Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

22 mars 2014

Il est venu

et je l’ai senti suivi, ce printemps prometteur…ça fait un an que je dis que j’ai…chut, alors ben dingue, j’ai pas pris un an juste quelques rides partout ! En ce jour  du 22, il va s’en dire que je suis toujours une féministe irréverrenchieuse,nongourmande de la vie au plus près d’un bonheur simplel'amour passionsans passion ni déraison, on me dit tigresse mais je suis juste Âne La Bougresse,ane à la veine pamphlétaire…qui vous livre en ce jour mémorable son

 1059996_10200814273656527_10078345_nchers  lecteurs et lectrices assidus, une part de gâteau ?

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15 mars 2014

Ciel il est tout gris mon matin

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 10 h 31 min

un jour, il est clair, qu’il ne nous restera plus que le pouvoir de notre imagination pour éclairer nos vies.

A photo de coskun cokbulan

Image de Cokbulan Cosbun sur FB

11 mars 2014

Le maître et le bidet

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 6 h 49 min

Le maître et le bidet

 

 

Dans une vieille bâtisse lourde de traditions, vivait élégamment un vieil homme, il goûtait plaisamment aux joies de son existence, peignait, recevait, il lui arrivait aussi de laisser quelques considérations intimistes, -philosophiques disait-il modestement- dans un livre d’argent scellé au centre d’un petit salon Louis Philippe, livré ouvertement aux regards des quelques bourgeois qui le visitaient régulièrement avec une courtoisie pleine de considération pour sa noble destinée. Il aimait à dire que, bien que coulait le sang d’un roi en ses veines, seule comptait sa noblesse de cœur qui se trouvait fort enrichie par des ancêtres colonisateurs… mais ne dédaignait point les « monsieur le Marquis » par ci et par là.

Sa vie était réglée avec la minutie due à son rang… Comme tout à chacun, le noble monsieur avait un caprice secret. Un de ses ancêtres avait ramené de ses lointains voyages, une merveilleuse chaise à trou sculptée qu’il agrémenta d’un récipient en or, relique d’un passé célèbre, pour un postérieur glorieux. Le sien l’était à n’en point douter et chaque matin, il aimait à ne point déroger à sa levée, bon chasseur, il avait bon œil et il avait aussi bon jet, disait-il amusé, à Martin, son valet, en ajoutant : « je tire aussi rapidement qu’un jeune arquebusier amoureux ». Il supervisait lui-même le lustrage du bel instrument, et veillait à ce qu’il brilla comme un soleil et alla jusqu’à souffleter son domestique si l’objet de sa folie eut une ombre à son rayonnement.

Mais un matin, Martin ne vint. Point de vieil homme en la demeure. Le marquis se leva fâché de l’outrage et chercha vainement le précieux récipient ! Il ouvrit lui-même les volets, son cabinet de toilettes était verrouillé, ainsi que ceux du premier étage, et dut aller aux toilettes près des cuisines où un vieux bidet cassé, mais propre installé dans un cagibi, faisait office de pissotière pour les domestiques qui travaillaient encore pour lui, à savoir Martin son homme de compagnie et valet, ainsi que Dominique, le jardinier de la famille, point autorisés à utiliser ceux du seigneur et maître des lieux ! Quant aux femmes, elles avaient installées le nécessaire dans une buanderie où elles savaient que personne ne visiterait ce sanctuaire des lessiveuses. Il y avait longtemps, que plus une femme ne dormait au château. Le marquis fit la découverte que son tir n’était plus aussi performant qu’il le croyait. Trempé, il maudit son valet qu’il croisa fort chargé en victuailles et autres gâteries qui lui rappelèrent qu’il avait faim ! Ainsi donc Martin avait des pertes de mémoire. Le Marquis lui dit de ne point fermer à clefs les cabinets de toilettes à l’avenir et l’incident fut clos.

Une semaine plus tard, à l’heure du lever, point de Martin, le marquis en colère trouva la chaise près du lit mais son tir raté mouilla le parquet rénové qui lui avait coûté « une vraie fortune », s’était-il égosillé en payant la facture de la main à la main ! Martin avait souri dans un soupir : « peintre et pingre ».

- Plaît-il répondit le marquis.

- Mais monsieur a fait une affaire en ne payant pas la TVA.

- Ah la TVA, l’impôt des usurpateurs !

Depuis le premier incident, le marquis dut courir aux toilettes du premier plus d’une fois et en revenir trempé. Martin ne vint que deux fois ou trois fois se placer avec la chaise trouée, aux pieds du lit, prétextant une perte de mémoire ou des difficultés à descendre rapidement du grenier -où sa chambre était installée- depuis que la vessie de monsieur jouaient avec ses horaires du matin… A chaque fois le marquis avait raté ses tirs. Il finit par se rendre à l’évidence, abandonner son rituel et avoir recours encore à quelques dépenses. Il convoqua le plombier pour faire installer un bidet dans son cabinet de toilettes !

- Un bidet demanda le valet ? Vu vos tirs monsieur le marquis, il faudrait mieux une baignoire ! Le marquis répondit : – Pas d’insolence ! Il rit malgré tout de la plaisanterie si juste de son valet et comprit qu’il était temps de vivre avec sa réalité et son temps ! De magnifiques WC furent installés dans tout le château et même au grenier, car dit-il « Rien ne sert de courir vite, on n’arrive plus à temps ! N’est-ce pas mon cher Martin ? ».

6 mars 2014

MIGNON ALLONS VOIR SI LE ROSE

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 8 h 32 min

n’est point morose en ce jour de luminosité exceptionnelle où la beauté de la vie explose !

a beauté de la vie

 

1 mars 2014

Ah te voilà mars,

Classé dans : Certains de mes écrits 2014,Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 9 h 18 min

tu veux me vieillir mais tu m’offres en dehors d’une prise d’an, de si beaux souvenirs…

Il y avait des jours remplis de merveilles sur mes chemins de soleil quand je partais de bons matins courir par monts et vallons. Je saluais ces champs de blé en sommeil dans une solitude contemplative, cet instant de communion naturelle, où j’étais déjà fille de la terre… Admirative de ta beauté sous tes senteurs humides et frissonnantes dans le bruissement du vent…   Mars et le bonheur de passer de la saison de cross à ma saison préférée, l’athlétisme sur piste… Ah le stade avec son tour de piste en tartan rose me donne toujours des émois, que de bonheur face à soi-même dans l’effort et la connaissance de mes limites… Mars que ton printemps m’ensorcelle encore et encore… mon cœur est né avec toi…

La diseuse de bonne aventure

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 3 h 29 min

La diseuse de bonne aventure

 

Marinette comme on l’appelait avait toujours eu bon pied bon œil, elle vivait dans une belle roulotte verte et rouge, soyeuse et lumineuse. Un jour, elle décida de ne plus voyager et s’installa dans le denier petit hameau qui l’accueillit comme une enfant du pays. Elle avait la verve ensoleillée et les gens aimaient sa franchise et sa gaieté. Elle riait en disant à ses clients : « Je vois à travers le vernis et même le fond de teint, c’est dire si je vois bien ! » .

 « Où tu vas ce matin Marinette, ce n’est pas ton chemin ? lui demanda de loin son ami Louis du haut d’Hercule, son vieux cheval de trait, tressé et peigné comme un dandy un soir de bal masqué.

- Je vais chez le docteur, mon bon Louis faire entendre mon cœur qui court plus vite qu’un Roméo en quête d’une Juliette.

- En quête en quête et qui va faire la quête pour toi Marinette pour mettre du fondant dans tes galettes ?

- Je taperais trois coups sur ton épaule et des bons louis sortiront remplir mon sac à dos !

- A toi ma belle on peut dire que t’as l’idée riche !

- Comme ton cœur mon bon Louis, comme ton cœur !

Ils se saluèrent à hauteur d’honneur, l’un sur son cheval géant, l’une sur son ânesse pétillante, si leurs mains ne se touchèrent point, leurs yeux se lièrent dans un échange serein…il parla le premier :

- Soigne bien ton cœur ma chère Marinette, j’aime trop tes galettes !

- Pur beurre pur beurre, pure comme ton cœur mon bon Louis, qu’elle sera ma prochaine galette, et je vois même qu’on se la mangera accompagné de cidre !

- Voilà une prédiction qui me ravit, lui répondit son ami, je m’occupe du cidre !

- T’entends le clocher, il me dit de me presser, à tout à l’heure mon bon Louis !

- A tout de suite ma chère diseuse de bonne gourmandise. »

Ils éclatèrent de rire et chacun partit à sa tâche, le sourire épanoui des gens sans minauderie ni supercherie.

24 février 2014

N’aurais-je point vécu parce que je ne serai point lue ?

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 9 h 57 min

 

N’aurais-je point vécu parce que je ne serai point lue ?

 

 Je pointe mon arrogance de vie entre mes mots mes cuisses et mon cœur est de la partie. Je souffle ma lave de vie sur une terre battue où des milliards d’inconnus vivent meurent comme des chiens comme des riens la faim au creux des reins et les rois et les reines partent comme chacun, la mort n’est pas un luxe… Nef ou radeau nous allons tous vers l’unique destination y écrire notre propre fin… Narrer est une passion et comme toute passion elle revêt son voile d’égoïsme… Au cœur de cette fournaise brûle un amour teinté de mysticisme et du fond de ma caverne, j’aime à narrer, même si narrer est se mirer, narrer est se moquer d’abord de soi car des autres on s’en donne trop le droit, narrer pour mon meilleur et votre pire si tel est votre désir, narrer est un fleuve de vie où le flux de mes mots livre mes entrailles… une vie dans la vie…parmi tant de vie…en quête de liberté…qui guide mes choix en actes politiques, en citoyenne de vie !

21 février 2014

L’oeil voit plus loin que le regard, texte écrit en septembre 2012

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 21 h 31 min

L’œil voit plus loin que le regard

Une sorte de nuage enveloppe mon corps. Il se pose délicatement, je le ressens dans mes mouvements, une sorte de ralenti m’envahit.

« Voilà me dit-il, il est l’heure de ton automne ma chérie…Fais en bon usage. On ne rattrape jamais son passé, prends ton temps, regarde la vie si belle si diverse, profite de ce passage qui t’amènera inéluctablement à tes jours de glace, profite de ta nouvelle vie avec sagesse, tendresse..»

écrit le 19 Septembre 2012, mis dans mon livre « Allo La Bougresse, quelles nouvelles?  » !

19 février 2014

L’écriture est une respiration

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 7 h 25 min

lire un regard sur la vie d’autrui…

Le livre un joli bien commun…

michèle mederes

photo de Michèle Mederos

2 janvier 2014

VOYAGE VOYAGE

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 11 h 51 min

Chaque jour, l’enfant aux yeux souriants, entrait dans sa classe et la bibliothèque devenait son fief…

a livre

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