Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

5 avril 2021

On achève bien les femmes

Classé dans : Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 6 h 20 min

grossesse 05 04

22 février 2021

VIANTOSORE

Classé dans : Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 1 h 43 min

chacal

11 février 2021

A LA FETE

Classé dans : Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 10 h 28 min

A la fête

 

En mode grand nettoyage de printemps, Zaza Lyre se dépoile avec ardeur car Mâtkhogne son homme, lui a trouvé un nouveau boulot et lui a promis de lui faire encore sa fête, (il lui avait fait la veille, en lui expliquant ce qu’il attendait d’elle), si son tiroir caisse est grippé : « Toi qui m’as tanné avec Courbet, ouvre ton origine au monde si tu veux pas finir au royaume des borgnes ! »

Quand il lui avait promis de la faire voyager, elle n’avait pas compris cela…

« Est-ce que j’ai une gueule de tirelire ? ose-t-elle lui dire. Il rit aux éclats en lui explosant la face :

« Pas la gueule connasse ! 

Et se pensant particulièrement fin, ajoute :

- Tire Lyre ! Ah ah ah et à moi le pognon ! T’as compris la demeurée culturée ? »

La réponse brève, clôture le pseudo débat…

Sous ses lunettes de soleil, avec son pas chaloupet, pour cause de fleur rasée de trop près, Zaza la bouche ratatinée, maudit l’humour de chiotte de ce baratineur cogneur et décide de se tirer, loin, très loin, en se disant qu’il faudra qu’il se trouve un autre punchingball : « J’t'en foutrais des tire Lyre ! Pas givrée  la culturée ! »

6 février 2021

NOURRIR LA BÊTE

Classé dans : Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 7 h 14 min

L’Homme est capable du meilleur comme du pire… Presse et littérature ne font-elle que lui donner ce qu’il a envie de lire ? Mais pourquoi réveiller le nazi qui sommeille en lui ? A qui profite le crime ?

26 novembre 2020

INVISIBILITE

Classé dans : Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 8 h 02 min

INVISIBILITE

20 novembre 2020

Allô Biden…et les autres

Classé dans : Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 7 h 59 min

droit de l'enfant

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carton rouge

 

13 novembre 2020

DEUIL…

Classé dans : Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 7 h 59 min

13 novembre 2015

13 novembre 2015

NI PARDON NI OUBLI

18 octobre 2020

SIDERATION

Classé dans : Art, vie et avis,Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 7 h 48 min

 Enseignant assassiné : la note explosive du renseignement territorial

Une note du 12 octobre dénonçait la « polémique » née après le cours de Samuel Paty. Un inspecteur devait lui rappeler les « règles de laïcité et de neutralité ».

Par Aziz Zemouri

Tout y était : la « vive polémique » née à la suite du cours de Samuel Paty sur la liberté d’expression ; la volonté d’apaisement de la principale du collège ; les mails de doléances de plusieurs familles ; l’inspecteur envoyé pour rappeler au professeur Paty « les règles de laïcité et de neutralité »; les manœuvres de Brahim Chnina pour faire croire aux enquêteurs que sa fille avait participé au cours – ce qui est faux – et qu’elle avait été atteinte dans son « intégrité psychologique ». Le 12 octobre, les agents locaux du Renseignement territorial (RT) 78 avaient consigné tout cela dans une note, envoyée à leur hiérarchie.

Intitulé « Incident en lien avec les principes de laïcité au sein du collège Bois d’Aulne de Conflans-Sainte-Honorine », le document retrace, jour après jour, le conflit qui a éclaté dans l’établissement scolaire. Le lundi 5 octobre, Samuel Paty dispense ainsi son cours sur la liberté de la presse en montrant à ses élèves des caricatures publiées par Charlie Hebdo. Selon les services de renseignement, le professeur aurait pris le soin de demander à ses élèves si certains étaient de confession musulmane, et leur aurait proposé, si cela les gênait, soit de sortir de la classe en compagnie d’une auxiliaire de vie scolaire, ou de fermer les yeux quelques secondes.
 
Un inspecteur envoyé sur place pour rappeler au professeur « les règles de laïcité et de neutralité ».
Le lendemain, une mère contacte la principale, affirme que sa fille a été mise à l’écart car musulmane. L’enseignant est invité à s’expliquer avec la famille de la jeune fille et à « s’excuser s’il avait été maladroit », ce que fait Samuel Paty. La situation empire pourtant, avec la réception de plusieurs mails par la principale, dont l’un se veut accusatoire : « Face au climat actuel de la France où un climat d’islamophobie s’est installé, pourquoi cherchez-vous à diviser dès le plus jeune âge ? », peut-on lire.
Brahim Chnina (dont la fille n’était pas présente en classe, contrairement à ce qu’il a fait croire sur les réseaux sociaux) se présente alors avec un dénommé Abdelhakim Sefrioui, fiché depuis au moins quinze ans, vieux routier de l’islam radical, et qui se décrit comme un responsable de la communauté musulmane française. Les deux hommes qualifient le professeur de « voyou », refusent de le rencontrer et annoncent leur volonté de manifester devant l’établissement scolaire.
La hiérarchie de la principale décide de mandater sur place le vendredi 9 octobre un inspecteur de l’équipe laïcité et valeurs de la République afin, notamment, de rappeler au professeur « les règles de laïcité et de neutralité ». « En outre, cela permettait de préparer la rencontre programmée entre le professeur, la principale puis les parents d’élèves », précise le RT.
« Si vous voulez qu’on soit ensemble et qu’on dise stop »
La note du RT souligne également la publication sur YouTube d’une vidéo où Brahim Chnina appelle à dire « stop ». « Ce voyou ne doit plus enseigner à nos enfants », entend-on sur la vidéo. Et les services de renseignement de conclure que la communication entre la direction et les familles avait visiblement permis « d’apaiser les tensions », lesquelles étaient « principalement du fait de la famille Chnina », les responsables de la communauté musulmane locale ne s’étant pas manifestés.
Puis les agents du renseignement écrivent : « Au sein du collège, aucune tension majeure n’est palpable, tant du côté de la communauté éducative que des fédérations de parents d’élèves, qui tout en reconnaissant une « certaine maladresse du professeur » (bien apprécié par sa hiérarchie), ne le désavouent pas pour autant ».
Brahim Chnina fait partie des personnes placées en garde à vue depuis vendredi dans l’enquête ouverte sur l’assassinat terroriste du professeur Paty, décapité sur la voie publique pour le seul fait d’avoir enseigné la liberté d’expression. Quelle suite avait été donnée à cette note cruciale ? Pourquoi n’a-t-elle pas été transmise au sommet de la hiérarchie judiciaire ? L’enquête devra le déterminer.

17 octobre 2020

CELINE PINA

Classé dans : Art, vie et avis,Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 11 h 50 min
Il était professeur d’histoire. En college. A Conflans Sainte honorine. Aujourd’hui un sac mortuaire contient son corps. Sans tête.
Il était enseignant, ce matin il s’est levé pour aller travailler, ce soir il ne rentrera pas. Pourquoi? Parce qu’en classe il a abordé le sujet de la liberté d’expression et montré les caricatures de Charlie.
Pour rien donc, il a été égorgé, puis décapité par un de ces islamistes qui pensent que la France fait la guerre aux musulmans et qui justifient leur goût pour la violence et le massacre au nom de persécutions fantasmées. Une victimisation qui est en fait une justification de la violence et du passage à l’acte par la déshumanisation de l’autre.
Ce crime n’est pas arrivé par hasard. Il a été porté sur les fonts baptismaux de la conceptualisation par des officines que nous connaissons tous et qui se sont dernièrement affichée en soutien du salafiste dirigeant de barakacity, Idriss Sihamedi.
Il faut voir celui-ci à peine sorti de garde à vue menacer sur les réseaux le ministre, la police, parler de guerre aux musulmans et faire diffuser cette idée d’une guerre en cours à tous les excités de la fachosphère islamique: les Tariq Ramadan, Marwan Muhammad, Houria Bouteldja, Sihame Assbague, Taha Bouhafs… ils reprennent tous l’expression de guerre contre les musulmans et laissent les esprits s’échauffer et l’appel à la vengeance monter. Les islamistes sont à ce point décomplexés qu’ils osent tout, certains que leurs alliés d’extrême-gauche ou de gauche, qu’ils soient politiques ou journalistes, garderont les paupières bien cousues, relaieront leur tentatives de victimisation, alimenteront les « oui mais », expliqueront qu’il ne faut pas faire d’amalgames ou que l’ensauvagement en France est une vue de l’esprit.
Résultat: les policiers pris pour cible se multiplient, les appels à la haine des kouffars ne connaissent plus de limites et les passages à l’acte se multiplient.
Va-t’il être encore possible d’enseigner l’histoire, la biologie et tout ce qui dérange les representations des musulmans sans courir le risque d’être rappelé à l’ordre par les islamistes ? Lesquels sont plutôt efficaces en matière de sanction.
A ce qui vient de se passer je ne connais qu’une seule réponse si j’étais au gouvernement: j’afficherai dans tous les établissements scolaires, toutes les institutions, je prendrai des publicités dans les journaux, dans le metro, sur les bus. Je paierai des 4×3 et je créerai une affiche reprenant les caricatures de Charlie et revendiquant cet affichage au nom de la liberté d’expression et pour rendre hommage à ce professeur martyr.
Un homme dont l’assassin a posté sur son compte facebook la tête décapité posée à même le sol. Un homme qui aurait pu être un fils, époux, un frère, un père, le prof de vos enfants. Un homme pris dans une guerre qui n’est pas la sienne car son gouvernement n’a pas voulu la mener.
S’il s’avérait de surcroit que le fait d’évoquer Charlie avait fait scandale, que des parents d’élèves s’étaient plaint, que la hiérarchie n’avait pas soutenu l’enseignant, que certains de ses collègues avaient pris partie contre lui jusqu’à donner ses heures de sortie aux plus excités des parents, alors ce crime n’est pas seulement celui de l’assassin. Ce bras a été armé de nos lâchetés. Il faut dire aussi que dans certains de nos collèges les plus ghettoïsés, il arrive que certains enseignants soient des islamistes. Et bien là où on demandera à un prof qui défend la liberté d’expression de s’écraser, on ne dit souvent rien à un enseignant qui explique que la France est raciste et islamophobe.
Voilà pourquoi la premiere reponse doit être d’afficher partout, dans toutes les salles, les caricatures de Charlie, accompagnées d’une explication ferme de ce qu’est la liberté d’expression. Ceux que cela dérange n’auront qu’à quitter la fonction publique, il en relèveront ainsi le niveau.

IMAGINAIRE PASSE PASSERA PAS

Classé dans : Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 11 h 46 min

macron ils ne passeron,t pas 2020

RÉALITÉ : ça fait un bail qu’ils sont passés

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