Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

16 novembre 2018

Présentation de mon dixième roman

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 6 h 39 min

Ma  correctrice est venue me chercher mercredi et nous avons travaillé sur la correction qu’elle a faite… Puis jeudi, j’ai rentré les corrections et travaillé sur mon roman qui sortira en décembre :

LA FAMILLE NOËL

On naît… On est ce qu’on fait

Il commence ainsi :

« Sortir, sortir des souvenirs, croire au bonheur, sourire à la vie… Agnès quitte la chambre d’Annie et se dit que cela a assez duré ! Des années à attendre que le soleil efface les larmes du passé. Je dois briser ces chaînes qui me tenaillent, m’engluent dans la culpabilité… »

 Il reste aussi la quatrième de couverture à finir  : deux extraits

Quand on est englué dans la souffrance, on ne voit que soi, on glisse, on plonge dans le gouffre du désespoir, de son effroyable obscurité ! Alors quand une étincelle brille et illumine la main tendue, on s’agrippe pour retrouver le jour… Dans les sombres moments de la vie, des petites étincelles d’amour sont là et sauvent les âmes qui se croient perdues.

 

 Nous avons besoin de savoir d’où nous venons pour savoir qui nous sommes… Perdre la mémoire, perdre son passé, c’est perdre de soi, comme si on rayait des livres d’Histoire un bon paquet de pages ! Nous sommes des bouts d’histoire reliés les uns aux autres, des petits riens qui font des « tout ». Nous avons besoin de liens, le vide ne donne rien… L’amour remplit tout !

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10 novembre 2018

AU REPOS

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 7 h 49 min

Voilà cinq heures que je travaille sur mon roman « fantasy » :  » L’ÉTERNELLE », il est temps de faire une pause, ça palpite un peu trop vite !

Bon samedi les gens !

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30 octobre 2018

Un peu de nouvelles

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 8 h 01 min

Petites nouvelles de mon roman « Fantasy » : L’Éternelle, qui a actuellement 181 pages… Je ressens une certaine satisfaction, mais pas encore la plénitude… Il y a encore à faire… Bonne journée !

18 octobre 2018

Toilettage d’automne

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 8 h 01 min

Lui aussi est parti à la correction, puisque j’ai décidé de le republier : mon conte politique !  Un programme est mis en place pour déposer mes romans, et comme me disait mon cher papa, avec petite vitesse et grand doucement… La bise qui claque !

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Le deuxième en partant de la gauche ! A gauche toute : Crime de lèse-majesté et vous trouvez ça drôle ?

8 octobre 2018

Mon roman : La famille Noël…

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 19 h 01 min

La valse de mes mots font danser les pages corrigées, quand d’autres voltigent déjà vers d’autres cieux !… Mes mots ont rejoint l’automne en tournoyant d’une correction à l’autre… Heureuse de ce tourbillon de vie… Ce pourrait-il que toute cette effervescence accouche au bon terme ! A suivre… Copine est emballée par l’histoire ! Joli cadeau…

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4 octobre 2018

A la plage

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 8 h 03 min

Non à la page… Fignolage et raccommodage sont les mamelles de mon peaufinage et s’il est question d’alpages page 21 dans mon roman, je suis ancrée de bonne heure dans une réalité joviale : écrire c’est du plaisir ! …

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1 octobre 2018

Un retour sur mon roman d’anticipation

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 7 h 48 min

Voici une critique d’un jeune Villeneuvois de 21 ans, Emmanuel Brehmer sur mon livre d’anticipation :

LE COMMERCE DES MOTS

 Le commerce des mots est une fiction intemporelle. C’est une fiction par la nature de son histoire qui est imaginaire mais intemporelle par le réalisme des situations qui y sont contées et des questions qu’elle soulève.

Je vous parlerais ni du noms des personnages ni des descriptions détaillées des différents lieux dans lesquels ils évoluent. L’appréciation de ces éléments dépendra des goûts de chaque lecteur. Mais j’aimerais par contre que l’on se penche sur les questions environnementales, sociales et économiques que cette histoire amène.

En effet dès les premières pages nous sommes mis face à une réalité extrêmement dérangeante. Je ne pense personnellement pas que l’on puisse lire Le Commerce des mots sans ressentir une profonde gène. Le lecteur est pris à témoin des différentes situations et ne peut que se demander « Et moi, qui serais-je dans cette même situation. » ou encore « Ah, je pense que j’aurais eu la même réaction que ce personnage ? » Ainsi dans cet imaginaire, la frontière entre le réel et l’irréel s’estompe. La rencontre entre l’irréel de la fiction et le réel du vécu du lecteur crée chez le lecteur un imaginaire. Un monde de questionnements qui continuera d’exister et de se développer dans son esprit même après qu’il aie tourné la dernière page de ce livre.

Cela nous renvoie à l’intemporalité de cette histoire. Ne serait-ce pas le but de toute lecture que de se questionner sur le sens des choses pendant et surtout après la lecture ?

 Dans ce récit il est question de l’impact de l’humanité sur la planète et de notre devenir.

Notre planète… ce possessif me dérange aujourd’hui, devrais-je plutôt dire : « Dans ce récit il est question de l’impact de la planète Terre sur ses êtres humains et leur devenir ».

Et je crois que c’est en cette remise en question que je viens de faire que résident tout le talent et la virtuosité d’écriture dont fait preuve l’auteur dans ce roman.

Nous ne sommes que les locataires de cette magnifique planète et nous devons apprendre à vivre en collocation avec les autres espèces et nos semblables. Il est de notre devoir d’apprendre à écouter les lois et le sens de cette nature qui nous loge, voilà le prix de notre loyer.

Une ode éducative, une éloge à la tolérance, une interpellation à notre conscience individuelle et collective de nous-même et de ce que la terre a à nous offrir et une remise en question de nos sociétés ; le tout dans une atmosphère alarmante et oppressante où l’amour est le maître mot.

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Merci beaucoup Manu !

30 septembre 2018

30 septembre 2018

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 8 h 02 min

Voilà j’ai posé les pierres de ma nouvelle fondation ! J’aime ce moment spécial  où j’ouvre une nouvelle page, pose les premiers mots ! Le titre est trouvé, il courait dans ma tête comme moi dans mon histoire, me revoyant monter cette belle côte longée à ma droite, par des champs de blé, à ma gauche, le chemin de fer… Il était là dans mes mots griffonnés, d’une vingtaine de pages… Un nouveau roman est né… Il aura les couleurs de la passion qui coule en mon cœur…

26 septembre 2018

INFO DU MATIN SANS CHAGRIN

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 9 h 07 min

Pour ceux qui sillonnent mon coin, je rappelle, que s’ils désirent se procurer mon dernier roman, il est au khédive à Villeneuve sur Lot et à la maison de la presse de Pujols, pour mes lointains visiteurs de ce blog, me contacter à anelabougresse@orange.fr; j’en profite pour remercier les commerçants qui prennent mes livres !

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Un retour sur mon dernier roman

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 8 h 54 min

Le roman de sa vie

« Une infusion de T? »

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J’ai lu plusieurs livres de Victoryne Mokqueuz alias Caroline Bordczyk avant d’ouvrir LE ROMAN DE SA VIE  » « Une infusion de T »" .

Là je me suis retrouvé comme je m’y attendais devant une écriture personnelle tracée par une personne de caractère et c’était le cas mais quelque chose de plus profond encore a vite retenu mon attention.
De tels événements, de telles confrontations pour les luttes de la vie, la rencontre de ces destins les uns menés par d’altruistes personnes, d’autres, produits par des ego étroits et bornés, ne peuvent pas être qu’imaginés, n’être que des personnages d’une auteure, même si l’on connaît la capacité de celle-ci en matière de créativité.

On a le sentiment d’être immergé dans quelque tragédie qui est vraiment arrivée, que ces personnages n’ont été inventé, ensuite, que pour apparaître dans un roman parce que c’était le seul lieu où pouvait être relatée leur histoire. Vies subissant de cruelles épreuves mais aussi vies remplies d’humanité, c’est une ligne constante chez l’auteure.

Poignant est le sentiment ressenti parce que, pas de superficialités, pas des personnages passe-temps justes utiles pour bricoler un roman, on est dans du réel, du vivant.

Ça sera la difficulté pour le lecteur, cette proximité avec la vie, la vraie, si celui-ci n’est pas prêt à vivre le livre, mais ce sera une belle récompense s’il le fait, car c’est un sentiment de partage intime, comme une lettre reçue d’une amie qui viendra clore cet écrit.

Donc toujours l’humanité aux rendez-vous de cette auteure, la ligne femme pour les choses de la vie (les femmes ont vraiment un autre talent que les hommes à ce sujet, les expériences du vécu donnent aux femmes une profondeur, une proximité réelle qui manquent si souvent aux hommes).

C’est réussi la magie opère et l’on peut partager, y vivre une communion de destin comme le secret d’une vie révélée.

Donc bravo encore une fois.

Texte de Joseph Toquec

Le texte est aussi sur mon blog : mes romans Caroline Bordczyk

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