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14 janvier 2018

Mon père m’a dit Antoine va te faire sucer la bite

Classé dans : certains de mes écrits 2013,Féministe vindiou pour sûr ! — eructeuse @ 10 h 33 min

Tous mes textes autour de cette affaire des 343 salopards qui  firent un manifeste pour défendre la prostitution sont sur mon blog politique : eructeuse.unblog.fr, les frontières bougent, le retour du bâton pointe ! Pour les trouver on clique sur 343 ou novembre 2013 ! Je ne renie en rien mes textes, ni le ton ni la forme quant au politiquement correct il peut aller se faire voir ailleurs !

TEXTE ÉCRIT LE 18 OCTOBRE 2013

Il est né le divin révolutionnaire

Il est né il révolutionne

il se lève il se lave il se rase il révolutionne

il part il court il vole il révolutionne

il tire il s’agite il bouffonne il révolutionne

il écrit il lit il invente il chante il révolutionne

il fait le monde il défait le monde il révolutionne

chaque jet chaque cri chaque pet il révolutionne

mais si femelle s’époumone qu’elle veut droits  lois il bâillonne

car entre femme et homme il y a Phallus il dicte sa condition physique sa place symbolique sa soumission éternelle car par bible il affirme qu’il n’y a pas de place pour elle à la droite du père du fils et du saint esprit.

La seule révolution qu’il permet c’est de faire le tour de son totem à l’oeil ou à l’oseille. Il sait au fond de lui le danger de sa libération.

Entre son érection et la liberté de la femme, il a choisi, il n’a pas encore compris, tant le sang comprime son cerveau, que la liberté ne se conquière pas dans la négation de l’autre. Mais on n’est pas dans le monde animal pour rien, il paie du sexe car l’autre n’est pour lui qu’un animal à sa disposition, un vide sperme, un garage à bite,tant qu’on y est un vide ordure !

La liberté de la femme c’est la perte de son territoire, la mort de son droit de propriétaire à disposer du corps de l’autre, territoire acquis conquis avec guerre et fierté, le viol de la femme de l’ennemi est la signature de sa victoire, le tien de viol est inscrit dans ta genèse : la femme reste le diable.

Alors le révolutionnaire bouffonne pour que perdure la prostitution, il claironne cheveux aux vents le droit d’acheter sa viande quotidienne, ah le bo ah le bobo roi bovin co-pine avec son élite belle pensante…

Au paradis de l’enfer, sera béni le révolutionnaire à l’eau de bite pas sûr que son feu s’éteigne…

 

9 octobre 2017

La courtoisie est une approche sensuelle

Classé dans : certains de mes écrits 2013,Suavement — eructeuse @ 18 h 42 min

J’ai eu de belles rencontre tant platoniques que bucoliques et aussi des grandes passions foudroyantes, il va s’en dire que je pourrais moi aussi narrer la chose, le plus beau à mon sens serait de le faire comme l’amour avec fou rire, humour, avec communication, communion, en une plume voluptueuse longeant le papier, doux baisers frôlant la peau…

Ainsi donc, j’aime l’amour, j’aime le faire, le fer de nos corps à corps qui se plient et se déplient en une fusion érotique des plus chics, j’aime votre corps messieurs, charpenté, velouté, acidulé, enveloppé, le spectacle de vos atouts, embrase mon émoi.

Si les messieurs décident, là tout de suite, de se cacher à mes yeux cela serait bien malheureux ! Je n’ai pas honte de dire, messieurs que votre image m’est précieuse, de vos épaules à vos fesses, de votre torse à vos bacchantes que de jolis atours, ah fantasmer votre pourtour… Aimer vous regarder marcher en Apollon ou en Proudhon, que ce soit en costume cravate ou en débardeur marin, est un plaisir, que dire de vos muscles en mouvement ? Il est bon de susurrer qu’on vous désire, et si gourmand est mon plaisir, mon respect de vous est sans appel, il ne me viendrait jamais à l’idée de vous agresser en grossièreté ni dans la rue ni sur internet, tant la courtoisie est une approche sensuelle… Le désir, le plaisir, est universellement commun à nos deux genres, pourquoi gâcher la fête ?

Quand je dis deux, je ne veux pas être exclusive, d’autant plus qu’on a eu à gouter sous les cinq ans du règne Ancien de Nicobert , notre bon roi qui mis la France à l’envers, entre fourberie et autres amusements, à l’inquisition textuelle de quatre-vingt umpistes (août 2011) choqués qu’on parle d’orientation sexuelle selon le genre dans les manuels scolaires, pensez donc le danger, et de l’influence de la société, là c’était trop !

Comment nos petits loups pourraient avoir connaissance de diverses théories sur l’origine de la construction de leurs zigounettes et autres charivaris, aaaah que nenni ! Vite, sortons ces textes que nos jeunes pousses ne sauraient voir… déclarèrent ces bêlants penseurs de la droite, droite dans ses stéréotypes sexuels.

Miroir mon beau miroir, vois tu du beau monde en mon miroir, oui la sainte pensée… comment faire de l’homme un citoyen libre s’il est enfermé dans un carcan sexuel ?

Texte du 2 01 2013

8 octobre 2017

Le ciel de la Terre

Classé dans : certains de mes écrits 2013 — eructeuse @ 7 h 08 min

Le ciel de la Terre

Ce matin comme tous les matins que Dieu fait, il enfila son manteau de laine, posa son cabas sur la table, compta ses sous de pauvre hère et sans mot dire – il en avait même fini avec ses grognements – fila piocher quelques pièces dans un pot de porcelaine… Il sortit ses mitaines de son manteau de laine et partit faire ses courses comme quand on part livrer un combat contre un ennemi qu’on ne connait pas qui ne vous donne pas son nom, ne vous salue pas, mais qui a pour mission de vous tuer à petit feu et qu’on surnomme à la télévision, quelle vision : austérité !

Va te battre contre un tel ennemi qui se cache sous les prix ? Te voilà pris aux pièges de l’économie, toi qui toute ta vie a jonglé avec le « Je ne vis pas au dessus de mes moyens » quand le bout de ta vie te fatigue, quand ta carcasse te rit à la face, quand la famille te dit « c’est la vie ».

Ah la famille qui rêve de tes sous qu’elle croit sous ton matelas en te laissant tous les ans, seul le soir de la nouvelle année, mais envoie les jours suivant, la descendance pour toucher quelques billets qu’elle estime mériter de droit…

Ce matin comme tous les matins que Dieu fait, il posa son cabas sur la table et sortit ses quelques achats en geste lents d’un homme patient.

Ce matin comme tous les matins que Dieu fait, il appela sa belle, qui couina son appétit contre ses jambes titubantes, sourit à ses caresses. « Sabinette, viens manger ma filoutte » Il mit le mou dans son assiette et s’assit pour la contempler.

« Hein c’est bon ma belle, ce cher Kamel me le garde chaque matin pour toi ma douce, en voilà un qui t’aime aussi ! »…

Il finit de ranger ses maigres provisions et sortit un tract froissé pour le mettre à la poubelle. « C’est pas parce que je suis vieux que je suis con, je ne comprends peut-être pas tout à l’économie mais ce que je sais, c’est que la fraternité ne pousse pas dans un champ de haine…et si à chaque jour s’empile ma peine, je suis pas plus idiot qu’hier ! »

Ce matin comme tous les matins que Dieu fait, il mit ses mitaines dans son manteau de laine qu’il rangea sur le porte manteau du salon, prit ses lunettes dans le boitier posé sur le buffet et suivi de sa chatte, alla lire son journal sur la petite table installée devant la fenêtre, ouverte sur le seul monde qui lui appartient, le ciel de la terre !

 

Texte écrit en juillet 2013

ciel bleu

CONTRE TOI

Classé dans : certains de mes écrits 2013,Suavement — eructeuse @ 5 h 30 min

CONTRE TOI

 

Le chemin de tes mains dessine mes reins

 contre toi mon frémissement pétille.

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Le pavillon de tes envies colorie mes entrains

 contre toi mon désir vacille.

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La musique de ta peau enivre mes refrains

 contre toi le vent de mes désirs vocalise.

ROSES 

Contre toi la victoire de l’amour chante son plaisir

 contre contre tout contre toi la guerrière peux s’endormir.

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Le 8 octobre 2013

QUESTIONNEMENTS

QUESTIONNEMENTS

 L’honnêteté intellectuelle est-elle une recherche de propreté psychique ?

Le ballonnement intestinale, le soufflet de nos prétentions ?

Le misanthrope un réaliste suicidaire aux longs cours ?

La rébellion est-elle une résistance à la connerie ?

La rumeur sachant humer doit rugir de bonne heure ?

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J’ai lu des « on dit », j’y réponds

 

« Celui qui aime beaucoup ne pardonne pas facilement »

L’amour calculé au centime près

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« Celui qui aime ne juge pas »

L’amour est aveugle

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« Entre le oui et le non d’une femme, il n’existe guère de place pour une épingle »

L’hameçonnage ou l’art de donner du grain à son moulin

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« J’aimerais être prison pour te garder l’éternité »

La dictature de la passion

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« Toute vérité n’est pas bonne à dire »

Alors elle est serinée en mensonge

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« Il a mouillé son pantalon »

Le pénis enfin éros

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Au royaume des cons les niais sont rois

 Vaut mieux avoir des morpions aux culs que la police des meurs

 Le suppositoire libéral avec vaseline en vente libre bientôt dans toutes les bonnes républiques oligarchiques : le prout électoral !

 

Ainsi éructé le 5 septembre 2013

5 octobre 2017

Le locataire du sixième

Classé dans : certains de mes écrits 2013 — eructeuse @ 8 h 07 min

Le locataire du sixième

 

Le judas de tous les petits matins

 

Chez le locataire du sixième étage, appartement 38, le réveil sonna.

Il vivait seul.

Comme chaque matin, il grogna puis posa son pied droit en premier dans sa nouvelle charentaise. Le gauche suivit, toujours gauche, il se sourit.

Le locataire du sixième n’avait pas besoin de maquillage, il portait le masque de sa civilité bien poudrée d’une bonne mine de flagornerie nécessaire, disait-il, et assumée dans un monde civilisé.

Il trottinait de sa salle de bain à sa chambre, de sa chambre à sa salle de bain en petits pas saccadés, point pressés bien qu’il lui fallait aller travailler dans quelques instants. Il sentit la bonne odeur de café qu’une machine bien réglée, fit couler à l’heure fixée par la précision de cet homme de convictions et de raisons. Il s’apprêtait à entendre le carillon de la porte d’entrée chanter et alla dans l’entrée, comme tous les matins depuis vingt ans déjà, pour regarder par le judas, qui était là, quand le carillon ne retentit pas.

Il regarda sa montre, c’était l’heure, mais point de son ne sortit du carillon. Le locataire du sixième se sentit moite, fouilla dans le tiroir de sa comtoise, prit la petite clef, ouvrit le verrou de sa demeure et se rendit prestement chez son voisin du 37.

Le locataire du 37 n’était pas levé, son café n’avait pas coulé, il le prenait tous les matins avec Saturnin, son voisin du sixième étage, appartement 38.

Saturnin poussa doucement la porte du salon, traversa la pièce, propre et rangée et vit sur la table, le petit paquet achevé, portant l’indication « Bon anniversaire cher frère ! ». Son corps frémit, ses yeux n’osaient voir ce que son cœur comprit, il resta dans la porte entre-baillée qu’il poussa enfin doucement et vit son frère dans son lit, qui se retourna surpris, mais « Quelle heure est-il ? » alors Saturnin cria : Il est l’heure que tu viennes habiter avec moi ! Nos femmes sont parties depuis si longtemps qu’on ne les reverra plus à quoi bon attendre chacun de son côté…

- En voilà une bonne idée cher jumeau, mais fais-moi un seul plaisir, ôte moi ton judas de ta porte d’entrée, tu sais parler diantre ! et pour toute réponse Saturnin, éclata d’un rire franc avec les yeux remplis des larmes qui n’avaient pas encore coulées et qu’il ne pouvait retenir plus longtemps.

 Juin 2013

 

LE PASSEUR D’ÉTINCELLES

Classé dans : certains de mes écrits 2013,Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 7 h 51 min

 MAI 2013

LE PASSEUR D’ÉTINCELLES

Dans sa prison d’amertume, le petit passeur d’étincelles, comme il aimait se nommer, avait posé sa pelle contre le mur de la cellule. Il s’assit du bout des fesses sur sa chaise métallique, ce qui le glaça de plus belle. Unique et brillante dans l’antre de la pièce, elle trônait royale au centre du vide de sa chambre. Le lit avait disparu, il était donc l’heure de faire sa valise.

Un nuage de sanglots chatouilla ses paupières, il serra les dents, mais l’émotion éclot en un long et silencieux fleuve, le long de son visage drapé de majestueux sillons labourés par un âge perdu dans le temps d’une vie au service du règne de l’accoutumance.

Voilà il avait déposé sa dernière pelletée, enrobée de poussière d’étoiles comme il aimait à se la raconter, qu’il ramassait depuis tant de lustres qu’il en avait oublié l’âge de son âge…

Dans sa poche de pantalon, il toucha, caressa un vieil écusson qui lui rappelait qu’un jour il était allé à l’école.

Une sirène retentit dans le bâtiment, une voix s’éleva « Objet interdit objet interdit, numéro 36772, veuillez déposer cet objet dans la fosse à rejet ». Mais le passeur n’écoutait pas, il essuya ses larmes avec son écusson, une odeur le renvoya à côté de sa maman l’encourageant à finir son devoir, sa main sur son bras, douce, chaude, aimante.

Il monta du fond de lui, une éruption de souvenirs. Il sentit la bonne odeur de cuisine qui remplissait la salle de vie de toute la famille. Il vit Lisette jouer avec le chat, Cécile filer la laine, mamie Rosa ramener du charbon et sa maman goûter le sauté de mouton…

Il ne se vit pas glisser sur le sol, ne vit pas les gardes l’emmener pour sa cellule de retraite, jouxtant les cellules des extraillants.

Il continua son voyage avec sa maman. Ils eurent beau le secouer, le surmener, le menacer, le petit passeur était resté dans son passé qu’on n’avait pas pu lui voler.

« Encore un qui est fini, nettoyez-moi cette pièce » hurla le surveillant …

Ils ne le conduisirent pas vers sa retraite, mais vers un traitement qu’on réserve habituellement au chien écrasé…sans prendre le temps de lui ôter toute la poussière de charbon qui le couvrait de la tête aux poumons qui obstruait tant sa respiration.

Jeté comme un carton usagé dans la grande cheminée, objet qu’ils croyaient déshumanisé, pour mieux exploiter en toute tranquillité les dernières ressources naturelles de la planète… mais les exploitants, les exploiteurs n’avaient jamais pu éteindre l’étincelle d’amour en son cœur, demeurée.

 

 

 

Ô rage, je suis en effroi…

Classé dans : certains de mes écrits 2013 — eructeuse @ 7 h 33 min

Ô rage, je suis en effroi…

 L’œil jaunâtre, la canne à la main, je me maintiens, et apostrophe mon émoi, du fond de ma crise de foi-e, vindiou vindiou, je suis en effroi !

Bassinée d’une humeur d’humoriste de droite, ma veine de fiel pestifère et empeste mes vécés, ciel je suis biaisée, comment se fait-ce là ? Je me suis pourtant posée à l’aube de mes gesticulations, sur mes deux pieds, scellés par les liens de l’équilibre, certes qui penche à gauche…

ô vieillesse traîtresse, l’étanchéité de mon âme a basculé dans une humeur de gôche et maudit mon humeur de chienne faisandée faisant la trêve d’une tolérance plus souvent en maintenance sur le chemin plus cocufié que divinisé de la politique.

Boudiou je suis toute congestionnée, toute consternée, trouvant point de blasphème à décrier, pour prouver ma raison raisonnée de ma foi de ma loi de mon roi…

Silence chiennes !

Turbulences intempestives de mes turpitudes invecticides !

Ah je suis dans l’effroi, de quel bouffon suis je ce matin chagrin, l’idiote utile, de quelle positionnement, suis-je l’imbécile heureuse ?

 Un bruit s’élève, une voie gronde du fond du grouillement caverneux.

Qui appelle ?

Oui holla ?

Qu’ouïs-je ?

Quelle ironie agite mes boyaux ?

Quelle est donc cette intestine rébellion ?

Oui donc ?

Ah que ?

Aqueuse

rien ne sert de maudire, il faut courir à temps,

ce qui rentre, doit sortir la gueuse pesteuse !

Texte écrit en octobre 2013

 

4 octobre 2017

Il glissa sa plume dans l’encre de son dimanche

Classé dans : certains de mes écrits 2013 — eructeuse @ 7 h 44 min

Il glissa sa plume dans l’encre de son dimanche

Comme d’autres leur matraque dans le crâne d’un manifestant.

Ce n’est pas la couleur de l’encre qui faisait son aigreur, c’était le fluide de ses maux qui colorait sa dictée, venue du fond de sa pensée, d’une puissance bouleversante.

Il avait au profond de lui, l’âme boutonneuse, une sorte d’acné de la rancœur prégnante.

En vieillissant, il était devenu cette petite plume vociférante, plaie suintante qui glissait sur le cœur du papier en génuflexion de la pensée, l’aridité de sa créativité…

La beauté des mots ne se mesure pas aux poids de leur docilité, la volupté des mots ne s’entend point sans l’universalité de la liberté…

le 6 mai 2013 …

 

13 mai 2017

LA FAMILLE TRANQUILLE

Classé dans : certains de mes écrits 2013 — eructeuse @ 16 h 24 min

LA FAMILLE TRANQUILLE

Monsieur et madame Personne ferment les volets devant, ouvrent la fenêtre de derrière, l’odeur du vent ne les dérange pas, même l’odeur de l’uniforme de monsieur rentrant du camp ne dérange pas madame, elle a la bonne lessive, celle qui lave plus blanc que blanc. Le blanc c’est la bonne odeur du propre, madame est ravie.

Monsieur et madame Personne ferment les volets devant, ouvrent la fenêtre de derrière, le bruit des bottes ne les dérange pas, le bruit de l’or endort bien des soucis.

Monsieur et madame Personne ferment les volets devant, ouvrent la fenêtre de derrière, le bruit des gémissements la nuit ne les dérange pas, ils dorment la conscience tranquille du devoir accompli…

Ainsi va la vie des petites gens tranquilles qui font bien tout ce que leur dit le parti qui dirige le pays avec ses belles industries…

Monsieur et madame personne pleuraient ils disaient que des vilains américains étaient venus les chercher pour ramasser les saletés du camp d’à côté, ce n’était pas juste, eux ils ne savaient rien, de ce qui ce passait juste à côté, ils fermaient les volets devant… 

Texte écrit en juin 2013

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