Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

2 janvier 2014

Coup de foudre !

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 10 h 47 min

je l’ai vu, il a vaincu mon coeur, il l’a pris son son aile, puis c’est envolé au  pays des merveilles, celui de la liberté d’aimer pour le livrer à l’homme de mes rêves …Beau beau comme Mandela…

a amour

3 décembre 2013

Trop d’amour tue l’amour?

Classé dans : certains de mes écrits 2013,Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 9 h 00 min

 

La crise de soi

 

« Aaaaah je crise aaah je crise docteur aah mon bon docteur je suis malaaaade ! »

-Bonjour mon divin seigneur, que vous arrive-il ?

-Aaah docteur, oui oui bonjour, c’est un jour de grand malheur, j’ai mal, j’ai très maaal !!Alors que je m’écoutais héler ma dernière composition, je fus pris d’un gonflement impromptu !

-Racontez moi cela mon cher dignitaire écriturien!

-Vous n’êtes point sans connaître mes talents et je dispensais ma prose du haut d’un fauteuil sur mon balcon comme chaque fois que j’aperçois dame Cunébombe pointer le bout de son décolleté sur sa terrasse d’été, quand je perdis l’équilibre et me retrouvai plus bas que terre, le nez dans la sciure du chat et ma chère composition dans son caca ! Il me sembla entendre un cri de compassion mais la belle était partie…

Le médecin retenant son rire demanda : « Mais de quel gonflement me parlez vous, pensant, rouge comme joues, à son bel oiseau bandant !

-Ah cher docteur mes chevilles ne me tenaient plus, je tombai comme sac de farine, je fus mort de honte !

-Voyons cela! En effet vos chevilles sont enflées mon ami !

 

Le jardinier ramena le billet délicat qu’il posa sur le scriban. Furtivement le médecin le parcourut :

 

Je m’aime ma douce belle

tu m’aimes ma jouvencelle

nous nous aimons ma tourterelle

si tu es si belle autre moi-même, seule digne de moi, je t’accepte sous mon aile…

et y renifla quelques maladies…

-Vous voilà avec deux belles entorses cher coquin et une crise de goutte!

-Ne vous moquez point mon médecin, j’ai bien mal à mon cœur…

-Ah l’accro à l’égo !

-Plaît-il ?

Le docteur fit son ordonnance et en son fort intérieur sourit :

L’orgueil peut faire souffrir surtout s’il s’accompagne d’une crise de soi aiguë, doublée d’une crise de mauvaise foi, boire une cuillère à soupe de modestie, trois fois par jour matin midi et soir pendant longtemps !

 

 

25 novembre 2013

LA NATURE DU COEUR

Classé dans : certains de mes écrits 2015,Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 8 h 22 min

La nature du cœur

Dites docteur pourquoi dame nature nous a mis un cœur ?

A la place elle aurait du mettre un sac à provisions, pour la liste de ses visions, trois enfants un chien et ses soirées entre-copains, ses chèques sans provision, pour la liste de ses rêves sous conditions, la liste des travaux à faire de lui un homme beau, prêt pour ses méfaits, ses forfaits avec compromissions, pour la liste de son avenir à sens unique, de sa fiction de l’amour éternel, à savoir sa vision personnelle.

Dites docteur pourquoi dame nature nous a mis un cœur qui craint ni la douleur de l’enfantement ni le froid ni le chaud de la vie mais ne résiste pas à la torture d’un bourreau de pacotille ?

 Le docteur n’étend pas, il rêve derrière le canapé de son ennui, à sa maîtresse, une belle plante de vingt ans sa cadette, croisée à sa salle de gym, trois mois déjà qu’il fantasme sur ses atouts bombés, alors madame machin et ses angoisses de la quarantaine…

Et la femme de famille, la mère au cœur brisé repense à ce docteur, il y a 15 ans qui lui expliqua qu’on ne dit pas aux femmes la douleur de l’accouchement sinon les femmes ne voudraient pas d’enfants, ainsi on ne ment pas aux femmes, juste qu’on omet de dire quelques vérités pour que les femmes acceptent leur réalité : être au service de l’homme et de sa procréation, ce que dame nature a voulu !

 Les femmes ne sont pas abusées, elles sont simplement manipulées, réduites à la condition d’imbéciles heureuses rêvant de curer les chiottes du prince charmant, en contre-partie d’un toit, abri bourgeois où elles pourront torcher la prunelle de leurs yeux en chantant qu’elles renieraient pays et religion pour leur bel amant, miroir aux alouettes, où les belles narcissiques pourront se mirer le temps que leurs seins tiennent, ah les saintes maternelles… La belle transmission narcissique des aliénations se fait de mère en fille comme pour la brillante tradition de l’excision…

 Dites moi docteur pourquoi dame nature nous a mis un cœur ?

Ah madame Bro…, on va en rester là, on reprend rendez-vous, vous pouvez jeudi à 17 h, oui docteur, et madame Bro… sort ses 150 euros de son petit porte-feuille quitte le cabinet de son docteur, sert la main tendue, le docteur ferme la porte avec un sourire aseptisé, il est déjà parti dans le fantasme d’un registre plus réjouissant …

 Dans le cabas de la femme, plus de listes de commissions, juste un porte-monnaie allégé de quelques soumissions. Elle plie sous son aile son cœur en morceau, crie sa douleur, des larmes roulent silencieuses, brûlantes de fièvre, un jour il dira plus que sa peine peut-être sa haine puis il s’adoucira, reprendra place avec les cicatrices de sa vie…

Dame nature a mis un cœur aux êtres pour la vie…

Ce qui relève de la supercherie vient des hommes, nul n’est à l’abri de rencontrer le mensonge, le vice, mais le cœur des êtres est si grand si grand que s’il est capable d’abriter toutes les folies toutes les trahisons toutes les passions, il a même de la place pour le pardon… 

16 novembre 2013

L’IDIOTE DU VILLAGE

Classé dans : certains de mes écrits 2013,Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 6 h 09 min

 

L’idiote du village

 

Elle lavait le linge de tout le monde comme personne…

Ramassait à la peine les feuilles d’automne.

Elle faisait partie du décor, corps à corps déchiré jusqu’en son nom oublié..

Les gamins la moquaient.

Les anciens la respectaient.

C’est que lors d’une période trouble, la belle dame prit faits et armes pour la liberté, fut dénoncée et torturée mais ne pipa ni mot ni nom des compagnons de route, jusqu’à en oublier le sien.

La calomnie s’habille de toutes les couleurs de la vie mais porte bien son manteau de trahison…

Elle oublia jusqu’au nom de son bourreau, pas celui qui lui massacra ventre et dos, elle ne le connaissait pas, mais celui de la bête qui la livra à ses semblables nazis…

Quelques uns lui firent même payer de s’en être échappée, les loups ne quittèrent jamais sa terre…

Elle survécut…vécut…mourut.

L’idiote du village partit comme elle avait vécu avec dignité.

On trouva dans la poche de son tablier, un tout petit bout de papier griffonné presqu’effacé. Des bruits circulaient que c’était la missive d’un doux amant qu’elle garda là comme son unique trésor…Mais les bruits circulèrent si fort qu’on trouva un homme fouillant sa demeure en hyène répugnante. Quelques fidèles dignitaires tapis dans l’ombre le virent déconfit dans ce face à face silencieux. La bête s’effondra, creva comme elle avait vécu la peur au ventre, la haine dans les yeux.

Tous les anciens rendirent hommage à leur sœur de village de cœur de valeur et gravèrent sur sa stèle tout le respect dû à son engagement ! Un absent fut remarqué, le dernier des monstres avait payé, aucun royaume aucun paradis ne l’attendait. Il fut son propre bourreau…Son propre enfer.

Les anciens reprirent leurs occupations, les gamins jouaient et criaient, le vent soufflait dans la plaine, on aurait dit qu’il murmurait une confidence… la plaine est vide…

7 novembre 2013

Le vagabond aux longs cours…

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 11 h 42 min

Le vagabond aux longs cours... dans Hi ronde d'ailes 540355_637150189658152_1585111505_n-150x150

Mon amant vagabonde et prend le chemin de mes dentelles, remonte le long de mes cuisses gourmandes et tourbillonne en pressions pétillantes sur mes rondeurs rayonnantes.

Palpitantes, émouvantes, ses mains arpentent la cambrure de mes reins, à la recherche du frissonnement suave qui me rendra folle de lui, puis dépose dans cette vallée, de tendres baisers.

Un vent de douceur se lève et balaie d’un regard mes yeux mi-clos.

Une vague de chaleur envahit mes joues rougies, mon vagabond d’amour, chemine dès lors sur les vallons de mes seins avec la délicatesse d’un musicien qui aime à porter mes soupirs sur sa feuille de route, composition magique…

Ses lèvres effleurent mon cou et marquent leur territoire d’un baiser goulu, chavirant mon cœur, enivrant mon corps, alors, le vagabond aux longs cours, satisfait de son voyage, amant divin, amant vivant, vient boire, en ma bouche offerte, le fruit de nos passions… 

541397_587369074660713_322354966_n-150x150 dans Hi ronde d'ailes

18 octobre 2013

Au royaume de la vie…

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 10 h 28 min

Au royaume de la vie, les oiseaux font la farandole,

les arbres bruissentAu royaume de la vie... dans Hi ronde d'ailes 539773_731933873499973_1823399320_n-150x150 en vagues langoureuses, 

les cascades bondissentcascade-150x150 dans Hi ronde d'ailes jusqu’en rigoles sympathiques,automne-150x150 

les animaux batifolent, 1392049_739055592787801_1512737082_n1-150x150la musique de leurs ébats résonnent en sonates bucoliques…

Le chemin de la vie tempête ses couleurs,

le rouge soleil déclarelatest_eit_304-150x150 sa justice,

 smithsonian-photo-contest-naturalworld-solar-eclipse-colleen-pinski-150x150la jaune lune éclaire sa liberté,

la terre bleue accouche sa nature, 150606_3619950476990_1263741678_n1-150x150multicolore de vérité…

Au royaume de ses parfums, les fleurs sont reines,1385966_591305470933740_2122516697_n-150x150 elles frétillent, distillent, pétillent l’universalité de leurs différentes senteurs, leurs différentes beautés, leurs différentes saveurs..sous les ailes des abeilles souverainement complices, fées de vie…

Mais au royaume de la planète bleue, le seul animal doté de conscience a détruit, saccagé, tué son prochain, son voisin, pour quelques territoires, pour quelques billets et pièces d’argent.

Son descendant se rêve en colonisateur de l’espace…pleure son présent ne n’être point couvert des pouvoirs du pognon d’un footballeur, d’un acteur, d’un concepteur de portable, d’un député à la retraite dorée, colère ne d’être qu’un jouet de la civilisation chaotique qu’il a laissée grandir, le fauteur c’est l’autre.

Être calife à la place du calife.

Écrasé, piétiné l’autre en toute liberté, donné de la haine, violé en toute impunité, ah pouvoir vomir son racisme, étalé au grand jour son aigreur, son envie de meurtre, sa gestapeau, au front de sa haine. Cet animal humain consomme, pollue, car c’est son droit, le politicien le maintien bien dans son bain : mateur de mort virtuelle sur des jeux de guerre, mateur d’informations pré-digérées, de nouvelles sans autenticité, de jeu-réalités, pour que son cerveau avale sans coup frémir ni pensée…prêt à l’acceptation de toute compromission : guerres, crises, esclavage, prostitution, du moment qu’il en tire un bénéfice, le plus petit soit-il, du moment que c’est le voisin qui crève la faim, car l’enfer c’est toujours l’autre, chacun sa merde, c’est son chapelet de vie, jusqu’à tuer l’amour…La vie…

champignon-atomique

Il finira seul, la queue coincée dans le con artificiel de sa dernière conquête, la seule figure qu’il respecte, celle sur laquelle il peut déverser toute sa rancœur, toute sa haine, le dernier miroir de son égocentrisme… en la broyant de ses coups, car elle, elle ne crie pas qu’il lui fait mal, en beuglant sa furie jusqu’en son dernier souffle : « sale pute ! ».

30 septembre 2013

Fontaine d’amour

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 16 h 09 min

 

Dans l’étreinte de nos baisers coulent nos mots, en gorges déployées, l’élixir de notre amour glisse jusqu’en nos cœurs…

26 septembre 2013

LE FIL DE LA VIE…

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 9 h 37 min

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Le docteur l’avait prévenu…

Ainsi donc sa vie ne tenait plus qu’à un fil…dernière bataille, son corps avait  déjà tant donné, tant combattu…

Sa vie si bien remplie qu’il avait appris à compter dans la fosse à charbon…

 DEUX TONNES TOM AUJOURD’HUI BRAVO ! Hurlait le comparse admiratif de cet enfant qui n’avait de chétif que la bourse… et sa poche droite vidée de sa miche de pain vite avalée…

Vie vite passée…7 ans d’une vie d’enfant…

Un fil de vie ça fait combien en tonne de charbon ?

 Faire travailler les enfants comme les femmes permet au patron de les sous payer, cela s’appelle l’exploitation de l’homme par l’homme. Les enfants et les femmes d’abord !

En attendant, Tom exploitait sa veine et se dit que la sienne serait de trouver une autre voie pour ne pas crever comme les siens les poumons ratatiner sous les yeux complaisant du médecin des mines…

C’est qu’il le fit, quitter sa veine et courir à droite à gauche chercher un autre boulot où le soleil aurait toujours rendez-vous avec lui se promit-il et il travailla trente huit ans dehors dans le froid dans le chaud sans gémir sans frémir pour nourrir sa famille jusqu’à l’obligation de finir par rentrer chez lui à cause d’une sale affaire au fond de la gorge…Il se battit gagna ce combat…Mais tapie dans l’ombre, surgit la sœur de la faucheuse…qui lui vola l’espace pour manger après que l’autre lui eut saccagé la voie pour respirer…

Le fil de la vie

Sa générosité n’avait d’égale que sa simplicité, il savait conter les mille merveilles de ses voyages, de la vie, un roman oral où l’amour universel et sa philosophie du devoir, de la responsabilité, de notre place dans l’univers lui donnait le statut de savant même si certains se moquaient de lui… la moquerie l’arme stupide des ignorants … Lui continua sa route simplement fort de ses convictions…

Le fil de ta vie…

Avant de partir, je lui ai tenu la main, dans la tendresse d’un amour où le respect et la fierté s’allient à l’humilité de l’échange…

 Tu parlais de la vie éternelle en parlant de nous, tes enfants, je t’ai compris,

je suis le fil de ta vie, papa,

merci .

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15 septembre 2013

On ne dit plus préparer sa retraite mais construire son cercueil.

Classé dans : certains de mes écrits 2013,Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 13 h 18 min

On ne dit plus préparer sa retraite mais construire son cercueil. dans certains de mes écrits 2013 manifestations_retraites-23-09-2010_agen-02-150x150

FICTION

On ne dit plus préparer sa retraite mais construire son cercueil.

Gabrielle mit la clef sous la porte, s’en était fini de son petit bistrot «  Aux copains d’abord » . Comme bien des femmes, Gabrielle avait élevé ses enfants, donnant le coup de main à son amour de toujours, et quand son Dédé la quitta, elle reprit le bar familial…

Aller pointer à 55 ans ne lui plaisait pas du tout, elle savait ce qu’elle entendait tous les jours en servant à ses clients, un bon petit rouge bien coulant qu’elle faisait venir de chez un ami d’enfance, du côté de Bordeaux. Et puis il ne s’agissait pas que d’elle, ils étaient trois maintenant sans emploi.

Le temps passa, sa maison se vida, son visage se ferma, comme ses portes, sa ténacité engrangea des graines de colère qu’elle retenait entre humour et larmes, sa gorge enfla, son poing souvent cognait la table, froissant des lettres d’huissier, des factures entassées…

Puis un jour elle décida d’écrire une nouvelle lettre de motivation qu’elle envoya comme il se doit à son conseiller personnalisé :

 

Madame Gabrielle …à monsieur le conseiller ….

Vous trouverez ci-joint….

… 

 

Sondage/test de personnalité

 

Quel est votre plat préféré ?

La satiété.

 

Quel est votre fruit préféré ?

La terre.

 

Quelle est votre couleur préférée ? 

La paix.                  

Quel est votre actrice préférée ? 

Sainte Thérèse de Lisieux.

Quelle est votre héroïne préférée ? 

La république.

Quel est votre film d’humour préféré ? 

Le journal télévisé.

Avez-vous besoin de mouchoirs au cinéma ? 

De lunettes surtout !

Quelle est votre note de Français au baccalauréat ? 

1789.

Quelle est votre religion ? 

Je « croix » en moi.

Le mariage pour vous c’est : 1)sacré 2)inutile 3)une preuve d’amour 4) de patience? 

L’amour se vit, laissons les preuves au détective…

Etes-vous : 1) un homme a) un homme patient 2) une femme a) une femme ménopausée b) une femme posée ? 

Une femme multiple.

Quel est votre intérêt pour les syndicats ? 

Mon intérêt se lit sur ma fiche de paie à chaque grève.

Accepteriez-vous n’importe quel poste de travail, n’importe où, avec n’importe quels horaires ?

Le féodalisme, non merci !

Merci d’avoir rempli nos tests, nous vous donnerons les résultats sous quelques mois…

_______________________________________________

Quelques jours plus tard, une lettre rouge fut déposée dans la boîte aux lettres de Gabrielle.

Rentrant de sa promenade journalière en quête de petits boulots de survie, Gabrielle ouvrit sa boîte aux nouvelles, prit son courrier, monta les escaliers, ouvrit sa porte d’entrée de son petit studio et posa ses lettres sur le chiffonnier, se dirigea vers la cuisine, prit la cafetière et se servit un café encore tiède, alla chercher la lettre rouge et s’assit sur une ces belles chaises cannées qui lui restaient encore.

Elle avala quelques gorgées de son bon café de Cuba, puis déchira doucement l’enveloppe rouge et lit :

Vendredi 13…,2017

« C’est avec plaisir que nous vous annonçons que votre lettre a retenu toute notre attention et nous vous engageons à venir à un entretien, mercredi 18 … à 14 heures pour la place de d’hôtesse l’accueil du « pôle sans emplois » comme vous écrivez sur votre enveloppe, de notre chère petite ville de 20 000 habitants…Bon courage et surtout gardez votre humour, il en faut pour ce poste…1000 candidatures pour lui. Répondre dès réception de la lettre sous peine d’annulation, courez courez, il faut rire à temps, on vous attend ! ».

Veuillez agréer… 

« Ah le con !»

8 septembre 2013

TORRENT DE VIE

Classé dans : certains de mes écrits 2013,Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 10 h 47 min

Même si la souffrance en mon corps, m’amenuise, fracturant ma vie de marches interdites.

Même si mes écrits sont des béquilles inutiles

j’hurlerai jusqu’à plus de cri…

Même si la solitude de ma souffrance  couvre ma résistance, de nuages et d’orages d’épines.  

Même  si cette  chienlit me moque sans ménagement

j’éructerai mes mots  jusqu’à plus de vie.

Ô ma vie où  un torrent  se jette en cascade bouillonnante, traverse  mon âme, visite ma conscience, imprègne chaque cellule de mon corps de mon sang de ma chaire, de cet amour de vous qui me permet de repousser la frontière de ces maux installés sans invitation ni modération…

Oui j’éructerai avec engagement aussi fièrement que je peux, que mon combat n’a pas quitté ces lieux,  na ! 

 

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