Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

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2 février 2020

PRENDRE POSITION

Classé dans : certains de mes écrits 2015,Idiotaime et La Bougresse — eructeuse @ 8 h 07 min

PRENDRE POSITION

 

 

Quoi de neuf La Bougresse ?

 

Ah mon cher Idiotaime je vais te servir quelques unes de mes salades composées :

En amour une seule solution fut longtemps obligée la missionnaire, tu suivais la route du paradis obligatoire… on la sentait au fond de soi, là, la spiritualité !

En politique une seule solution, arriver à faire croire au bougre de crétin qu’il a voix aux chapitres de sa vie dès lors que le suffrage fut uni non non pas universel mais masculin… tu la sens là, ta voie dans l’urne !

Moi ce que j’aime c’est que le crétin n’est pas forcément celui qu’on croit car même si le porlitique croasse fort habillement, le peuple de basse courre remplit l’urne de son abstention c’est fort de camembert ! Pan dans ses dents le corbac !

En éducation cher Idiotaime la seule solution pour faire fructifier son patrimoine fut longtemps la répression douce d’un couvent de l’armée du séminaire d’une pension dans une école à blason, oui pour les riches s’entend, pour les pauvres le bagne sous l’absolution du curé car ah la bonne loi Falloux, l’église catholique est propriétaire des âmes et de la tête des enfants c’est beau la révolution ! Tu sens là le poids de la religion dans l’espace culturel français le poids de la tradition dans l’air du temps !

Des hommes et des femmes se sont battus comme des chiens pour notre liberté et un jour l’espoir est né, l’église a filé mettre ses bas de soie en privé ! 1905 c’est très récent ; la séparation de l’église et de l’état est né !

La Laïcité c’est la liberté !

Les religions doivent marcher au pas de la république et pas l’inverse !

Il faut croire que l’histoire est un éternel recommencement, le combat pour la liberté de penser écrire vivre sans domination religieuse a montré sa limite avec les meurtres de nos dessinateurs et des personnes de confession juive, par des islamistes.

Prendre position

pour ma part j’affirme être

ni pute ni soumise ni princesse ni bijou n’avoir ni maître ni dieu

être athée et au café et que critiquer n’est pas pêcher !

 

 texte écrit le 14-09-2015

30 septembre 2019

CHUT…

Classé dans : Idiotaime et La Bougresse — eructeuse @ 10 h 43 min

Fistée contre son gré

 

« Il m’a empapaoutée toute ma vie ce salaud !

- Mais qui mais qui ? demande Idiotaime, fort contrarié du langage fleuri de son amie.

- Mais le premier proxénète de France !

- Eh mais encore ?

- Mais l’État !

- Dis-moi tout ma Bougresse !

- Non seulement il m’a volé ma retraite mais en plus il la mutile ce gougnafier !

La Bougresse membre du lot des familles monoparentales aurait beaucoup à narrer sur sa vie de privilégiée et aussi, tant qu’à faire, sur la pyramide du faux mérite de l’avancement salarial …

- Ils me font tous rire avec leur hommage ! Il faudrait que je pleure tous les barbouzes qui ont gouverné la République en la détroussant continuellement, j’ai pas encore ma mémoire politique qui flanche  :

Liberté d’empapaouter le peuple

Fraternité entre riches

et égalité sur le papier !

- A trop fister le peuple, le retenir deviendra impossible…

- Les pinces à linge seront de la partie ! réplique Idiotaime, les joues plus jaunes que rouges

18 août 2019

Démangeaison

Classé dans : Idiotaime et La Bougresse — eructeuse @ 7 h 05 min

« C’est bien la première fois que ça me titille en regardant une série policière ! Vindiou ! Vlà que ça me grattouille, me chatouille, me démange m’envahit la calebasse pourtant bien haute ! 

- Quoi quoi ? demande Idiotaime à sa fidèle Amie ! Curieux de tout ce qui l’anime.

- Hé bien mon cher Idiotaime des tas d’idées d’images m’ont traversé le cabochon et je me suis retrouvée dans une sorte de nuage, loin de mon lieu !

- Fumeux fumeux tout cela , ma douce, mais dis-moi le fond de ton envahissement !

- C’est venu comme un flash où des livres et des films avec des personnages forts ont traversé mon esprit, le passé se mêlant à mes pensées créatrices !

- Et alors et alors ? Dis-m’en plus ?

- Hé bien, il m’est venue l’envie d’écrire un roman sur la passion !

- Il est vrai qu’elle ne t’est point inconnue ! Ah tu me passionnes ! »…

18 mai 2017

Ah la bonne foire

Classé dans : Idiotaime et La Bougresse — eructeuse @ 4 h 35 min

« Qui vend de l’espoir ? », demande Idiotaime un soir d’exploration intellectuelle à son amie Âne La Bougresse qui lui répond sans hésitation :

 

« Les politiciens

ça ira mieux demain

 

Les religieux

ça ira mieux aux cieux

 

Les gourous

ça ira mieux maintenant

 

Les presses à con fesses

ça ira mieux au pieu

 

- Pourtant l’espoir ça ne s’achète pas ?

 

- Bien sûr mon cher Idiotaime mais sortons de notre bulle et penchons nous sur ce constat sociétal et mercantile : « Tout s’achète tout ce vend » jusqu’à l’amour sur catalogue… En fait on achète tes idées tes pensées tes désirs tes rêves ta vie que tu as forcément remplie dans les rayons de la bonne génuflexion :

T’as bien travaillé au mérite

T’as bien enfanté pour la patrie

T’as bien engraissé le patronat

Tu peux partir serein ta retraite au bout de ton frein, mais il s’agit de ne pas te laisser la lapider dans des paradis illusoires, des experts sont là pour te tracer le chemin de la fin ta vie…

- Mais ceux qu’ n’ont rien ni travail ni pain ni cotiser ni thésauriser ?

- Les pauvres mais ça n’existe pas ! Dans un système qui vend de l’espoir on sait que les pauvres sont hors surface, on leur laisse les resto du cœur, juste de quoi survivre… Les bourgeois savent que ceux qui ont brûlé les châteaux les sans rien de 1789 ont fait le boulot pour l’abolition des privilèges et il n’est pas question que les gueux remettent ça ! »

La larme à l’œil Idiotaime ajoute tout de go : « ça ira ce que ça ira ! »

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27 décembre 2016

La passion des frites ?

Classé dans : Idiotaime et La Bougresse — eructeuse @ 9 h 53 min

« Coucou mon amie ! Toi qui critiques le conditionnement de la femme, est-ce que cela veut dire que tu ne crois pas en l’amour ? Demande Idiotaime à La Bougresse.

-Cher Idiotaime passer l’amour aux cribles de son assujettissement à la culture du rut ou au sentimentalisme d’arrières boutiques ne veut pas dire que je nie que nous sommes fait d’amour… Faut pas mélanger les genres ! L’amour nous habite, je n’en doute point un seul instant; ce que j’ expose c’est que le patriarcat se sert d’un amour au sentimentalisme exacerbé pour mieux enfermer la femme dans une unique fonction : la vassalité au maître de ses lieux et ainsi la cloisonner dans son foyer ! Après ce n’est que mon avis… L’amour est une aventure vouloir l’enfermer dans des stéréotypes est monnaie courante dans ce monde patriarcal ! L’amour se conjugue à tous les temps de la vie et il faudrait être crétin pour prétendre que l’amour n’est pas une source de bonheur ! Ce qui m’horripile c’est qu’on fasse croire par exemple que la jalousie c’est de l’amour, qu’aimer c’est souffrir blabla bla…que laisser partir quelqu’un pour le sauver c’est aimer, comme me racontait quelqu’un dernièrement qui trouvait cela aberrant en me disant si tu aimes quelqu’un tu te bats pour le garder tu ne te casses pas ! Sauver l’autre en le quittant ? Qui se sauve ? Chaque amour est une histoire personnelle, il y a un contingent de la presse dite féminine pour t’expliquer ta vie ! C’est fou ! S’il est évident qu’on a tous besoin d’amour on a aussi besoin de justice !

-Dire je t’aime n’est pas un tabou dire l’amour non plus…ajoute Idiotaime !

-Évidemment ! Bon on mange j’ai fait des frites j’adore ça et toi aussi je sais !

-Ah mon amour des frites ! Immense ! Merci !

« L’amour est injustice, mais la justice ne suffit pas. »
Albert Camus, Carnets II

Amour et justice

Sylvain Reboul

Certains, prenant très au sérieux (ou trop déterminés par leur éducation bien-pensante à prendre très au sérieux) l’idée de don gratuit et l’amour dont il semble la règle, comme idéal éthique, veulent en faire le fondement d’une  éthique universelle en droit, responsable et réaliste, et croient que toute autre attitude serait éthiquement condamnable car égoïste. Cette vision moraliste qui voudrait faire de l’amour le fondement d’une éthique  universalisable en droit me semble contradictoire. Et je voudrais montrer en quoi. 

Tout d’abord, pour être assuré soi-même de n’être pas intéressé il faudrait se prendre pour un saint prêt à tous les  sacrifices au profit :
- soit des donataires qui recevraient sans être obligés de rendre et de donner à leur tour ;
- soit à l’auteur du don lui-même qui deviendrait, à son corps défendant, aux yeux du donataire, son créancier (voir le potlatch).


Le don sans réciprocité crée donc nécessairement une relation inégalitaire entre donateur et donataire. L’amour dans l’abnégation de soi au profit d’autrui rend ce dernier gagnant ou perdant du jeu du don, selon l’idée qu’il se fait du don et/ou s’il ne partage pas, au même titre que le donateur, le sens qu’il confère à son sacrifice: on se met donc forcément en position de perdant ou de gagnant dans la relation de don, soit en conférant à autrui le rôle d’obligataire du don ou, au contraire, en se sacrifiant pour lui sans réciprocité, au moins implicite. De plus, qui serait assez sot pour faire un tel sacrifice sans être convaincu que l’autre est foncièrement bon et donc qu’il le mérite, car sinon il prend le risque de favoriser les méchants (égoïstes exclusifs) aux dépens des bons (ceux qui sont prêts à donner à leur tour).
Ainsi cette morale de l’amour universel par le don de soi à autrui sans retour implicite (la pure bonté altruiste) suppose que tous les hommes la partage ; or cette supposition va à l’encontre de toute l’expérience des relations humaines , car celles-ci manifestent, qu’en dehors de cas rarissimes, elles s’inscrivent toujours dans des rapports de forces entre des intérêts et désirs individuels et collectifs particuliers plus ou moins concurrents (l’alliance étant toujours conjoncturelle). On ne peut donc supposer, sauf par naïveté qui ferait le jeu des cyniques, que tous les hommes (y compris soi-même) soient des saints pour fonder une éthique universalisable en droit de l’amour comme don de soi sans réciprocité; d’autant moins que la morale chrétienne n’est pas, et de loin, pratiquement dominante dans les affaires du monde, y compris chez ceux s’en réclament.
La seule éthique réaliste rationnellement universalisable est donc celle qui s’inscrit dans le jeu de la réciprocité donnant/donnant ou donnant/perdant dès lors que l’égalité des chances est plus ou poins en droit garantie (voir l’éthique du sport), sinon établie en fait (en cela, sur le plan socio-politique, la lutte des classes est indispensable) ; sauf à croire à une mystique pseudo-chrétienne de la bonté universelle qui aurait oublié le dogme du péché originel ; ce que toute l’histoire passée et présente dément comme tout chrétien lucide ne peut pas ne pas prendre en compte. C’est pourquoi Saint-Augustin et Pascal, en tant que chrétiens conséquents et avertis, ont raison d’opposer la cité céleste à le cité terrestre pour définir la justice (voir le texte de Pascal que j’ai publié sur ce forum) Les religions institutionnelles (les seules qui ont forgé les civilisations), y compris celle qui se réclament de l’amour universel, n’ont jamais fait la preuve de leur capacité à juguler la violence inter-groupes sinon intracommunautaire, lorsqu’elles n’étaient pas les premières à l’utiliser sans vergogne au profit de leur ambition de pouvoir au nom des valeurs sacrées (amour compris) dont elles se réclament. C’est à mon sens un indice de plus pour penser que cet amour universel est une illusion et que le risque de la violence est toujours déjà là dans le fruit contre lequel l’appel à l’amour désintéressé n’est que peu de poids pour l’immense majorité des individus qui ne sont pas prêts à se sacrifier pour leur éventuels adversaires et ennemis. C’est donc la gestion raisonnée du conflit qui doit être le but du droit et que dans ce domaine de l’universel il vaut mieux (c’est plus réaliste et plus efficace pour la sécurité et la coopération entre des individus qui ne s’aiment pas forcément), comme le disait Hobbes, afin de limiter le risque de violence par le droit, supposer l’homme méchant que bon.

Quant au jeu de l’amour (et du hasard) , il ne concerne que la vie privée, c’est à dire les relations singulières et non universalisables des personnes qui se choisissent à l’exclusion des autres. L’amour, comme sentiment forcément partial, n’a donc rien à voir avec la justice et ne peut en aucun cas lui servir de fondement ou de modèle idéal ; d’ailleurs les amoureux le savent bien qui font passer leur amour mutuel avant toute autre considération. Les amoureux se croient seuls au monde et du point de vue de leur amour ils n’ont pas tort de le privilégier par rapports à des relations externes: rien ne se fera et ne perdurera entre eux sans cette hiérarchie des priorités ; nous c’est nous et les autres viennent après. Cette exclusivité et cette hiérarchie sont les preuves même de l’amour entre deux personnes qui s’affirment et s’instituent réciproquement, par cela même, dans leur incomparable identité.

Définir l’amour absolu comme fondement de la justice présuppose que  l’Absolu soit  universellement définissable et pratiquement réalisable dans ses conséquences éthiques,; or par définition il n’en est rien ; l’absolu échappe à toute détermination langagière; celui-ci ne ne peut donc être que de l’ordre de la foi personnelle et/ou collective particulière: l’absolu du chrétien n’est pas celui du musulman (en particulier, mais c’est fondamental, en ce qui concerne le rapport de Dieu à la liberté humaine, et j’ajoute du religieux et du politique) ni celui du bouddhisme (rapport à la nature et au corps) etc..pour ne rien dire de l’athée qui ne croit pas en l’absolu: Votre absolu ne peut être le mien et donc l’universel ne peut se définir qu’en termes pragmtiques et rationnels et d’une manière démocratique pour valoir comme fondement du droit pour tous, croyants ou non.

Quant à l’éthique personnelle, en effet, chacun peut croire s’autodéterminer dans sa vie personnelle (principe libéral) en fonction de sa relation ou non à telle ou telle vision de l’absolu ; à condition que sa relation aux autres ne viole pas leurs droits (problèmes du sectarisme). Mais si l’on se refuse à une détermination de l’Absolu, celui-ci est alors au delà de tout principe d’action invariant; il ne peut donc être normatif d’une manière catégorique; sauf à l’enfermer dans un orthodoxie religieuse déterminée (dogmatique); et, si cette condition n’est pas remplie, je ne vois pas en quoi on pourrait sortir du mouvement relativiste éthique; chacun pouvant toujours évoluer en fonction de son expérience toujours subjective de l’Absolu qui met en jeu la forme particulière de son désir de bien-vivre, dans telles ou telles conditions déterminées. En conclusion je  mets quiconque au défit de me convaincre qu’une  morale est universelle et donc  vaudrait pour moi, alors même que je ne partage pas ses convictions sur l’Absolu ; sauf à vouloir me soumettre, sans conditions (=absolu) aux préceptes de « sa » religion. 

Sylvainreboul.free.fr

6 novembre 2016

Le froid est là

Classé dans : Idiotaime et La Bougresse,mes écrits 2016 — eructeuse @ 9 h 30 min

«  Il va falloir affronter le grand froid ! 

-De quel grand froid parles-tu ? demande Idiotaime à son amie Âne La Bougresse.

-Ah mon cher Idiotaime je vais te narrer ma folie du moment en ce mois de novembre dont son manteau de jours sans soleil déprime bien des cœurs. Dans la tourmente de la vie, chaque saison a ses commerces, avec pignon sur rue pour que tu rûtes bien tes petits sous hors de ton porte-monnaie, il faut que tu participes de gré ou de force à la culture de cette lumière : je consomme donc je suis ! La France s’illumine, les rues crachent leurs décorations, on t’en donne du bonheur dans les centres villes, oh les belles petites maisons de la consommation, installées pour te faire acheter enfin quand je dis te, tu me comprends ! Les quartiers eux peuvent rester dans la grisaille ! Tu le sens le froid ?

-Oui oui je crois deviner où tu veux m’emmener !

-Installe toi bien je lance ma diatribe : Il était une fois un petit papa Noël on devrait dire mapa mais bon ne touchons point aux traditions, qui va apporter sur notre belle planète bleue, lui qui n’est pas Dieu mais qui descend bien du ciel, du rêve, de la fantaisie, du bonheur sous le sapin ? Le bonheur le mot est lâché ! Il y a comme ça des symboles forts dans nos sociétés où l’homme se transforme en girouette comme le jour de la grande transhumance : les vacances ! Il court, il s’agite, en fait souvent bobonne, pour que tout soit prêt à l’heure H, à la minute de vérité à la seconde où lorsque l’enfant déchire le beau papier made in China ; on souhaite on serre les fesses pour qu’il ne pleure pas que ce n’est pas ce qu’il avait commandé ! Pauvre petit bichon ! Ça jette un froid là ?

-Je te suis !

-Ah Noël, la course à Aldi, Cora, Auchan, Leclerc, pour avoir dans son assiette la même chose que les riches, mais la qualité c’est pas pour toi… Se croire un jour rien qu’un jour maître de son destin que façonnent constamment les penseurs capitalistes dans leurs publicités collées jusque sur ton nez ! Buvez éliminez ! Ça pour boire tu bois mais attention trois verres sinon bonjour les dégâts ! Pense à ton foie ! Tout est pensé, analysé, sondé, empaqueté, sérié pour que tu sois l’automate convoité ! Bien sûr des îlots de résistance existent ! Il y aura toujours des inconditionnels de la tradition ancestrale du bon pain, celui qu’on partage dans une autre foi, du moment convivial où le centre de la fête reste le lien entre les gens, l’objet juste un trait d’union ! Mais cette année nos porlitiques vont venir en-tâcher cette fête païenne enrubannée dans l’ambiance « je banque donc je je suis », nous livrant par presse endoctrinée, leurs prédicateurs pour leurs primaires : pour être calife à la place du calife ! Pour pour pour pourquoi tout ce mal ? C’est très très vilain ! Tu le sens ce plat froid qu’on te jette en devanture ! La mascarade sera totale avec la soit disante trêve de Noël. Ciel ciel juste ciel : les petitous de la terre vont céder de mourir de faim toutes les six secondes ? Noël c’est tout simplement le rappel que l’homme sur cette planète est majoritairement un barbare pour l’homme et pendant une soirée on va jouer à se faire du bien pour oublier que l’injustice gouverne cette planète ! C’est ça le petit bonheur, un moment de répit dans un monde de brute et tous ces bénévoles qui vont donner leur nuit pour les plus démunis eux, c’est tous les jours qu’ils luttent contre la précarité ! La télé et ses présentateurs vont jouer leurs airs compassionnels, ah les enfoirés ! Ce n’est pas encore l’ère de chasser le grand froid… mais ce qui est certain c’est que tous ces habits en réchaufferont plus d’un.

-Trier donner ne plus jeter ! Rien qu’une bonne piquette pour savoir de quoi on parle !

-Je suis glacé, répond Idiotaime, la plus belle des lumières reste celle qui illumine et fait battre nos cœurs : l’amour ! Rien n’est plus froid qu’un cœur vide !

-Ah je t’aime mon doux et tendre ami ! Et c’est avec l’amour de la justice qu’on balayera le grand froid, dans des actes et ça commence par soi ! Bon allez on va se réchauffer ? On se fait une tisane ! Tu voudras un thé, un tilleul ?

-Bien volontiers, Tilleul s’il te plaît !

-Avec plaisir !

Les deux amis partent dans leur vieille guimbarde sans chauffage, leur cœur réchauffé par une amitié en combustion constante et un simple geste de solidarité ! Le bonheur c’est peu de chose !

5 mai 2016

Que vois-je que vois-je cher Idiotaime

dans ma boule de cristal, ciel ciel quel enfumage vois-je poindre ? Malgré l’épaisseur c’est clair :

-L’élection présidentielle française qui se tiendra les 23 avril et 7 mai 2017  fera au moins un mâle heureux !

-Qui demande Idiotaime à sa  dame Âne La Bougresse ?

-Celui qui souhaite la défaite de sa descendance !

-Ô ô vengeance ?

-Sera trop tard pour l’allégeance !

 

 

 

 

14 février 2016

Ding dingue donc

Classé dans : Idiotaime et La Bougresse,Mes livres — eructeuse @ 10 h 35 min

Comme je vous le disais chères lectrices et chers lecteurs de ce blog je suis en train de classer mes écrits sous une nouvelle forme, disons plus humoristique ! 

Mon anagramme -pique et pique et croque et bave et gagne* mdr !-  pour ceux qui douterait de mon odieuse persifleuse langue de baveuse : 

Victoryne Moqkeuz qui trône maintenant sur la couverte de mon dernier ouvrage et qui sera sur les suivants.

Donc des nouveaux classements dont un qui se nomme Idiotaime et La Bougresse, personnages point de départ de mes écrits quand je me suis prise en mains lors de mon arrêt brutal de travail -oui avant je n’avais guère le temps d’y passer autant de temps- comme quoi d’un mal il en sort un bien foi d’animal ! 

Dans la catégorie page vous avez mes premiers pamphlets dont le tout premier quand je n’étais pas encore en maladie et que je me bataillais comme une perdue comme d’habitude pour notre Ecole etc… Premier pamphlet dont la naissance est narrée dans mon livre « Irrévéren…chieuse  ! C’est grave docteur ? » qui m’a valu pour mes deux écrit, un passage dans Politis, livre, en fait un journal de bord comme je le présente dès l’introduction, donc donc or donc et recommandé par monsieur Langlois, ben ça fait plaisir !

clin d'oeil

* le droit à sa liberté d’expression vindiou de crénon de boudiou !

29 janvier 2016

A l’eau à l’air

Classé dans : Idiotaime et La Bougresse,Va chemine va trottine — eructeuse @ 9 h 33 min

« Allo de l’air  ? Hé bien qu’est-ce qui t’arrive mon amie ? interroge Idiotaime les yeux dans le regard fatigué de sa Bougresse qui ne brame pas…

La Bougresse lui susurre :   » Je radote je rabote je nage surnage voyage hors classe dans le flot de mes verbiages,  et vois-tu j’accuse une fatigue qui la garce demande réparation  ! 

 -L’heure de ton repos sonne…répond gentiment Idiotaime à son amie déjà presque endormie, un petit papier sur la couverture de son lit, luit, qu’il lit…

Si j’avais des ailes je serais ronde d’ailes..

-Fais de doux rêves dans ton voyage…mon hirondelle préférée.

Un merci glisse tendrement accompagné d’une affirmation faible en sonnerie : « Il est l’heure de fermer le temps. »

 

8 octobre 2015

BONIFICATION

-Je veux mon neveu !

-Si tu le dis !  sourit Idiotaime, l’ami éternel de la baveuse moqueuse.

Ainsi donc la Bougresse confesse qu’elle aime prendre conseil. Ce n’est point là un défaut, être dans le cercle de la bonification.

-Prendre c’est bien mais suivre c’est mieux non ? Chère douce ! rétorque le fidèle ami.

-J’aime prendre, oui suivre c’est plus dur, mais dans ma vie j’aime pousser !

-L’escarpolette de l’effort pouffe Idiotaime.

Ainsi voilà ces deux amis encore unis dans un éclat de rire !

-A pousser le bouchon trop loin la fuite est certaine ! Cours Âne cours !

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