Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

6 octobre 2018

Coût…

Classé dans : Ecrichienne,Féministe vindiou pour sûr ! — eructeuse @ 9 h 14 min

Il y a les coups du sort, il y a les coups du destin, il y a les cous qu’on tord, que la bonne société des élites penseuses collées serrées dans les touches de leur clavier, appellent crimes passionnels !

Ah la bonne la belle société !

Cette corrida là c’est comme l’autre, le sang coule la victime est lynchée et ça continue et ça continue…

clown

Image de la page FB Art Symposium Rahi Rezvani

29 septembre 2018

HUMOUR

Lu dans la presse : Les Néandertaliens étaient habiles de leurs doigts »

Ah ?

La découverte du Clitoris alors, vient de loin ? Croire ou savoir…

9 août 2018

8 MARS 8 AOÛT

Classé dans : Ecrichienne — eructeuse @ 7 h 43 min

Hier 8 août c’était la journée internationale du chat, un mec plié de rire, dit à sa femme :  » Alors heureuse ma chérie ! C’est la fête de ton minou ! Je vais te fêter ça   !  »

Chienne de vie !

21 octobre 2017

PSS QUELLE VILAINE HALEINE !

Classé dans : Ecrichienne,Féministe vindiou pour sûr ! — eructeuse @ 12 h 01 min

ANTICONNE

 Que reste-il de nos amours pleure Culnéblonde, elle pleure, elle pleure et « écrit » les trahisons, oui sur son journal de stars, elle répond à un sondage, elle se connait si peu…

Que reste-t-il de nos passions gronde Faissebrune qui ne compte pas pour des prunes, en ce jour de grandes douleurs, le taureau a tué son héros, elle répond au sondage de son magazine qui dégouline de confiture entre les bafouilles d’un salopard et d’une pub pour faire la pute ; elle écrit « des cicatrices »… Elle les connait si bien les douleurs de l’amour…

Que reste-il dans la mémoire de nos cœurs ?

  1. le meilleur des souvenirs

  2. de la rancœur

  3. de la haine

  4. le désir de vengeance

  5. la force de tirer des leçons

Eh nos donzelles sont bien embarrassées car il n’y a point de case pour leur statue (avec miroir intégré) ! Alors rageusement elles griffonnent les réponses et hurlent « de la souffrance » et chacune pleure pleure l’amant parti sur d’autres rivages…

Dans le cœur de la princesse, brille un rêve de sirène, être la plus belle pour aller pêcher le prince charmant qui ne cherche qu’elle, sa belle qu’il viendra sauver, de quoi au fait déjà ?

Dans le cœur de la sirène, brille une citadelle où elle trônera en reine, au bout de sa belle baguette magique, la carte bleue au montant féerique de son puissant conquérant, brillera des feux de ses somptueuses dépenses, de quel royaume au fait ?

A chaque cœur brisé -oui il repousse tout le temps dans le château d’une princesse mille cœurs sommeillent dans le tiroir de ses dentelles-la princesse crie au crime de lèse-majesté.

A chaque départ de l’amant fantasmé

la princesse crie au meurtre de son cœur

elle pleure elle pleure elle pleure son cœur brisé

elle pleure elle pleure qu’on ne lui reprendra plus

elle pleure elle pleure elle pleure ces hommes, ce ne sont que des bourreaux des cœurs

elle pleure elle pleure elle pleure mais ne brise jamais ses chaînes

elle pleure elle pleure elle pleure des heures ses leurres ses fantasmes

elle s’aime tant dans les larmes elle est si belle

elle s’aime tant victime elle si enfant

elle s’aime tant fragile les hommes sont si forts

elle s’aime tant docile c’est ce qu’on lui a appris !

L’amour on ne lui a point appris c’est certain car

l’amour ce n’est pas souffrir

l’amour n’existe pas dans la négation de l’autre

l’amour ne s’enrichit pas sur le dos de l’autre

Chut!!!

L’amour est une liberté !

L’amour n’enchaîne pas, il libère chut !!!

CHUT !

Hé oui dans le baril d’omo vous avez la poudre pour réussir votre lessive et dans la société où la mièvrerie dégouline comme de la confiture sur votre tranche de vie, vous avez l’éducation parentale et sociétale à l’eau de rose qui vous rend princesse, la seule bonnasse heureuse de décrasser la merde des autres… pour pas un rond de félicitation, le nettoyage de merde c’est inclus dans le contrat ! Ben oui c’est une fumisterie ! Ben quoi ? Tu croyais quoi ? Tu vis sur quelle planète ?

Il est serait temps qu’ANTICONNE déesse du savoir, fasse son apparition !

ANTICONNE ANTICONNE, au secours, où es-tu ?

Mais dans notre société patriarcale pas de cours sur l’émancipation des femmes, pas de cours de citoyenneté sur les droits des femmes, et sur l’histoire de leur esclavage, et pas de cours tout simplement sur les droits de l’Homme ? Cela devrait être inscrit autant que les mathématiques, mais chut !!! Faut pas révolutionner le savoir des fois que ça révolutionne les adultes en devenir ! Par contre tu peux les catéchiser autant que tu veux !

Le capitalisme a gagné nos écoles où seul le rendement compte, nos enfants là dedans? Quoi ? Des futurs consommateurs d’une société gangrénée, où la fille reste toujours une bonniche une bonnasse une bonne à trouer pour pondre les futurs esclaves à vendre leur force de travail pour deux sous trois cailloux.

Pleure pleure ma belle cendrillon pleure pleure, t’as pas fini de pleurer ta vie, et d’en bouffer des leurres, pendant ce temps là, le monde tourne et le capitalisme continue son exploitation, tu es sa proie idéale, pleure pleure mon bichon ! 

 Texte écrit en novembre 2013

16 octobre 2017

Allo quoi tu sais pas la dernière hé bien…Figure toi…

Classé dans : Ecrichienne — eructeuse @ 12 h 34 min

La jalousie c’est terrible…

Pour son premier grand entretien depuis son accession à l’Elysée, le Président a adopté un ton professoral, n’exprimant aucun regret et fustigeant la «jalousie» de certains à l’égard des riches. Pris sur Libé ! j’suis pliée de rire ! On se croirait dans une série télévisée pour bonniches !

Saletés de pauvres jaloux ! Mais quel monde !

Cette saleté de capitalisme

Classé dans : Ecrichienne — eructeuse @ 11 h 53 min

Mes oncles morts silicosés c’est sûr que travailler au fond de la mine c’était pas bon pour leur santé !

Mon père est mort de son deuxième cancer !

C’est sûr que sans cette saleté de capitalisme il aurait eu une autre vie !

A douze ans dans les fermes à 14 ans au fond de la mine jusqu’à vingt et un ans ! C’est sûr que c’est pas bon pour les poumons  ni la gorge !

Travailler souder sur des chantiers été comme hiver dehors c’est sûr que ça a joué sur sa santé ! Je peux aussi parler de ma mère qui a bossé en usine… le dos bousillé ah les tonnes de papiers à soulever c’est sûr que ce n’était pas bon pour sa santé !

Avec le réchauffement climatique et sa pestilence il y a déjà des dégâts énormes sur la santé des gens et des enfants rien qu’au niveau respiratoire ! et tout cela va exploser dans les années à venir et c’est cette saleté de capitalisme le grand responsable chut ! Les capitalistes les bourgeois les actionnaires s’en branlent des gens ! Des enfants !

a mineurs

Alerte rouge ?

Je suis allée visiter un musée de la mine avec mes parents et un de mes fils à l’époque je n’avais pas mon tiot dernier !! L’émotion était grande !

Il y avait des poumons silicosés dans des bocaux !

Oui le capitalisme et ses conditions de travail sa médecine au service des patrons ce n’est pas un hasard ça s’appelle l’exploitation de l’homme par l’homme !

Je suis allée visiter le lieu où a été tourné Germinal ! Car je sais d’où je viens !

Mon père m’a offert la hache de mon grand-père elle est si lourde que je dois la porter à deux mains !

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J’ai vu les veines des mines…

Dans les miennes coulent le sang des opprimés et c’est sûr que ce n’est pas un hasard si je suis outrageusement lutte de classes !

15 octobre 2017

PETITE MISE AU POINT

Classé dans : Ecrichienne — eructeuse @ 11 h 05 min

MDR ! Oui je suis morte de rire car si je dis que je n’ai pas changé c’est que je suis toujours du côté des opprimés, mais ciel ! Je suis bien humaine et heureusement que j’ai évolué toute ma vie !

Quitté la sphère « je crois donc je suis » imposée jusqu’à mes 12 ans, banni la mini période ado où le soi disant charmant n’a pas oublié de faire son bobo… lutté contre l’enfermement du formatage patriarcal de la presse à con-fesses et de son sentimentalisme exacerbé : si tu n’es pas amoureuse c’est que tu es morte et me dire face à un loup « j’avais mis mon féminisme dans le dernier tiroir de la commode !  »

Femme en mouvement toujours dans la recherche de la justice remettre en cause tout ce qui freine ma liberté ! se combattre pour échapper à son propre obscurantisme…

Petit passage de mon journal de bord :  » Irrévéren…chieuse ! C’est grave docteur ? » édité en 2008 !

AH QUE AH QUE DIRE…

TOUJOURS LE 26,

MAIS UN PEU PLUS À L’OUEST !

Je disais donc, notre complicité est inattaquable. A faire pâlir d’envie Sophie Marceau, oui, hier, je me suis un peu plongée, vieux réflexe de consommatrice, dans le magazine Marie-Claire de mars, le temple des bobo, des beautés…

J’aime bien Sophie Marceau.

C’est pas ma tasse de thé mais je l’aime bien, je la trouve mimi sans chichi et son Doudou a le même regard ravageur qu’un de mes ex. Ah Christophe « animaaaal ! » quel régal. Ils vont très bien ensemble ces deux-là.

Pour en revenir à une certaine presse dite féminine, luxuriante en pub de luxe; c’est fou comme elle peut paraître essentiellement fondamentale, mais l’apparence est parfois trompeuse : elle n’est que l’art de séduire poussé à son paroxysme, l’ère de se faire passer pour ce qu’on n’est pas ; fausse teinte de peau, faux seins, faux cils, fausses lèvres, faux cul maintenant et avec l’attirail qui sied, s’entend.

Se vouloir fausse pour paraître vrai : la femme ne peut-elle se concevoir qu’en courtisane ? L’air Barbie chic pour les Bourges, quelle Barbie pour les pauvres ? (appelée plèbe grasse par un internaute sur Marianne2.fr…) De la manipulation en toutes circonstances. C’est toujours le :

« Je suis belle et me plais, je veux que tu me désires et ah non, pas la première fois » La femme soumise au diktat de la mode « paillettes et artifices » devrait dépenser son fric de bourgeoise ou de prolotte en parade nuptiale comme si c’était pêché de baiser que pour le plaisir ! Pour nous les femmes évidemment, car nous ne le valons pas ! Oui, oui, nous devons aimer, nous, les femmes pour prendre notre pied, je déments évidemment !

J’en profite pour dire à tous ces créateurs qui font défiler des filles de quatorze-ans sur un podium, ça commence où la pédophilie ? Pas besoin de se déporter à l’est ou plus loin encore, pour voir les messieurs baver sur les gamines qui doivent mimer une femme fatale du haut de leur trente-quatre kilos et tous ces magazines dits féminins sic qui font l’apologie de l’anorexie et du porno chic. Ne me dites pas qu’à quatorze-ans on est une femme ! L’occident avec son hypocrisie bourgeoise patriarcale fait toujours de la femme une vassale ! Pitié ne leur laissons pas nos filles…

Je voudrais rajouter, que moi aussi, à vingt-cinq ans je me la jouais poupée maquillée, bien dans le moule de la vassale séduisante. La vie se charge de nous apprendre à regarder autre chose que notre nombril… De nous apprendre à faire exploser le carcan du futur prince bedonnant… Je n’ai jamais oublié cette phrase d’un chauffeur de bus :

 » Ça ne suffit pas d’être jolie «   Je suis décrépie aujourd’hui, mais suis-je pour autant aimable ??

Ne pas être et être… Paraître… Avoir été et être hiver…

OR DONC

« Je suis donc je baise » n’est pas inscrit au panthéon de nos éducations… il faudrait déjà avoir le droit d’atteindre la case « je pense donc je suis », ligaturée par le machisme ambiant, droit que nous devons prendre constamment sans concession ! Pour nous c’est plutôt « tais toi et essuie » que « libère toi et sois !! » vous avez déjà essayé d’essuyer la vaisselle en lisant la république de Platon ou le deuxième sexe de Beauvoir ? La position les genoux au sol a fait « engrosser » plus de servantes que composer de poésie…

Attention ! N’allez pas me faire dire que les femmes ne sont pas des penseuses, j’écris leur nom au fronton de mes libérations :

Beauvoir, Millett, Salomon, Dhanernos, Groult, Badinter, Belotti, Fouque, Weil, Davis, Halimi… et les copines des groupes Femmes et les copines tout simplement… et maman, participante de la liste des dix-sept femmes se présentant aux élections municipales de sa petite commune en 1971, huit femmes furent élues.

La liberté, les femmes l’ont acquise souvent au prix de leur vie tout au long de l’Histoire de l’Humanité. Demandez donc à la horde des femmes du monde quand est-ce qu’elles ont le temps de penser à autre chose qu’à la survie des mômes…

Elles pensent, elles pensent et pansent en silence, elles méditent forcément en silence sur le sens de leur existence…

Bretécher l’a si bien illustré dans « le Bolot occidental » quand la chienne fait des  » maths  » ! Ah Brétécher, vous ne nous faites pas de cadeau quel talent ! Pour en revenir à mon sujet, encore aujourd’hui combien de femmes ont accès à l’éducation ? D’autres c’est l’école interdite, d’autres sont tuées !

Entre-filet un peu court dans  » Marianne  » de ce mois page 73, allez-y voir : « Sauvez les filles ! » En Inde après avoir brûlé vives les veuves, après avoir tué les filles dans le ventre de leur mère :

« Oh ! ciel, il n’a plus assez de filles, tenez voilà de l’argent pour rectifier les meurtres »

Tuer des filles parce que fille !

Un sexe tuant un autre sexe !

Qui hurle dans ce monde pour dénoncer le crime de cette barbarie qui dure depuis la nuit des temps, qui qui à part les femmes ?

Où sont les manifs ? Où sont les discours ? Où ? Où êtes vous messieurs les chefs des états pour faire cesser ces crimes contre L’HUMANITE ?

En France les femmes gagnent moins que les hommes en bossant plus et les 35 heures de madame libèrent monsieur car elle, elle s’occupe des devoirs des gosses et de la contingence ! Quand monsieur s’adonne à son sport préféré qui garde la progéniture ?

Allons Femme de la Patrie ton jour de gloire n’est pas prêt d’arriver ! Je repense à Fabius disant qui garde les enfants ? Socialiste bourgeois et je suis polie !

Il est certain que ce n’est point en se voilant la face, que nous gagnerons notre émancipation, quant à vous messieurs, c’est pas gagné, enfin pour une majorité de messieurs, mais ne dit-on pas que l’exception confirme la règle… car ce n’est pas un voile que vous avez devant les yeux depuis la nuit des temps, mais le mur de vos abrutissements, épais mais épais… Si celui de Berlin est tombé, celui là, il y en a encore pour un moment à vous le voir porter.

Hélas trois fois hélas pour les femmes. Hélas trois fois hélas pour la Condition Humaine !

Mon féminisme est inscrit dans mes tripes, ma féminitude au cœur de mes ovules, pour certains hommes nous sommes des sous-hommes : changez de position !!!

Avant de vous quitter et pour chatouiller les misogynes, une petite lettre de derrière mes fagots, que j’ai envoyée à Politis et Libé, non publiée, c’était pour un avocat, un misogyne couillon, oui un avocat, chut ! Vous la trouverez en ân/ex II

 …

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5 octobre 2017

L’heure est aux révélations

Classé dans : Ecrichienne — eructeuse @ 7 h 23 min

Allez j’avoue oui je prends mon pied avec Bach et comme je suis infidèle je me fais aussi Haendel ! Oui je sais quel pitoyable aveu et comble de ma folie j’ai adoré « L’élégance du hérisson » de Muriel Barlery ! Quelle chienne ! Oui je sais je nage dans des eaux troubles et qui aurais-je aimé rencontrer comme mec : Molière Mandela Aragon ! Vais-je faire un livre sur ma folle folie ? Faire un livre c’est se livrer allô la poste ah merde encore en grève ! Ah ces feignants !

chaud

Ah je suis chaude ce matin !

15 juin 2017

FEMME DE SERVICE

Classé dans : Chut !,Ecrichienne,Féministe vindiou pour sûr ! — eructeuse @ 8 h 07 min

Cette appellation ça choque quelqu’un ?

Service et vice compris t’as compris !

Madame doit lustrer des sols aux plafonds ben quoi Dieu a dit « tu es au service de ton mari » et ton mari c’est ton patron idem dans notre belle société patriarcale, dîtes-moi pourquoi il n’y a pas d’homme-pipi ?

Ah oh eh hi !

Ben quoi le pipi c’est pour les pisseuses et comme me dit un mec, le jour où je faisais un exposé sur le livre de Simone Beauvoir « LE DEUXIÈME SEXE » (un jour de lutte dans mon lycée oui lors des grèves nous faisions des colloques) « Je ne me vois pas mettre les mains dans la merde » lors du débat qui suivit ! je lui ai répondu : « Ah parce que les miennes sont faites pour ça ? » Toute l’assemblée a éclaté de rire… Il y en a encore quelques uns pour penser que c’est le boulot des femmes de nettoyer la merde… ça ne vous rappelle pas dans l’ex URSS la promo des femmes éboueuses : t’es l’égale de l’homme enfin ! En parlant d’éboueur ceux qui ramassent la merde des autres mériteraient bien un gros salaire vu la prise de risques à respirer nos pollutions ! Merde à cette société ! 

4 juin 2017

LISSE LISSE

Classé dans : Ecrichienne,Mes écrits 2017 — eructeuse @ 7 h 47 min

LISSE LISSE

 

 Lisse ta peau lisse tes cheveux lisse ta voix

 Lisse tes idées tes pensées lisse tes choix

 Lisse tes intérieurs tes profondeurs lisse ta foi

 Il n’y a qu’un chemin qu’une voie qu’une loi

 Toi si sensible si fragile si fille

 Et s’il advient que tu sois une Louise Michèle une ouvrière une mère qui lutte crie chie contre le système qui opprime tes fils tes pères et tes frères et sœurs de la terre tu es décrétée vilaine violente absurde immature et comble de la doctrine patriarcale tu n’es pas une vraie femme…

 Sur le trottoir bien propre bien goudronné par la rénovation que permettent les impôts, Vanessa, quinze ans glisse l’outil de sa protection made in China sur son client consentant à se le faire poser sur sa chaleur, Gahnéa a eu moins de chance la foreuse de son client l’a envoyée chez la recousseuse qui exerce ses premiers talents au fond d’un cagibi moisi. « La vie une partie de plaisir ? Mais oui celui du client ! dit en rigolant son geôlier le rasoir dansant sur ses reins, le pantalon sur ses mocassins »

Lisse lisse ma fille avait dit le mafiosi lisse et tais toi sinon il t’en coûtera.

Lisse lisse princesse… nourris ton roi et ne t’avise pas de penser une seule seconde qu’il existe une autre place pour toi.

 Lisse lisse sois lisse défèque jour après jour la presse à con fesses.

Chaque jour la propagande patriarcale glisse ce que doit être une fille pour être une princesse, une femme pour être une maîtresse*. C’est fou l’instruction est obligatoire, l’école existe et l’esprit critique disparaît comme peau de chagrin ! La victoire du patriarcat est totale…

 *Un con à disposition

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