantes que de jolis atours, ah fantasmer votre pourtour… Aimer vous regarder marcher en Apollon ou en Proudhon, que ce soit en costume cravate ou en débardeur marin, est un plaisir, que dire de vos muscles en mouvement ? Il est bon de susurrer qu’on vous désire, et si gourmand est mon plaisir, mon respect de vous est sans appel, il ne me viendrait jamais à l’idée de vous agresser en grossièreté ni dans la rue ni sur internet, tant la courtoisie est une approche sensuelle… Le désir, le plaisir, est universellement commun à nos deux genres, pourquoi gâcher la fête ?

Quand je dis deux, je ne veux pas être exclusive, d’autant plus qu’on a eu à gouter sous les cinq ans du règne Ancien de Nicobert , notre bon roi qui mis la France à l’envers, entre fourberie et autres amusements, à l’inquisition textuelle de quatre-vingt umpistes (août 2011) choqués qu’on parle d’orientation sexuelle selon le genre dans les manuels scolaires, pensez donc le danger, et de l’influence de la société, là c’était trop !

Comment nos petits loups pourraient avoir connaissance de diverses théories sur l’origine de la construction de leurs zigounettes et autres charivaris, aaaah que nenni ! Vite, sortons ces textes que nos jeunes pousses ne sauraient voir… déclarèrent ces bêlants penseurs de la droite, droite dans ses stéréotypes sexuels.

Miroir mon beau miroir, vois tu du beau monde en mon miroir, oui la sainte pensée… comment faire de l’homme un citoyen libre s’il est enfermé dans un carcan sexuel ?

Texte du 2 01 2013

Une petite liqueur au miel mon cœur

Classé dans : Suavement — eructeuse @ 7 h 09 min

LE MIEL D’AMOUR

Butine butine belle abeille 

nourrie toi de moi

caresse  de tes ailes

la rosée de mon été 

la fièvre de mon hiver

 je suis fleur de ton bonheur

 calice en ta bouche douce douce

mon roi mon magicien serein

boit l’amour de la vie  jaillissante

sous tes caresses gourmandes

ravissons nous de ces merveilles

2012

A BC

8 octobre 2017

FRUITS DE LA PASSION

Classé dans : Suavement — eructeuse @ 5 h 39 min

Mon amant vagabonde et prend le chemin de mes jambes, remonte le long de mes cuisses gourmandes et tourbillonne en pressions pétillantes sur mes rondeurs rayonnantes. Palpitantes, émouvantes, ses mains arpentent la cambrure de mes reins, à la recherche du frissonnement suave qui me rendra folle de lui, puis dépose dans cette vallée, de tendres baisers. Un vent de douceur se lève et balaie d’un regard mes yeux mi-clos. Une vague de chaleur envahie mes joues rougies, mon vagabond d’amour, chemine dès lors sur les vallons de mes seins avec la délicatesse d’un musicien qui aime à porter mes soupirs sur sa feuille de route, composition magique…Ses lèvres effleurent mon cou et marquent son territoire d’un baiser goulu, chavirant mon cœur, enivrant mon corps, alors satisfait de son voyage, mon amant divin, vient boire, en ma bouche offerte, le fruit de nos passions…

ROSES

Texte caressé le 7 novembre 2013

CONTRE TOI

Classé dans : certains de mes écrits 2013,Suavement — eructeuse @ 5 h 30 min

CONTRE TOI

 

Le chemin de tes mains dessine mes reins

 contre toi mon frémissement pétille.

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Le pavillon de tes envies colorie mes entrains

 contre toi mon désir vacille.

 a lilas

La musique de ta peau enivre mes refrains

 contre toi le vent de mes désirs vocalise.

ROSES 

Contre toi la victoire de l’amour chante son plaisir

 contre contre tout contre toi la guerrière peux s’endormir.

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Le 8 octobre 2013

23 septembre 2017

LE REPOS DE LA GUERRIERE

Classé dans : Suavement — eructeuse @ 8 h 07 min

Sil fallait dire tout le bien que je pense de lui, je dirais qu’il est bon ! Il est bon pour mes maux pour mes rêves pour le repos de mon dos ! Qu’il est moelleux et que j’adore me coller à lui ! Ah cette nuit quand je suis entrée en lui nichée sous ses plumes j’étais au paradis  ! Qui est cet élu ? Mais mon lit bien sûr !

1 janvier 2017

La saison du gui

Classé dans : Suavement — eructeuse @ 10 h 56 min

La saison du gui

Chez dame Michèle le feu, dans son âtre, brûle, mais plus de bûches dans son foyer, la voilà bien embêtée !

C’est qu’elle a la gymnastique déficiente depuis qu’elle a voulu poser en haut du plafonnier le saint gui des réjouis !

Vindiou c’est pas dieu possible d’être aussi givrée, pense la dame, dans une région, sans neige ni givre au nouvel an !

Ah la la, dos et raies aussi cramoisis !

C’est la dame Michèle avec son genou tordu, qui crie par dessus sa gamelle : « Je pourrai peut-être plus courir le Guy Oeille doux ?»

Mais fort heureusement, le Guy tout doux, revient de la ville, s’arrête devant la maison de la dite éclopée, l’appelle, l’interpelle sous son balcon et lui chante : « Ma mie ne pleure pas, je te livre des béquilles et la mienne soit en sûr, est toute en dentelle ! Sois sereine ! ».

Chez la dame Michèle, l’oreille n’est pas en veille, elle ouvre sa fenêtre et crie à son galant de monter et d’éviter le trou qu’elle a fait dans le plancher !

Le Guy Oeille en bon menuisier lui dit : « Tranquillise-toi ma mie, j’ai mes outils ! » puis vaillant, il monte rejoindre sa belle, en mal de ses coups cossus !

Chut !

Ce texte fictif m’est venu à l’esprit suite à la lecture d’un superbe poème parmi ses centaines, de 007, non lol, de 010446g : « La maison secrète », son blog « Le Radeau du radotage » !

13 novembre 2016

INSPIRATION INTERROGATION

Classé dans : mes écrits 2016,Suavement — eructeuse @ 6 h 42 min

Dans un grand lit moelleux, Alain d’une voix douce demande à sa mie : quelle est la différence entre un jouisseur et un branleur ? Une histoire d’accompagnement ou d’accommodement ? Sa compagne lui lance en miaulant : « c’est charmant ! ».

-Ne t’offusque pas ma douce, dans les délires de mes désirs tu es l’initiatrice, l’accompagnatrice, l’inspiratrice et,

-Il faut toujours que tu te racontes après chacune de nos explorations, il n’y a pas à dire, avec ou sans cigarette, jouisseur ou branleur tu restes un fumeur !

-Odieuse dit-il en enfouissant sa bouche et ses dents dans la gorge de son amante !

-Pas le cou pas le cou !

-Tu vois la différence entre le jouisseur et le branleur c’est que l’un connaît la façon de te faire monter aux rideaux, alors que l’autre n’en a cure !

-C’est pour cela que j’adore venir suivre une cure de remise à flots dans ton cabinet d’expert, lui affirme l’amante entre ses cris de satisfaction…

-Vilaine marmonne l’amant en s’enfonçant plus profondément !

Il est temps de se retirer…

8 juin 2016

L’air et le tonnerre

Classé dans : mes écrits 2016,Suavement — eructeuse @ 5 h 41 min

Retenue dans son voyage des âges, elle se dit être la sainte patronne d’un produit et parle d’une rencontre du troisième type.

En mimant sniffer le reste de la fumée de son mirage, -non non ce n’est pas la fête du premier juin-, elle s’agite, insiste, les cheveux en bataille, les yeux éclatés de clarté : «Je l’ai vu je l’ai vu ! » et dit à l’homme qui tente de clore son voyage : « - Ça pour être typé il était typé ! Il était là grand, énorme de ses deux narines, il donnait l’air et le tonnerre, c’était le troisième, après un maigre aquilin et un joufflu dont les vapeurs de souffre m’indiquaient que l’enfer ils connaissaient. Je les ai gentiment passés pour aller vers celui entouré de verts pâturages. Quelle narine choisir ? J’ai pris celle de droite car on dit toujours qu’il faut se lever du bon pied et avoir bon œil, donc toujours la droite. Ah cette moiteur cette douceur sous mes pieds, une bonne odeur guidait mes souliers, il m’a dit « Déchausse toi mon enfant quitte tes artifices », mes dents sont tombées mes seins aussi, ma peau est repassé en mode blanc de poulet et mes fesses rebondies sont redevenues aussi molles que le sol. « Te voilà toi même devant ton puissant mon enfant ! ». Légère comme une abeille je virevoltais dans son air qu’il me jouait pure et tendre : « Approche, qu’elle est ton vœux petite ? ». Un immense ciel en mouvement, colorait le miroir de la vie où je me voyais pas plus grosse qu’une étincelle. Des milliers d’étoiles brillaient dans son ciel, je sentis des ailes caresser mes épaules, j’étais papillon. « La vie est éphémère, je ne sais pas ce que je veux mon maître des lieux ». Une musique lointaine résonnait à mes oreilles et donc j’entonnais « pourvu qu’elles soient douces » ; « Soit mon enfant » me dit-il, et plus vite que la musique, et me voilà devenue la sainte patronne qui enfante de la douceur dans le corps des savons pour rendre la peau plus douce que dure…

Dominique ouvre les yeux en criant : «  Dieu est nez dieu est nez ! ». Fred lui fait un bisou et lui dit : «  Bonjour ma chérie ! Je vois que les concerts de Mylène te font toujours autant d’effet ! Ainsi que le « Cahors » que tu as un peu trop dégusté en rentrant ; il t’a révélé des secrets ? ».

Dominique ne bouge pas et ne pipe mot légèrement migraineuse puis dit à son compagnon : « - Hum tu sens bon !

- Hé oui j’ai pris une douche avant de me coucher, avec cette nouvelle savonnette qui est dans la douche ! D’enfer son odeur ! ».

Dominique plonge le nez dans son oreiller, une main sur la cuisse de son compagnon qui ne peut s’empêcher d’ajouter en riant « T’as vu j’ai les cuisses toutes douces ! ». La suite est une autre histoire…

 

 

27 août 2015

CARESSES

Classé dans : certains de mes écrits 2015,Suavement — eructeuse @ 8 h 03 min

Il ne voulait pas se laisser aller il refusait la douceur de la caresse pensant qu’elle allait entamer son cuir son bouclier sa couverture sa supériorité face à ce petit être dansant la croupe ondulante les seins pointés conquérants le désir triomphant insistant la main sur le dos de ses reins puis devant l’assaut pacifiste il s’est rendu il a vécu la rencontre totale qui fait danser la lune avec le soleil dans l’illumination de cet amour charnel où l’homme et la femme sont peau à peau cœur à cœur les mêmes sensuels.

L’amour est un long fleuve magique.

28 mars 2015

L’amour des courges

Classé dans : certains de mes écrits 2015,Suavement — eructeuse @ 8 h 11 min

Depuis son accident de travail Lulu le poilu -comme l’appellent les gens des Faussés, un quartier crée par des enfants sans famille devenus grands à quelques pas de sa cabane- butine le sol de son jardin avec l’entrain et l’ardeur du bonheur que lui donne le plaisir de manger les fruits de sa création, et inspecte ses belles tomates encore bien vertes, quand il entend dans son dos son voisin faire le beau en l’interpellant de haut : «  Alors ça poussent les poux le barbu ? ». -Tiens monsieur Frèrepau déjà debout ? Qu’est-ce qui amène si tôt votre bave d’escargot aux pieds de mes cageots ? 

-C est que j’ai une bonne nouvelle pour vous, hier ils ont voté une loi qui dit que celui qui n’ira pas voter paiera une amende de 50 eurodollards, je me suis dit ah mon cher voisin ça va le faire marcher ça sera bon pour sa santé !

-Merci cher empressé voisin compressé de la bulbe merci de votre sollicitude médicale qui me touche profond profond et il lui lance un pet insolent en pleine conversation.

-Vous êtes irrécupérable, méfiez-vous un jour tous les gens comme vous devrez vous plier à la loi de la communauté !

Lulu le poilu ne demande pourtant pas grand chose de la vie, il vit de sa misérable pension d’accidenté et cultive son jardin tranquillement certes il n’est pas du genre à courir derrière des drapeaux mais s’il est vrai qu’il ne vote plus, c’est son affaire certainement pas celle de son voisin et là il se dit que ce confiné de la nouille lui casse les roudoudounes et qu’il serait temps de lui clouer le bec !

Une nuit Lulu le poilu installe dans le champ de son voisin un bel épouvantail avec la tête d’affiche du candidat à la présidence des trois cantons à savoir Frèrepau et il écrit sur le bois planté au dessus de la tête du faiseur de peur : « le seul épouvantail aimé des corbeaux ».

Le temps passe car il faut du temps au sieur voisin pour comprendre la phrase sur l’épouvantail et donc quelques semaines plus tard il arrive en pétard et hurle à son voisin qu’il veut lui dire deux mots ! Lulu le poilu rigole, sourit se dit que oui trois ce serait trop dure !

Une discussion s’en suit animée des mots d’oiseaux volent et Frèrepau part calmé bougonnant que oui oui c’est gentil ce geste pour ses courgettes mais il trouve que le mot est faux puisque les corbeaux ne viennent pas dans son champ, il faut respecter la vérité quoi !

Le pauvre Lulu fait une convulsion de rire au fond de son cabanon et reprend sa vie tranquille… sans amende mais avec les belles noix du voisin qui tombent sur son terrain…

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