Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

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13 mai 2017

LA FAMILLE TRANQUILLE

Classé dans : certains de mes écrits 2013 — eructeuse @ 16 h 24 min

LA FAMILLE TRANQUILLE

Monsieur et madame Personne ferment les volets devant, ouvrent la fenêtre de derrière, l’odeur du vent ne les dérange pas, même l’odeur de l’uniforme de monsieur rentrant du camp ne dérange pas madame, elle a la bonne lessive, celle qui lave plus blanc que blanc. Le blanc c’est la bonne odeur du propre, madame est ravie.

Monsieur et madame Personne ferment les volets devant, ouvrent la fenêtre de derrière, le bruit des bottes ne les dérange pas, le bruit de l’or endort bien des soucis.

Monsieur et madame Personne ferment les volets devant, ouvrent la fenêtre de derrière, le bruit des gémissements la nuit ne les dérange pas, ils dorment la conscience tranquille du devoir accompli…

Ainsi va la vie des petites gens tranquilles qui font bien tout ce que leur dit le parti qui dirige le pays avec ses belles industries…

Monsieur et madame personne pleuraient ils disaient que des vilains américains étaient venus les chercher pour ramasser les saletés du camp d’à côté, ce n’était pas juste, eux ils ne savaient rien, de ce qui ce passait juste à côté, ils fermaient les volets devant… 

Texte écrit en juin 2013

Il glissa sa plume dans l’encre de son dimanche

Classé dans : certains de mes écrits 2013 — eructeuse @ 12 h 47 min

Il glissa sa plume dans l’encre de son dimanche

Comme d’autres leur matraque dans le crâne d’un manifestant.

Ce n’est pas la couleur de l’encre qui faisait son aigreur, c’était le fluide de ses maux qui colorait sa dictée, venue du fond de sa pensée, d’une puissance bouleversante.

Il avait au profond de lui, l’âme boutonneuse, une sorte d’acné de la rancœur prégnante.

En vieillissant, il était devenu cette petite plume vociférante, plaie suintante qui glissait sur le cœur du papier en génuflexion de la pensée, l’aridité de sa créativité…

La beauté des mots ne se mesure pas aux poids de leur docilité, la volupté des mots ne s’entend point sans l’universalité de la liberté…

le 6 mai 2013 …

L’ENGORGEMENT

Classé dans : certains de mes écrits 2013 — eructeuse @ 12 h 39 min

L’ENGORGEMENT

L’ego amidonné, le sensé censeur scie la critique, cette ignominie tombée sous son nez, qu’il ne peut même pas déchirer.

Il enrage crache que cette pustule ridicule ne l’atteint pas.

Mais sa rage lui endeuille l’estomac, il étouffe d’infamie. Trop c’est trop !

C’est alors que sonne la révolte d’un intérieur confit.

L’aigreur s’installe toute raillerie déployée sans sourire, toute en moquerie.

Mais quel malheur, elle l’envahit et l’habite et le cul et la bite et dégorge son vomi.

« Aux chiottes, aux chiottes » hurle le mauvais caractère dans l’enfer de sa colère.

Le 7…il faut tourner sept fois….

Texte écrit le 7 avril 2013

JE M’ÉCOULE JE M’ÉCOULE DE PARTOUT

Classé dans : certains de mes écrits 2013 — eructeuse @ 12 h 35 min

JE M’ÉCOULE JE M’ÉCOULE DE PARTOUT

Je suinte je coule je dégouline j’urine je fleuve ma hargne ma folle folie écriturienne dans la presse à confesse de mes proutes indigestes hétérocastro, hétéro-cassecroute.

Je suis chienne je suis venin, je distille disperse renverse, je suis en transe, je suis née pour vous distraire dans ma langue de vipère, je suis fée sorcier démon diable, celui celle qui réitère et se terre dans chaque inconscient, je suis la mauvaise foi, celle qui braie, celle qui confère, celle qui martèle, argumente. Je vous nourris de mes poncifs mes stéréotypes, mes professions de foi véreuse, je suis l’hypocrisie de la patriarcale sociétale démocratie qui nique dès le berceau vos rêves de république…Je chie je ruse j’abuse je brame par mes lettres interposées que votre liberté m’intéresse plus que votre âme je joue les pères la vertu, je suis le capitalisme pour mon meilleur et pour votre pire !

Texte écrit le 6 avril 2013


5 septembre 2016

Le dessin de Wolinski est-il misogyne ? Sexiste ?

J’ai écrit ce texte le 5 octobre 2013 suite à cette question que posait Rue 89, texte qui est sur mon blog politique(éructeuse) et qui a sa place ici. Il va s’en dire que l’assassinat de nos dessinateurs demeure une plaie ouverte… Amour inconditionnel, éternellement dans mon cœur !

dessin_wolinski_0

Bon WOLINSKI qui m’a dédicacé un de ses livres à la fête de l’huma, il y a fort longtemps, oui je suis une dévoreuse, en autre bonne chose de BD…m’a écrit, après m’avoir regardée, « j’aime véronique », cet homme ( et je lui rends bien: oui je t’aime aussi mon lapin ) ne peut donc point être contre les femmes lol  -et s’il n’est pas connu pour son féminisme- il l’est pour son doigté de talent. Wolinski comme ces potes … et Reiser,  sont pour moi un tantinet phallocrates, le bon phallocratisme de base,  classique quoi, allo quoi c’est clair…

Les BD en sont fourrées et je pèse ce mot mdr ! oui !! complètement ! Ben oui c’est lourd !!!

Je fus une lectrice assidue de fluide glacial, de métal hurlant, pilote, etc.

Ah les bonnes lectures, une vraie toquée, soit soit loin du féminisme, mais bon je n’ai pas souvenance que Proust ou Montherlant brillent par leur engagement féminisme et ils sont au panthéon de notre culture… (je suis même allée rendre visite aux auteurs que j’adore, d’AXEL Munshine et Muski,  » Le vagabond des limbes » , Ribéra et Godard, car je faisais un travail sur leur BD, c’est vous dire si j’aime nos dessinateurs … merveilleux souvenirs, super BD !!)

ça  rûte au loup sur RUE 89 ?

Que se passe-t-il ?

Oui rûte car rue 89 aime les bons métrages sous la ceinture, ça fait partie de sa tasse de thé médiatique, la bonne audience franchouillarde de bon aloi, et oui la bite pense à rue 89 et à quoi pense-elle ?

A nous demander si ce dessin de notre cher dessinateur de talent est sexiste  !

L’est-il?

Voyons donc ce que moi bête sale et méchante féministe sans concession pense de ce dessin ?  

Bon on a un grand-père oui, peut-être un vieux bo, avec de vieux restes de rêves de bandaison, qui touche en public, chose assez rare de nos jours,  les fesses  de deux gaillardes, va qu’il doit même rêver à galocher ce petit vieux…

On s’en branle de savoir si les cochonnes sont consentantes foutre dieu c’est un dessin mortecouille, faut pas nous prendre pour des moules, cette scène imaginaire même pas possible en vrai car plotter les fesses en public est passible d’arrestation pour racolage, NON… 

C’est clair que dans le pays de Voltaire la bite c’est crucial, et ce dessin que nous dit-il ?

Hé bien que la retraite c’est bon pour la bite et pour fort de sa bite, le vieux sera même capable de faire le bonheur de deux grognasses qui montrent en public qu’elles aiment être de bonnes salopes au service de ce bon mâle qui se penche sur leurs fesses ! Merci chéri !

Heureuses les filles ?

Comment on se plaint ?

Comment vous n’êtes point flattées qu’on aime encore votre cul ( loin de l’âge de la retraite sentant, bonne mère) pour ce qu’il est ?

Un lieu de bandaison ?

Allez allez toutes de suite des préjugés féministes, ah la la !

Comment vous n’aimez pas être assimiler à des putes qui turbinent avec le consentement de se prendre des torgnoles dans la tronche ?

Un mirage l’esclavage de la prostitution ?

Ce dessin n’est que l’expression d’un phallocratisme ambiant très très prégnant, rien de nouveau sous le ciel de France qui ne brille pas pour son travail contre le patriarcat… comme le PCF et le Front de Gauche qui mettent des femmes en tête de liste en sachant pertinemment qu’elles ne peuvent pas être élues, oui c’est beau aussi la parité à gauche…

Allo quoi, papa j’suis une bite quoi, j’peux être dans ton spectacle ?

Texte écrit le 31 octobre 2013 suite au retournement des burnes du tiot Bedos :

Nicolas Bedos reconnaît lui aussi que la comparaison avec les 343 salopes est«indécente» et «un peu inconséquente».

Il «regrette»de s’être associé à l’initiative, mais pour lui, «vouloir abolir la prostitution c’est aussi con que de vouloir abolir la pluie».

Ah le beau bourrin, ah le grand penseur ! Les hommes auraient un pouvoir sur la pluie ? Ah le beau bênet, car comparer pluie et prostitution est malhonnête, car oui on peut et doit abolir la prostitution, au moins  dans nos lois et ça on le peut !

Ah l’étalon nous en remet une couche ! Han, han, hi han !

Ah la bonne profession de foi pardon de bite !

Allo papa j’peux être cité comme bite et salaud dans tes spectacles,

oh dit papa parce que je le veau bien !!

La culture du rut des 343 salauds

Texte écrit le 30 octobre 2013 suite à la parution de la gerbe des 343 salauds défendant, ah les têtes de nœud, la prostitution :

« Nous considérons que chacun a le droit de vendre librement ses charmes – et même d’aimer ça. Et nous refusons que des députés édictent des normes sur nos désirs et nos plaisirs. » .

« Touches pas à ma pute » se croit le propriétaire des lieux ! Façon de dire je dispose du corps de l’autre comme je veux ! 

Z’ont tout compris des droits humains ceux-là, coincés dans leur culture du rut !

Patria oh patriarkk, t’as beaux jours devant toi !

Ainsi donc acheter quelqu’un est un plaisir, acheter vendre, client, proxénète, esclavagiste, même combat !

Ah charme moi le phallus ma cocotte et t’auras quelques billets ! tout est dit !!

Je présume que ces pères de famille proposent  les universités du trottoir à leur charmante fille dans leur cursus scolaire pour les préparer à  sucer des bites, on ne sait jamais,…savoir se vendre en toutes circonstances, vive  le libéralisme mon enfant !!!

Grande nouvelle la bite pense et quand elle pense elle gicle un manifeste

J’ai ressorti les textes que j’ai fait suite à l’affaire des 343 salauds sur la prostitution et qui sont  sur mon blog politique pour les mettre ici aussi.

-Ah ben ah ben mon salaud ! Non mais tu te rends compte, ah les cons, veulent nous donner une amende quand on va aux putes maintenant et ces salopes de fénininiministes, ces pouffiasses de  bonnes femmes coincées du cul qui veulent l’abomachin…

- L’abolition. 

- Oui l’abolition, non mais où on va, si on peut pas vider ses bourses comme on veut ! Merde je fais ce que je veux de mon pognon et de mes couilles !

Mais quel monde mais quel monde !

Dédé est très contrarié, quand il est bourré il a du mal à tirer sa crampe tout seul et comme chacun sait, quand un mâle ne vide pas ses bourses quand il bande, il n’est pas un homme quoi !! T’entends un homme, un coup de sang, le voilà tout puissant ! Dédé aime se comporter en homme…

-Ah ces salauds de socialistes qui veulent nous empêcher de jouir !

Mais quel monde mais quel monde…

Si Dédé n’a plus la liberté de tirer sa crampe dans un con à disposition, un garage à bite comme il dit, sans se prendre une amende…où va le monde?

Mais quel monde mais quel monde…mais ouf dans ce monde, de grands penseurs sont sur la même longueur de bite que Dédé et pondent un manifeste qui clame la légitimité d’acheter un con comme un camembert quand l’envie les tenaille, m’enfin quoi, ils ont des appétits à satisfaire, point de frustration dans mon pantalon, quoi je suis un étalon… et puis tout se fait dans la con sentence du fric, ah le cri du viol de la liberté…

DRAME DE LA MASCULINITÉ

LA VIRILITÉ EN DANGER

NAUFRAGE DES BITES EN FOLIE

OYEZ OYEZ MON PLAISIR MA JOUISSANCE EN DANGER

LIBERTE EGALITE GICLEE et dans ta gueule salope si je veux !

Un manifeste est né de 343 maquereaux oh pardon queutards se nommant  salauds en irrespect pour les femmes du manifeste des 348 salopes qui ont écrit avoir avorté, avortement qui valu la peine de mort à des femmes, oui se sont bien des salauds,

donc des salauds crient au crime de lèse bite 

leur  royaume c’est leur bite 

ô république tu oserais sanctionner  le plaisir…

La jouissance masculine est un droit de droit divin, Eve fut mise à disposition crée pour le plaisir d’ Adam, c’est dire, si c’est vrai, qui ne tolère aucune barrière !

Ah où est-il ce doux temps où bobonne était obligée d’accomplir son devoir conjugal et quand elle voulait pas deux baffes dans sa gueule et elle écartait les cuisses ! Ah doux temps où boniches, enfants serraient les fesses quand passaient  maîtres et saigneurs…

Putain touches pas à mon con à disposition !

Bedos père a traité Morano de conne et de salope, il peut être fier de son fils, 

il est intelligent comme une bite !

Tabou ? La mâle hypocrisie ?

Texte écrit le 2 novembre 2013

Tabou la bite?

Tabou le pognon? 

Tabou la toute puissance de la bite ?

Tabou la toute puissance du pognon ?

Tabou la toute puissance de la bite et de son pognon ?

Allons bon ce qui existe depuis la nuit des temps c’est l’esclavage sexuel, dans et hors mariage et dans toutes les sociétés, que celui qui n’a jamais  pas baisé avec une femme qui n’en avait pas envie, qui n’en avait pas le désir  lève  la main ?

Putain remplacer le désir de l’autre par le pognon, voilà bien un rapport de domination qui ne dit pas son nom !

La baise  patriarcale sur le trottoir de son hypocrisie !

Ce que revendiquent les queutards, c’est de jouir sans contrainte, la contrainte de l’autre, il s’en branle, c’est de patriarcat dont il s’agit ici et tous ces beaux penseurs de droite comme de gauche s’en branlent du droit des femmes à disposer de leur corps, seuls comptent les désirs de leur bite …

Belle affirmation patriarcale !

Ah la belle masturbation intellectuelle de bourgeois qui se gaussent de disserter sur la liberté ! 

Le tabou c’est  la toute puissance masculine !

Quant aux bobonnes intellos qui  soutiennent cette domination, elles veulent se gaver dans la gamelle du pouvoir, courtisanes de toujours des classes aisées !

La vassalité libertaire ?

Ah je rirais si je n’avais les lèvres en colère ! 

 

La bite est-elle de droite de gauche du centre ?

Texte écrit le 30 novembre 2013

Les politiques ont choisi le camp de la bite : celui de la fuite , de la désertion, de la lâcheté, chut chut sujet tabou !!! DEBAT TABOU !

LA DESERTION REPUBLICAINE !!!

le débat sur la liberté du travail de la pute n’est pas le débat, 

le problème de fond c’est la liberté de l’Homme ( de tirer comme il veut où il veut et avec qui il veut  mais, c’est pas tant qu’il tire sa crampe, qui est gênant, chacun fait ce qu’il veut, encore heureux) c’est que cette liberté se manifeste en achetant un bout d’être humain, et ça tombe bien il y a des putes pour lui rendre ce service ! Ben quoi bobonne n’a plus l’obligation de service, alors faut bien tirer sa crampe quoi, merde, alors d’abord la liberté de tirer, comme Ribéri quoi, on en rit encore, y a pas de mal à se faire du bien, 20 000 prostituées en France, 200 000 en Allemagne, la lutte contre le chômage…Beaucoup de pognon en jeu… tout le monde a le droit de bouffer…

Chut chut va y mon lapin tire ton coup !

Ah merde c’était ta fille au coin de la rue…

Ah merde t’as pas pu tirer du coup, mon pauvre bichon, la salope !!

La raclée que va prendre bobonne à la maison…

Élisabeth Badinter, philosophe et féministe : «Interdire aux prostituées indépendantes de faire ce qu’elles veulent avec leur corps, serait revenir sur un acquis du féminisme qui est la lutte pour la disposition de son corps. La pénalisation des clients équivaut à une déclaration de haine envers la sexualité masculine».

D’ailleurs je constate que les universités de la bite sont à l’ordre du jour,  monsieur le ministre de l’éducation faites vite ouvrir les facs de la bite et dites à madame BADINTER de venir faire ses cours philosophiques et qu’elle nous montre par ses travaux pratiques sur le trottoir combien c’est une liberté et combien elle respecte la sexualité masculine !

Sylviane Agacinski, philosophe et féministe : «La marchandisation des corps bafoue l’émancipation féminine car la liberté de se laisser asservir est une contradiction dans les termes».

Virginie Despentes, écrivain : «Il faut faire du corps, du plaisir et du travail sexuel des outils politiques dont les femmes doivent d’emparer.»

Morgane Merteuil, secrétaire générale du syndicat du travail sexuel (Strass) : « Nous sommes prosexe, proporno, proputes, et pour la liberté de porter le voile»

C’est fort de liberté !!!

Caroline Fourest, journaliste, militante de la laïcité, féministe : « Pénaliser le client a au moins le mérite de pénaliser celui qui achète. ».

et la femme de la rue elle en pense quoi? 

Quand dédé va aux putes ça lui fait des vacances et puis y a moins de viol !

La prostitution le médicament anti-viol c’est le serpent qui se mord la queue !

Il y en a même des mères qui voient pas ce qui se passe à la maison pour avoir la paix, alors ce qui se passent sur les trottoirs …Pas vu pas su… chut !!!

comme les législateurs une bonne désertion de conscience !

Ben quoi chacune sa merde !

CONSCIENCE CONSCIENCE 

TA GUEULE SUCE !!!

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