Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

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9 juin 2014

PÂTE A MODELER

Fais ci fais ça achète ci achète ça vote ci vote ça visite ci visite ça porte ci porte ça aime ci aime ça 

Pense à toi mais fais comme je dis et tous les jours de la semaine

pense par toi mais après moi

cours vis jouis avec mes belles pompes mes beaux rêves mes belles plantes que tu trouveras dans mes médias ma presse à moi 

Que des bons conseilleurs toujours promptes à  dicter énoncer donner le fruit de leur vérité 

tout fonctionne comme ça et on se repasse le mot de télé en presse, de gourous en madame je sais tout, de politiciens en saints, c’est divin la certitude quelle plénitude !

La voie est tracée ta voie est comptée

tes petits sous engrainés dans le coffre des banquiers

Ah la belle floraison moissonnée…

Tant de  conseils dirigés vantés de ci de là en pensée en prose qui se dit diversifiée

un roi est chassé mais il règne une unique pensée

pense ci pense ça  oublie ci oublie ça pardonne ci pardonne ça 

et toi bonne pâte à modeler tu reprends le refrain

tu pries tu bosses tu te reproduis tu consommes tu consommes tu consommes tu fais ce qu’on te dit

tu te sens fort tu te sens fin

tu penses avoir accédé à l’auge de tes mentors, tu suces les miettes du pouvoir, tu penses exister tu parais être dans le train des possédants, on t’a tant dit que le bonheur siège là !

La boucle est bouclée la servitude peut perdurer.

Mais ce que tu ne sais pas ou refuse de savoir c’est que le pouvoir et ses possédants ne partagent pas ! En bonne pâte à modeler serais-tu manipulé ?

aa aEST FANATIKE ALBERT JACQUA

Monsieur Albert Jacquard se déplaçait dans les écoles, ce qui me valut le bonheur de l’entendre….

8 mai 2014

LA LIBERTÉ C’EST LE BONHEUR !

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 6 h 53 min

TEXTE ECRIT EN OCTOBRE 2010

Quelle place pour la femme, l’égalité, quand ?

Quelques rappels :

droit de vote (1944), gestion des biens, ouverture d’un compte en banque et exercice d’une profession sans l’autorisation du mari (1965), choix de la contraception (1967), autorité parentale égale (1970), accès à l’IVG (1974) libéralisation du divorce et mixité à l’école (1975).

 

la mixité totale, et elle sera tardive : 1957 dans l’enseignement primaire, 1963 dans les collèges, 1975 à tous les niveaux de l’enseignement primaire et secondaire (Loi Haby). Les écoles d’enseignement supérieur deviennent également mixtes à cette époque (Polytechnique en 1972, HEC, 1973, l’Ecole Normale Supérieure en 1981-86).


L’Assemblée nationale a adopté, dans la nuit du mardi 25 au mercredi 26 janvier 2000, le projet de loi gouvernemental sur la parité, visant à accorder un égal accès des hommes et des femmes aux fonctions politiques.

 

L’égalité n’est elle pas inscrite dans la constitution ?

 

L’égalité professionnelle : le chômage touche plus les femmes que les hommes , à travail égal salaire inégale.

L’égalité politique : les femmes représentent 52% de la population et sont sous représentées à l’assemblée nationale et au sein du gouvernement la parité n’est pas respectée.

L’égalité domestique : les hommes ne participent pas ou peu aux tâches domestiques et l’éducation des enfants reposent essentiellent sur les femmes qui font la triple journée : boulot, maison, enfants !

L’égalité sexuelle : la femme est une marchandise sexuelle que l’homme achète pour son plaisir, prostitution, pornographie et les préceptes de toutes les éducations religieuses placent la femme au rang de soumise dans un rôle de reproductrice et servante sexuelle.

L’éducation des non dits ne donne pas la même liberté sexuelle selon le genre, l’homme qui a des expériences est un conquérant, la femme une pute ! Dans certaines sociétés, l’homme peut avoir plusieurs épouses, la femme un seul mari, la femme violée est coupable, elle peut être tuée, la femme excisée n’a pas le droit à sa sexualité…L’enfermement sexuel de la femme n’a pour but que de servir la sexualité masculine et perpétuer sa descendance. Dans la la reproduction, la part génétique de la femme est niée, il est souvent dit grosso modo que l’homme met la graine, la femme n’étant que le terreau !

L’égalité identitaire :

La femme n’a identité que celle de son père ou de son mari quand elle porte le nom de sa mère c’est le nom de son grand-père, la femme est dépossédée de sa filiation, elle n’a pas de patronyme. C’est le numéro deux de la sécurité sociale. La petite fille grandit dans la négation de sa personne : le masculin l’emporte sur le féminin. Le féminin a été inexistant et est encore refusé comme les mots auteure, écrivaine, professeure, docteure, être directeur n’a pas la même connotation que directrice et dire que la société se féminise, c’est dire qu’elle va mal ! Quand on veut injurier un homme on le traite de con, mot désignant le sexe de la femme, c’est tout dire, ou encore de salope à forte connotation sexuelle, plus insultante que salaud. L’idée véhiculée par la bible selon laquelle la femme est le suppôt de Satan reste la base sur laquelle prospère la société patriarcale. L’enfermement de la femme dans son genre inférieure se perpétue sans possible contestation puisque c’est la parole d’un Dieu.

 

Légalité passe par l’éducation laïque,

l’égalité ne se gagne que sur l’autel des luttes.

Sommes nous libres, nous les femmes que ce soit avec ou sans burqa ?

 

Faire un débat sur la burqa sans parler du fond de nos libérations est une fumisterie patriarcale, je ne crois pas aux dires de monsieur Copé ni à ceux de monsieur Fillon :  « l’égalité des chances et la protection des jeunes filles , ce combat , c’est mon combat » car quand il a touché aux retraites il a mis en place avec sa décote, la pire des discriminations, les femmes ont là aussi la double peine, une carrière moins longue pour élever les enfants, la décote va assassiner leur retraite déjà inégale par un travail payé inégalement !

 

Fauteurs de troubles : fondamentalement la burqa, vous n’en avez rien à faire, ce sera une loi pour faire plaisir à l’électorat lepéniste qui doit encore voter pour vous, pour vous maintenir politiquement si vous en aviez à faire des femmes vous feriez respecter déjà les lois existantes, c’est encore une insulte faite aux femmes.

 

Quant à dire que la burqa une insulte à la République, elle est d’abord et avant tout une négation de la femme, j’ai mal pour toutes les petites filles de la terre qui se terrent pour sauver leur vie, qui aimeraient bien aller à l’école et retirer ces oripeaux, si la burqa est une insulte à la république, faisons lui une réponse républicaine : des débats citoyens dans les mairies, des débats citoyens sur la place que doit avoir la femme dans notre républicaine, laïque égalitaire, chiche !

 

Faisons ce que la république c’est faire : de l’éducation !

 

La république se doit de combattre tous les despotismes tous les totalitarismes , toutes les injustices , la burqa pas plus que l’intégrisme salarial et économique que subissent les femmes !

 

Les hommes aiment à philosopher sur la liberté mais quelle place nous laissent-ils dans ce monde ? Quelle est notre liberté de citoyenne quand tous nos droits sont bafoués ?

 

 Un politique a dit que l’objectif de la politique ce n’est pas le bonheur mais la liberté, alors nous pouvons dire, nous les femmes que nous n’avons ni droit au bonheur ni droit à la liberté, car la liberté c’est le bonheur !

19 mars 2014

Et la lumière fut !

En 1935, le prix Nobel de médecine Alexis Carrel a eu cette formule un jour d’électricité : 

« Le testicule engendre l’audace. »

Vindiou et à quoi reconnait-on un testiculeux audacieux ?

Au bouton d’ herpès qui trône au milieu de sa figure ?

A sa démarche chaloupée tant c’est lourd à porter ?

A sa victorieuse défense en 40 ?

 

31 décembre 2013

Ma phrase du jour

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 9 h 29 min

être révolutionnaire c’est ne pas tendre son cul à l’adversaire !

la pensée qui ne défrise que  les poils bourgeois comme le mariage pour tous !

Quand on pense à toute cette intolérance partout même sur les bancs de l’assemblée, à toute cette inquisition evec l’extrème droite dans les rues de France avec toute leur haine qui a conduit à de la violence et à la mort du jeune Mérick ! 

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Bonne année de luttes !

Pour nos amies d’ESPAGNE soumise à l’inquisition de leur pays sur leur corps !

Bonne année de luttes !

Pour toutes les femmes soumises à la réclusion à perpétuité, sans droit, esclaves parmi les esclaves  du patriarcat mondial qui risquent prison et mort,

Bonne année de luttes !

8 décembre 2013

UN JOUR

Il est né le divin enfant, forcément mâle, toute société est patriarcale !

 

Il est temps de briser les prisons du conservatisme liberticide.

Il est venu le temps de la liberté de la Femme.

 

Qui peut prétendre avoir pour projet de mettre au monde un vendeur d’esclave, un marieur d’enfant, un violeur d’enfant, un proxénète, un mafiosi, un milicien, un génocideur dont la monstruosité ne se mesure pas à sa couleur.

Chaque continent porte les chaînes posées par les fous qui se sont octroyés ces territoires au nom du plus fort…les femmes comme des territoires…

 

Quelle force habite en l’homme pour devenir Hitler?

La force du fléau…caché dans les marécages d’une âme viciée?

Quelle force habite l’homme pour devenir Martin Luther King?

La force de l’amour universel…fleurissant au cœur de sa croyance?

Quelle force habite l’homme pour devenir Mandela?

La force de sa liberté, pensée de juste en une âme de sage et d’idéal… ?

 

Il n’y a pas de peuple choisi,

il n’y a pas de peuple maudit

il n’y a pas de race

il n’y a que la liberté

 

Nous ne pouvons qu’avoir le cœur serré de voir partir un Homme, un sage, un juste, qui s’est élevé au rang de grand, si grand, si grand, que tous les hommages hypocrites des tyrans capitalistes ne se hissent même pas à ses chevilles !

 

Sans canon sans arme avec la force de ses idées

avec le soutien de ses camarades du monde entier

 

Au cœur de tous les hommes justes,

la terre ne manque pas de justes

même s’ils sont dans l’ombre

la presse capitaliste fait bien son boulot d’esclavagiste moderne

au cœur de tous les hommes justes

il y a eu des femmes, des mères, des sœurs, des aimantes

 

Femmes de l’ombre

Femmes esclaves quelques soient les nations

Femmes de rien

de personne

Femmes sans nom

Femmes oubliées

Femmes sans histoire

en dehors des livres de L’Histoire

juste honorées car porteuses du fils

du mâle de la descendance patriarcale

 

Un jour les hommes comprendront qu’il n’y a pas liberté

sans la liberté des femmes

qu’il n’y a pas de liberté dans la négation de l’autre

et que la femme n’est pas un être de seconde zone

que la révolution passe par sa liberté !

 

Un jour l’utérus des femmes ne sera plus une prison,

le seul espace en semi-liberté que la société patriarcale lui tolère

et l’enfant fille ne sera plus assassinée !

 

Un jour…

Ps : la prostitution n’est pas une liberté!

A rappeler aux vélociraptors de chaire à disposition !

10 novembre 2013

BREL CHANTAIT LES BOURGEOIS …

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 7 h 19 min

c’est comme les cochons plus ça devient vieux plus ça devient con, ce qui est sûr c’est que le cochon se reconnait à sa belle robe rose mais le con à quoi le reconnait-on? 

Je n’ai jamais lu monsieur machin Houellebecq, mais vu comment il ouvre son bec sur la poésie de Prévert, je vais encore retarder un peu ce moment.

Je ne manquerai pas malgré tout de le lire …on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, prévoir juste une protection solaire des fois que la lumière de la prose de cet écrivain brûle mes yeux de fille du peuple…BREL CHANTAIT LES BOURGEOIS ... dans Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! lunettes2-150x150

« Pourquoi la poésie de Jacques Prévert est-elle si médiocre, à tel point qu’on éprouve parfois une sorte de honte à la lire? L’explication classique (parce que son écriture « manque de rigueur ») est tout à fait fausse; à travers ses jeux de mots, son rythme léger et limpide, Prévert exprime en réalité parfaitement sa conception du monde. La forme est cohérente avec le fond, ce qui est bien le maximum qu’on puisse exiger d’une forme. D’ailleurs quand un poète s’immerge à ce point dans la vie, dans la vie réelle de son époque, ce serait lui faire injure que de la juger suivant des critères purement stylistiques. Si Prévert écrit, c’est qu’il a quelque chose à dire; c’est tout à son honneur. Malheureusement, ce qu’il a à dire est d’une stupidité sans bornes; on en a parfois la nausée. Il y a de jolies filles nues, des bourgeois qui saignent comme des cochons quand on les égorge. Les enfants sont d’une immoralité sympathique, les voyous sont séduisants et virils, les jolies filles nues donnent leurs corps aux voyous; les bourgeois sont vieux, obèses, impuissants, décorés de la Légion d’honneur et leurs femmes sont frigides; les curés sont de répugnantes vieilles chenilles qui ont inventé le péché pour nous empêcher de vivre. On connaît tout cela; on peut préférer Baudelaire. L’intelligence n’aide en rien à écrire de bons poèmes; elle peut cependant éviter d’en écrire de mauvais. Si Jacques Prévert est un mauvais poète, c’est avant tout parce que sa vision du monde est plate, superficielle et fausse. Elle était déjà fausse de son temps; aujourd’hui sa nullité apparaît avec éclat, à tel point que l’oeuvre entière semble le développement d’un gigantesque cliché.

MICHEL HOUELLEBECQ, « Jacques Prévert est un con ».

On est toujours plus ou moins con et on est toujours le con de quelqu’un? j’ai d’ailleurs fait un texte la dessus  qu’on peut trouver dans mes écrits de 2013. Mais loin de moi, l’idée de contre-dire monsieur Brel…Quant à cette diatribe de Michel Houellebec, je vais dire que quand il l’ouvre son bec, ça pue sec et ce n’est que mon avis de conne sur un avis de con et vivent les cons !

Un petit copié-collé pris sur Wikipédia :

Prévert fait éclater le caractère conventionnel du discours par le jeu des mots. Sa poésie est constamment faite de jeux sur le langage (calembours, inventions burlesquesnéologismeslapsus volontaires…) dont le poète tire des effets comiques inattendus (un humour parfois noir), des significations doubles ou encore des images insolites.

Ses poèmes fourmillent de jeux de sons, de combinaisons pour l’oreille (allitérationsrimes et rythmes variés) qui paraissent faciles, mais dont Prévert fait un usage savant. Enfin, il ne faut pas négliger, comme l’a fait remarquer Danièle Gasiglia-Laster dans son introduction aux Œuvres Complètes de Prévert dans la Bibliothèque de la Pléiade, les apports du surréalisme dont on retrouve les traces : inventaires, énumérations hétéroclites d’objets et d’individus, additions de substantifs ou d’adjectifs, etc. Il est friand des procédés de l’image, de la métaphore et de la personnification (animal, objet, humain).

Prévert s’en prend aux stéréotypes du langage, à tout ce qui est figé, imposé : « Les expressions stéréotypées, les citations célèbres, les proverbes, permettent toutes les mystifications possibles. Quand certains êtres en oppriment d’autres, ils tentent en effet de leur faire croire que ce qui se dit ou s’écrit reflète l’ordre naturel des choses : « A tout seigneur tout honneur », « Qui aime bien châtie bien », etc. Aussi Prévert va-t-il détourner de leur sens ces « messages du mensonge », les subvertir au profit de ceux qu’ils desservaient : « Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage à demain, si on ne vous paie pas le salaire d’aujourd’hui » […], ou bien inventera à son tour des aphorismes qui insinueront d’autres rapports de force et surtout une autre conception de la société : « Quand les éboueurs font grève, les orduriers sont indignés » […]. Quand il utilise des clichés, non pas pour les mettre dans la bouche de personnages sans consistance, mais pour son propre compte, il leur fait subir une cure de jouvence, le plus souvent en les prenant à leur premier degré de signification. Ainsi, le monde de « Lanterne magique de Picasso » est-il « beau comme tout », comme la totalité de l’univers et de ses parcelles. Bousculer les automatismes se révèle en définitive vital, car à trop se contenter d’utiliser le langage tel qu’il nous est donné, avec les mêmes immuables associations, on risque de pétrifier les êtres et les choses.» explique Danièle Gasiglia-Laster (Introduction au tome 1 des Œuvres complètes de Prévert, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard).

« Jacques Prévert est très attaché à la langue. Il est un gourmet des mots qui éprouve un vrai plaisir en jouant avec eux. Et cette jouissance du verbe, il la communique à ses lecteurs. Dès que les mots jaillissent, il les attrape et s’amuse : il les associe, les oppose, les détourne, les fait sonner les uns avec les autres, joue avec leurs différents sens… Il part de mots simples, « des mots de tous les jours » comme les nomme Garance/Arletty dans Les Enfants du paradis (Marcel Carné, 1945). Et, grâce à un travail d’orfèvre, il leur donne une force et une vivacité teintées d’humour – parfois noir et féroce – qui constituent sa patte. L’humour est capital. N’oublions pas que Prévert a été élevé à la distinction de Satrape du Collège de Pataphysique en qualité de fabricant de Petits Plats dans les Grands pour la définition qu’il en avait donnée dans La Nef (01/1951) :  » Depuis trop longtemps on prenait l’humour à la légère, il s’agit maintenant de le prendre à la lourde «  » écrit Carole Aurouet dans Jacques Prévert Paris la belle. Catalogue d’exposition.

9 novembre 2013

Ah elle jouit 5 ou 6 fois de son pied gauche…

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 10 h 56 min

Ah elle jouit 5 ou 6 fois de son pied gauche... dans Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! pied-gauche-150x150

Texte éructé le premier juillet 2013

Ah elle jouit cinq ou six fois de son pied gauche, vindiou, vla l’info pécho sur Libé, ho, oh, qu’il me faut, ça me chatouille et vous ça vous gratouille ?

Pensez ! La science en est toute retournée et moi toute souriante, béante !

Mais je les comprends tous ces savants, c’est fort intéressant, c’est pourquoi je livre à dame science que, sans culotte, j’ai la fesse révolutionnaire et l’orgasme transcendental !

Quand j’éructe ma colère dans les rues de ma France, ma jouissance est sans limite, je prends mon pied de chatte libertaire pour botter le cul à la bourgeoisie, marée chaussée de ses godillots cloutés, qui veut me faire taire …

Quand un nazillon me crie «  salope va te faire enculer », je suis aux anges , han han, de voir que ce constipé de l’extase troudeballelisse tic ( nerveux le pauvre!) est conforme à son parti d’aigris préhistoriques…

Bon tout ça pour dire, aucu aucu aucune hésitation, sans pied gauche orgasmique ou sans manif, avec notre bel outil cliclic, au centre de nos cuisses, l’orgasme est toujours de la partie hi !

Ps : pour celles qui se lèvent du pied droit, copé le son de votre (é)talon, ça vous fera un grand bien ou un bien fou car  « je suis fou du pain au chocolat » ne fait plus rire …M’enfin, il faut savoir humour baver !

61556_635360523156401_94246950_n-150x150 dans Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse !

7 septembre 2013

Carpe ou Truffe ?

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 9 h 26 min

QUESTIONNEMENTS

 L’honnêteté intellectuelle est-elle une recherche de propreté psychique ?

Le ballonnement intestinal, le soufflet de nos prétentions ?

Le misanthrope un réaliste suicidaire aux longs cours ?

La rébellion est-elle une résistance à la connerie ?

La rumeur sachant humer doit rugir de bonne heure ?

                   XYX XYX XYX XYX XYX

Celui qui aime beaucoup ne pardonne pas facilement

l’amour calculé au centime près

Celui qui aime ne juge pas

l’amour est aveugle

Entre le oui et le non d’une femme, il n’existe guère de place pour une épingle

L’hameçonnage ou l’art de donner du grain à son moulin

J’aimerais être prison pour te garder l’éternité

la dictature de la passion

Toute vérité n’est pas bonne à dire

alors elle est chantée en mensonge

Il a mouillé son pantalon

le pénis enfin éros

Au royaume des cons les niais sont rois

Vaut mieux avoir des morpions aux culs que la police des meurs

Le suppositoire libéral avec vaseline en vente libre bientôt dans toutes les bonnes républiques oligarchiques dès les élections européennes de 2014 : gare au  prout électoral !

Ainsi éructe-elle !

5 septembre 2013

Éculés les poncifs, ah bon ? C’est si bon !

Ah le conformisme social, quel régal !

 

Raillerie du fond du couloir :

 

-Vous ne savez pas qui je suis !

Ben tant pis !

 

-J’ai des amis hauts placés !

Combien de centimètres les talonnettes ?

 

-Souvent femme varie !

C’est sûr qu’elle va rire en lisant ça !

 

-Tu mérites mieux !

Oui mais c’est plus cher !

 

- C’est quand on touche le fond qu’on peut remonter.

Ben mon Dédé, lui, il démonte !

 

-Le temps guérit tout. 

Comme rien est en tout et tout est dans tout, je ne dis rien du tout.

 

-Il faut prendre la vie du bon côté !

Gare aux tabous !

 

-Le champ des possibles.

Le labourage philosophique à l’huile d’intelligence !

 

-Croque la vie à pleine dents.

N’oublie pas ton essentiel : lavage des dents trois fois par jour, ben si non tu tiens pas la route…

 

-Carpe diem.

Avant on disait hic prout tchatchatcha

 

-C’est dans les vieux pots qu’on fait…

Ne pas oublier sa sciure.

 

-J’aime la vie, c’est la vie qui ne m’aime pas.

Victime à vie, ciel quel enfer !

 

-Expression bateau !

Pour ceux qui ont le mal d’air…

 

-Il faut prendre la vie comme elle vient !

Oh oui j’aime quand tu vas et viens chéri  !

 

-C’est clair comme de l’eau de roche !

Oui l’eau de boudin, c’est le parfum des cruches ?

 

-Depuis sa plus tendre enfance…

Elle prenait des coups !

 

-Il cherche sa moitié.

Il a peur du vide !

 

-Comprenne qui pourra !

En fait surtout pas ! 

 

3 septembre 2013

ENGAGEMENT

Engagement lycéen, mais l’ascenseur social est en panne, le réparateur polonais ne veut plus se déplacer

engagement citoyen, mais  l’élite qui gouverne ne veut pas que tu viennes mettre ton nez dans tes affaires 

 engagement marital, mais la bite pèse plus lourd que la vulve

engagement parental, ça finit toujours par un parent qui se casse

engagement vaginal, faut sonner pour entrer, m’enfin 

engagement religieux, la foi plus forte que la science, ma foi faut aller au plus facile

engagement anal, lors des épidémies de diarrhée, penser à son imodium

engagement patronal, tous pour un, un c’est le chef

engagement national, famille patrie chômage

engagement de base, foot bière et ronflement 

engagement syndical, un mélancolique amour  

engagement politique, pas en dessous d’un cumul de mandats 

engagement étatique, la France aux culs des banques

engagement véridique, la pensée naît de l’action et réciproquement alors TF1 fut créée, oyez

engagement fatidique, l’heure de la rentrée

engagement érotique, mais oui chérie c’est à toi que je pense quand je me branle

 

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