Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

9 juillet 2018

Roule galette

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 7 h 31 min

Il roulait en décapotable* mais ne dépassait pas les limitations de vitesse, il roulait par monts et vallons, dans bien des régions et n’oubliait pas de nous joindre des cartes postales… Il a refusé de travailler dans les îles où le nucléaire s’envoyait en l’air… Il roulait en décapotable c’était mon père et comme j’étais fière d’être sa fille !

* impossible de mettre l’image encore un problème sur le site ! C’était évidemment une deudeuche !

4 juillet 2018

Senteur

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 8 h 07 min

Douceline passe beaucoup de temps pour se préparer !

– Tu en es où chérie ? demande l’amant en patience.

– Il me faut mettre mon parfum !

- Hum je le sens, comment s’appelle-t-il ? 

– Nue  !

- Hé bien cela valait la peine d’attendre !

2 juillet 2018

La bise reconnaissante

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 7 h 50 min

Que vous soyez près ou loin de moi je vous remercie les amis lecteurs et amies lectrices qui me soutiennent et partagent mes écrits, les statistiques  basiques notent 27 000 visites au mois de  juin !

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29 juin 2018

Au centre de son coeur

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 8 h 55 min

Dans la levée du jour, en nouvelle spécialiste de l’abondance, elle a pris son plumeau, mis ses yeux en orbite dans le grenier des joies de son cœur.

« Ah tiens la Yvette a changé de coiffure, ah ah elle est vraiment très belle… Marcel part faire sa ballade, tiens il n’a pas son chien ?  Un tracteur au loin toussote ! Ah le René a sorti l’ancien… que la nature est belle… »

On entend comme un piaillement…

Elle n’entend pas.

« Quelle bonne idée j’ai eu d’acheter au marché des belles occasions cette longue vue sur pattes ! Tiens Suzanne sort déjà sa mobylette, elle a pris le grand cabas, elle va faire son plein de commissions ! »

 

Le piaillement se fait plus pressent ! « Celui-là il sait se faire entendre ! » Mais voilà que le tambour du garde champêtre entonne l’heure de sa messagerie et annonce que le feu d’artifice sera exceptionnel… « Patati patata, on s’en fout, encore nos sous qui partent en fumée ! »

« Oui oui je viens », hurle-t-elle, dans la solitude de son cœur, elle s’est prise d’affection pour un vieux bâtard aussi vieux qu’elle : un jour de grand froid, elle était sur la route avec sa brouette et comme à chaque fois qu’on la voyait d’un peu trop près, elle recevait quelques caillasses de quelques crasses… sans parler de ceux qui lui prenaient son intimité, ces orduriers pensaient la mettre plus bas que terre, lui rappelaient sa condition d’animal, ces orduriers de la génuflexion hypocrite du dimanche…

Elle vit une forme toute recroquevillée dans un fossé, intriguée elle alla regarder, un animal maigre gémissait, elle lui parla doucement !

« Faut vraiment être un monstre pour mettre un animal dans cet état ! Le pauvre hère était enroulé dans des barbelés ! Ah les porcs ! »

Pour les lui retirer, elle mit beaucoup de temps, le pauvre être était sans force et sous la voix douce, se laissa extraire de sa prison !

« Ah ben mon cochon t’es plein de puce ! T’es aussi moche que moi, à nous deux on fait la paire ! Ah ben hé ben, bienvenu dans la maison de la sorcière ! »

Elle vivait dans une cabane à l’orée d’une forêt, qui tenait debout par miracle, elle bichonna le chien et l’appela Miracle ! Quand sa mère mourut, il fallu toute la patience et la générosité du curé et du médecin, de quelques amis, pour la maintenir en vie…

 

L’obscurité n’avait pas envahi son cœur…

 

Elle savait beaucoup de la méchanceté de l’être humain… Et celui-ci prétendait tout savoir d’elle, avait colporté ses médisances, avait décortiqué sa vie, comme s’il était dans sa tête, comme s’il vivait avec elle, comme s’il connaissait sa vie ses peurs ses joies ses souffrances, et parce qu’elle était si différente d’eux, avait tiré des plans des conclusions sur leur comète, surtout depuis qu’elle avait hérité de la Belle du Pré, une résidence huppée et d’une fortune conséquente qui la fit basculer du ruisseau au chaud !

 

Il s’avéra qu’elle était une enfant naturelle d’un riche bourgeois du coin qui avait laissé une lettre pour son fils à lire après sa mort… Le fils trouva la lettre dans un tiroir secret d’un bureau…Il avait une sœur… alors il la coucha sur son testament et ne mit plus la maison en vente ! Sa mère n’avait jamais voulu entendre parler d’elle… La fortune venait d’elle et menaça son époux de la rue…!

 

Elle sortit vivement du grenier inquiète pour Miracle, elle passa un coup de plumeau sur le christ, sur sa croix qui brillait déjà comme un sou neuf, lui fit un énorme bisou et lui dit : « Merci ! »

On aurait dit qu’une larme coulait sur le corps du Christ, la vieille dame le regarda, le prit contre son cœur et dit : « Ta place est au salon ! Fini le grenier ! »

La vieille dame, Marie de son prénom, retrouva son Miracle qui avait un peu la truffe chaude ! Elle appela le vétérinaire et dit : «  Tu vois ça, c’est un téléphone et hop on parle à qui on veut ! Ça aussi c’est un sacré miracle » Et elle lui fit un énorme câlin !

23 juin 2018

Douce journée

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 8 h 04 min

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Du soleil dans mes mots…

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 8 h 02 min

Une belle journée s’annonce ici, une de mes amies et correctrices va passer, il va être l’heure d’envoyer mon dernier roman fini à l’imprimerie… Petit moment de bonheur que je savoure sans point d’exclamation au fronton de mes réalisations… Je pose mes mots ici, avec plaisir, mon dernier roman a un genre nouveau, bientôt je livrerai ma quatrième page de couverture, j’ai retravaillé la première… Bon samedi à tous et toutes…

22 juin 2018

Notre amour

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 6 h 55 min

Sur nos peaux satinées nous inscrivons nos rêves en mille baisers parfumés.

Sur nos peaux enflammées nous posons délicatement les caresses de nos promesses enchantées.

Sur nos peaux endiablées nous consumons notre feu dans une fougue où les gouttelettes d’amour transpirent notre félicité.

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21 juin 2018

Transmission des savoirs… et réchauffement climatique

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 7 h 30 min

La famille s’est agrandie… C’est assurément un vrai bonheur… De la gentillesse comme s’il en pleuvait vient poser ses charmes en ma demeure ! Il n’y a pas longtemps la Belle Douce nous dit qu’elle adore discuter, alors mon aîné répond qu’elle est tombée dans la bonne maison, rien qu’hier nous sommes partis à parler du temps et de l’espace temps, suite au fait que je disais que  » une infusion de T », c’était aussi un T pour le temps… Il va s’en dire que j’étais toute ouïe au développement de la discussion, il faut dire quand on a des interlocuteurs branchés sciences et astronomie je me régale… Accumuler des savoirs, lire des conférenciers des chercheurs exposer leurs découvertes, pouvoir retransmettre les découvertes du moment en nous informant de celles du passé ben c’est du bonheur, moi je nage la dedans… Mais ça me passionne… Les galaxies… je pense à mon livre de science-fiction…

Le monde est peut-être une poubelle mais tout n’est pas à jeter, l’époque est à la dévalorisation du savoir, des scientifiques… Des thèses abracadabrantes, annihilent l’esprit critique, à partir de soi on généralise, on devient spécialiste de tout, alors qu’on n’est le témoignage que de soi-même, quant à l’universalité de l’homme, il est gommé pour faire passer des dogmes des idéologies dangereuses pour nos libertés !

Quand on entend ce que monsieur Macron a dit sur notre culture quand on voit ce qu’on fait de notre éducation nationale et le budget de la recherche en peau de chagrin, on est en droit de penser que beaucoup veulent la mort des savoirs pour le remplacer par  » américanisez vous les gens ! »

Nous sommes loin du siècle des lumières c’est le triomphe de la bêtise… Surtout ne pas réfléchir ! Mais on ne tue pas l’intelligence, l’homme est intelligent…

Le capitalisme a été sauvé, les banques ont été préférées aux Hommes, aux êtres, mais un énorme danger guette la prochaine génération avec le dérèglement climatique, et hélas la destruction est commencée, ouvrir les yeux, se battre pour nous, pour eux est non seulement un devoir mais une urgente nécessité !

20 juin 2018

Mes romans

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 8 h 49 min

Ce fut un vrai plaisir cet entretien hier matin, avec le journaliste de la Dépêche, nous avons pu enfin nous rencontrer car il a un emploi du temps très chargé… Plaisir d’entendre que sa préférence allait à mon livre « Le commerce des mots »… Merci beaucoup pour ce moment !

13 juin 2018

Du soleil dans ma cuisine

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 7 h 50 min

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Merci Manon !

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