Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

28 décembre 2018

Attendu sans impatience exessive

Classé dans : Mes écrits 2018,Mes livres — eructeuse @ 13 h 49 min

mais très contente qu’il arrive en décembre : mon dixième roman est là ! Ainsi l’année se clôt comme souhaité au niveau de mes écrits ! Ce livre a des racines profondes… car le cœur de l’homme n’est pas puits fermé… Pour ceux et celles qui souhaitent se le procurer : à anelabougresse@orange. Désolée mais mon éthique tic anti-capitaliste m’interdit de le mettre sur Amazon et elle me surveille grave pire que l’œil de Moscou ! A suivre…

Et mon petit oiseau va rejoindre le nid après ses cinq jours d’hôpital…

Que demande le peuple ?

Ben hi le RIC ! Crénon de vindiou !

Allez du bonheur qui se partage !

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26 décembre 2018

HUMANITE

Classé dans : Mes écrits 2018 — eructeuse @ 7 h 57 min

HUMANITÉ

 

Est-ce un crime de vouloir

manger à sa faim, abreuver ses champs semer ses propres graines

Est-ce un crime de vouloir

se promener dans un air respirable tisser la laine d’une convivialité partagée annihiler chagrin et peine

Est-ce un crime de vouloir

goûter à l’herbe douce rouler dans le foin offrir un beau demain aux descendants de maintenant et des jours venant

Est-ce un crime de vouloir

aimer être aimé aimer loin de toute chaîne

Aimer ? Cette liberté ?

Jusqu’où tu vas là manant ?

Tu n’y songes pas !

Revendiquer pour le capitalisme c’est un crime !

Le manant doit être servile !

25 décembre 2018

Liberté Egalité Fraternité

Classé dans : Hi ronde d'ailes,Mes écrits 2018 — eructeuse @ 7 h 37 min

La douleur nous change-t-elle ? En bien ? En mal ? Sommes-nous fait d’un seul bloc ? Est ? Ouest ? Qui peut prétendre être, avoir été, même hiver automne et autre saison, sans apaisement sans nuage grillage larme amertume, avec de la colère des griefs des cris à fendre l’âme… Qui peut prétendre n’avoir jamais connu la haine ? La douleur rend-t-elle aveugle ? Sourd ? Brouille-t-elle le regard ? Le son ? A-t-on toujours le choix du chemin que l’on prend ? Peut-on sortir de sa case de victime ? Du cadre de : « C’est pas de ma faute mais celle de l’autre ? » Cet autre, l’autre le fautif ? Après avoir entonné des décennies et des décennies, dans la maison de Dieu : « C’est de ma faute c’est de ma faute, de ma très grande faute… », le doigt rythmant son dire montrant le fautif ?…

La tête courbée, le genou plié…

Assez assez sortir prendre d’assaut sa vie…

Mais sortir du cadre de toute soumission, et de toute isolation, et de protection pour survivre, n’est-ce pas ouvrir la porte vers une libération dangereuse, dangereuse pour qui ?

Gare gare ! Les intégristes de tout poil surveillent veillent à ce que le façonnage de nos conditionnements ne s’écaillent, que notre liberté ne s’éveille…

Qui juge qui donne le diplôme de bon ? Qui s’autorise le droit de juger nos émois nos peurs nos angoisses au nom de quelle transgression ? Qui donne l’agrément de notre droit de vivre sans l’effraction de notre « moi », de nos émois ?

La plupart du temps, le commun des mortels passe son chemin, il ne demande rien et s’il en vient à revendiquer auprès de certains, c’est que ces certains ont prit dans leurs mains le suffrage universel avec le siège de député de maire de sénateur de président de la république pour le représenter mais aucunement le droit de le détourner de le violer de s’attribuer des droits qu’ils n’ont pas…

Bien assis dans l’or de la République, ils grossissent leurs prétentions de seigneurs à vivre dans l’opulence de leurs mérites ! Mérites ?

Trahir le peuple n’est point inscrit dans la constitution… Et là, le commun des mortels se prend le droit de dire stop et trahir le peuple : c’est aussi trahir son pays… Ce que les puissants font en toute impunité !

Les puissants jugent écrasent formatent violent, lois droits sans une once de pitié, les yeux dans les yeux, aucun miroir ne leur fait peur : ils sont de droit divin, d’une espèce supérieure et croassent chaque jour dédain refrain pour faire plier la populace, cette crasse osant se poser sur l’échiquier de la vie pour une autre place que celle du pion ! Holà manant pan ! Holà manifestant pan ! Holà résistant pan ! Que de bagnes mis en place pour toi populace depuis la nuit des temps… Fi de la révolte ! Jusqu’à faire la chasse à l’enfant et les envoyer dans des camps rangeant âme et conscience dans le tiroir à billet, car leur seul combustible c’est le capital !

On est toujours seul avec soi-même et quelque soit la douleur on est seul à la vivre… Personne ne peut la vivre à notre place…

La douleur engendre-t-elle du meilleur ? Je n’ai pas de réponse, chacun même sa vie comme il l’entend dans le respect de la liberté de son prochain, le respect de la souffrance de l’autre… !

La liberté est le ciment de notre société et il s’avère que nos droits se sont restreints comme peau de chagrin… Se prendre en main quand on interdit à l’homme de penser à sa pomme, de penser par lui-même n’est pas un chemin facile, mais on ne se perd pas à chercher son chemin, notre conscience nous appartient…

Se comprendre, est le chemin de la fraternité…

Il faut voir depuis trois semaines comment les puissants de France et leurs valets médiatiques brisent un mouvement dangereux pour leurs privilèges ! Égalité ? La vie, la détresse, la souffrance du commun des mortels, ils ne l’entendent pas enrubannés dans l’ armure de leurs armoiries : la bonne pensance, la bonne souveraineté !

En ce jour de Noël, la fraternité sortira-t-elle du berceau du Christ ? Même la crèche, ils s’en servent pour leur idéologie…

Je mets une phrase ici qui est dans l’introduction de mon dixième roman : « Il n’y a de paix que dans l’universalisme du combat pour la liberté. »

Que la paix soit avec nous…

14 décembre 2018

La Petite

Classé dans : Chut !,Mes écrits 2018 — eructeuse @ 12 h 46 min

La Petite

 

La Petite portait sa brouette dans sa tête, une jolie tête mal faite. Elle aurait bien voulu la redresser, avoir l’air normal, dans l’atmosphère du paraître qui se jouait chaque jour dans les cours… Mais elle ployait, penchée, sous le poids de lourdeurs cachées… Chaque jour que Dieu faisait elle jouait sa bossue pour recevoir moins de railleries qui ricochaient sur son cœur d’enfant quelque heure qu’il fut… Moqueries qui balançaient le venin de serpents en mal de bien faire leurs sales besognes… Il n’y a pas d’heure pour les prédateurs… Les monstres n’étaient pas tapis dans l’ombre, ils vaquaient à leurs occupations comme monsieur et madame tout le monde…

Chaque mot, geste, regard, cri, chargé de fiel cassait un peu plus son âme, brisée, émiettée, elle n’était plus que bris qui partaient en poussière dans l’invisibilité de sa vie… Toutes les successions d’abaissements, d’anéantissements, de jugements étaient des bris répétitifs, une accumulation de fracturations de son âme…

La dernière blessure venue s’ajouter aux autres explosa la minuscule carapace de la Petite, ouvrit les vannes des douleurs contenues, les nœuds se dénouèrent en cascades de larmes déployées…

Elle avait appelé au secours, elle avait dit… Mais personne n’écoutait, on écoute pas qui n’existe pas…

Sa tête penchait de plus en plus : la Petite était recroquevillée en elle, labyrinthe sans sortie possible. Elle courait, elle courait, elle les regardait, elle les voyait, ils étaient là, mais ils ne la voyaient pas, elle appelait, faisait des signes, tapait sur les vitres, ils ne la voyaient pas, ils n’entendaient pas, les mots les gestes n’avaient pas de son, monde fermé… Elle cessa d’appeler…

Ça grondait encore à l’intérieur, elle se heurtait aux murs, cherchait son chemin, se cognait, tombait, repartait, pour un autre chemin, toujours pas de portes, de longs couloirs sans couleur tout en effroi, elle s’assit, se posa pour des prises d’air, mais toujours des coups de poignard qui surgissaient ça et là, alors les plaies jamais cicatrisées coulaient !

Pousser pousser tous ces murs ! Elle a essayé de survivre mais le labyrinthe a rétréci comme son âme meurtrie…

Puis le noir, le noir absolu, déchirure : elle s’en est allée comme une feuille d’automne tombée au sol dans le vent glacial de l’indifférence.

Elle ne tomba pas dans l’oubli, la Petite, on n’oublie pas ce qui n’existe pas…

6 décembre 2018

Puits rance en gloire au châteaumacron

Classé dans : Mes écrits 2018 — eructeuse @ 7 h 26 min

Puits rance en gloire au châteaumacron

 

 

Rêves fulgurants d’aventureux

Terre financière et carnassière

Entretenus volontairement

Dans l’encens et l’pet d’argent

 

Puits rance en gloire

Dans la farce des œillades

Les Élections et les frissons

Au centre de châteaumacron

Pour un dépôt sur un grand trône

Puits rance en gloire

Avec fard et fracas

Qui tôt ou tôt

Finira sur l’échafaud d’un mot

 

 

Seigneur élu par anti-déferlante

Faux, narcissique ou ambitieux

Tous savent tout de ses projets

Ego ego rocorocococorico

 

Puis rance en gloire

 

Dans la farce des œillades

Les élections et les passions

Au centre de châteaumacron

Puits rance en gloire

Aux rêves éternels

Sous la façade sans arc en ciel

D’une lumière artificielle

Puits rance en gloire

Parvenu, advenu

Qui tôt ou tôt

Finira sur l’échafaud d’un mot :

Destitution ?

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5 décembre 2018

LE RÉSEAU

Classé dans : Atypique pique,Mes écrits 2018 — eructeuse @ 7 h 03 min

LE RÉSEAU

Fi que vous voilà bien désagréable, vous là-bas !

Ô toi, tu peux ricaner, tu n’es pas mieux !

Que de désagrément tu donnes à mon cœur rythmant sans rimes ses débordements tapageurs !

Vil faquin !

Ton électricité je la sens bien monter !

Ris ris, je n’ai pas encore perdu mes réparties !

Gare gare, la facture de mes revendications pourrait vous être présentée !

Ah tu m’enfumes encore !

Non non tes gaz n’atteindront pas ma liberté de penser : envahisseur de malheur et si ma mémoire défaille, je sais encore qui je suis !

Quoi quoi ? Que dis-tu toi aussi ?

Livreur de tendineuses exactions, tu veux réduire ma marche, tu me broies déjà si souvent les pieds, ça ne te suffit pas ?

Ah ! Tu te moques que je ne puisse plus porter que mes propos de sorcière ?

En cet instant où vous saccagez mon corps, oui je vous le dis, membres de ce vil réseau tentaculaire autoimmuné : Vous n’aurez pas mon âme sur  votre étal, du hachoir je vais table rase !

Tant que je peux ? ricanez-vous !

Oui tant que je veux !

27 novembre 2018

BOUM BOUM BOUM BOUM

Classé dans : Mes écrits 2018 — eructeuse @ 7 h 46 min

BOUM BOUM BOUM BOUM

 

Qu’est ce donc là ça cette petite chose

Il la prend il s’en sert passe par ici par là puis la jette

Petit rien de tous les matins

 

BOUM BOUM BOUM BOUM

 

Pris par inattention par frustration inopinément ment

Servi par mauvais temps parapluie de sortie paravent sans serment

Jeté comme une vieille rengaine un mouchoir usagé pavé éclaté

 

BOUM BOUM BOUM BOUM

 

Rendu mordu tendu

Lessivé lacéré compressé

Petite chose riquiqui servile

Petit rien de tous les matins

 

BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM

 

Ah petite chose elle se croyait un cœur

Elle n’était qu’une caisse à banquer

Elle se croyait un cœur

Elle n’était qu’un jouet pour fantasmer

 

BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM

 

Elle se croyait un cœur

Elle n’était qu’un self-service vice compris

 

BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM

 

Elle était un cœur

Elle croyait être aimée

Petite chose malmenée mal née

Petit rien sans rien plus rien

 

BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM

 

Tout au fond de son cœur elle savait, petite chose, qu’aimer ce n’est pas souffrir, ni faire souffrir, alors elle a mis son cœur dans une valise, elle est partie loin loin des voleurs de bonheur, faire le choix de la solitude, ce n’est pas un choix de vie, c’est un choix de survie…

BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM BOUM

coeur brisé

2 novembre 2018

AU LECTEUR INCONNU

Classé dans : Mes écrits 2018 — eructeuse @ 6 h 34 min

AU LECTEUR INCONNU

A table, les divins trancheurs affûtent leur couteau, il va être l’heure de donner le verdict de celui qui sera le top chef des mots ! C’est qu’il s’agissait de choisir celui qui ferait le mien turbiner la caisse enregistreuse de la maison d’édition dont c’est le tour d’être à la Une du monde de la Course des élites ! Manger manger déguster, savourer les mets qui seront offerts comme sagesse vérité beauté des mots de la grande devanture… Puis les noceurs de la divine foire iront se pavaner dans ces lieux où se montrer n’est plus vraiment jubilatoire puisque la populace s’y prélasse… Le public, on l’aime que si on ne le voit pas comme l’inconnu qui signe le chèque, loin des yeux mais bien installé dans le tiroir confortable de la rançon du succès !

31 octobre 2018

CENT RIEN

Classé dans : Mes écrits 2018 — eructeuse @ 9 h 24 min

Cent rien

J’ai un rien de folie en ce moment de la vie, j’ai un rien de paresse en ce mercredi si gris, j’ai un rien de caresse dans mes yeux malicieux, j’ai un rien de coquin dans mes mots sulfureux, j’ai un rien de sagesse quand je lis ton bouquin… Cher rien qui dit tout dans les mots de l’amour…

On n’a rien sans rien, dit-on… Mais Leibniz ne professe-t-il pas : « Cent mille rien ne sauraient faire quelques chose » ?

Tiens ça me rappelle une autre déclamation…

Ô  mon Vaurien allons buller dans une immense volupté ! Rien que ça !

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25 octobre 2018

Dame dame quel drame

Classé dans : Mes écrits 2018 — eructeuse @ 6 h 59 min

Insupportable, intolérable, incroyable dame blablateuse, dame  » Je rirais si je n’avais les lèves gercées », aux crachats humoristiques saupoudrés d’acoustique n’a point de suppo suppo -vile diablesse-, hi hi suppositoire, -quelle histoire- à vous envoyer pour vous faire tordre les boyaux ce matin  ! Mais quel monde ! Alors pour se faire pardonner elle vous invite à aller voir ses « pages » il y a de quoi, boire, manger et rire,  oui buvons en toute modestie, à la santé de l’écriture qui bave plus vite que son ombre et elle conseille même : QUI VOLE UN ŒUF VOLE UN BŒUF ?

rire sourire

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