Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

21 juillet 2018

AUTOPORTRAIT

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 7 h 27 min

VINCENT VAN GOGH 1888

van gogh 1888

 

12 juillet 2018

Ah ce livre !

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 7 h 52 min

Loin de la bêtise encrée qui nous entoure !

Je reviens donc dire deux mots sur cet excellent ouvrage d’Armand Farrachi : Le triomphe de la bêtise.

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Ce professeur analyse dans tous les domaines comment et pourquoi la bêtise règne…

Livre important, certes qui me conforte dans mes idées mais la lecture reste pour moi, un moyen de me poser des questions et surtout de comprendre le monde… Ce livre est parfait pour cela !

Je ne citerai qu’un passage car tout y est important, mais un passage qui illustre bien son propos :

… L’Histoire avance, oui, mais pas au hasard. Elle sait où elle va. L’inintelligence, ce moindre mal, se tait. La bêtise lui ajoute une force, une direction, presque un dessein. Entre elles c’est moins une différence de degré que de nature. La passivité de l’une donne carte blanche au volontarisme de l’autre. Ce à quoi nous assistons aujourd’hui n’est sans doute encore qu’un avant-goût de ce qui se prépare. Jusqu’où et jusqu’à quand ? Hier, un général franquiste s’écriait : « A bas l’intelligence, vive la mort ! » Demain un émule « décomplexé » de Trump, Sarkozy ou Berlusconi pourra crier : »A bas l’intelligence, vive la bêtise! »

11 juillet 2018

C’est l’hôpital qui se fout de la charité !

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 13 h 20 min

Les restaurants ont faim d’apprentis ! titre la Dépêche à la une !

Et le titre de l’article : Pénurie d’apprentis : les restaurants crient famine !

Ainsi donc ces jeunes bénéficient d’un smic ( ?) et si les jeunes ne vont pas vers ce genre de travail c’est du fait de la dévalorisation de l’apprentissage…

Pour ce que j’en sais -et j’ai bien conscience que je ne sais pas tout- puisqu’un de mes cousins fut apprenti il y a bien longtemps et avec ce que certains racontaient de leur apprentissage* c’était plutôt une vie de chien, corvéable à merci… Quant ce que j’en sais aujourd’hui de source très proche, même son de cloche : corvéable à merci ! Vous me direz c’est l’exception qui confirme la règle… Tout est lisse dans le monde de la restauration…

Un secteur délaissé par les jeunes ?

Ce que je sais aussi c’est que des entrepreneurs vantaient l’apprentissage à 14 ans car les jeunes sont plus malléables à cet âge là !

Ciel ! En voilà une qualité indispensable…

Ce qui serait vraiment intéressant pour faire le tour du sujet c’est d’avoir l’avis des jeunes ! Chut !

Il existe encore bien des tabous dans notre société comme dire la réalité des faits : l’exploitation des jeunes et la dévalorisation de leurs conditions de travail, ça existe aussi… Ceci explique peut-être cela ! Chut !

Tiens ça serait vachement bien que dame Lucet fasse un reportage sur la restauration et ses apprentis !

* je me rappelle d’un jeune qui me disait ne pas avoir manger alors qu’il était plus de 16 heures, il était en boulangerie, et aujourd’hui aussi des jeunes se tapent des heures au delà des normes légales  avec  le repas en attente ! Chut !

Quand la lecture est bonne

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 6 h 54 min

J’ai commencé la lecture du livre : Le triomphe de la bêtise d’ Armand Farrachi aux éditions Actes Sud !

Je me régale !

C’est évidemment un livre  à déguster !

Je ne saurais le recommander à tous et toutes vu que c’est le triomphe de la bêtise !

rire sourire

Mais osons !

Au plaisir de lire :

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3 juillet 2018

Faut rigoler faut rigoler pour bien commencer la journée !

Je vous recommande  La Minute Vieille : Pulsion irrésistible

ARTE

Blague tranchante, langue pendue et chute saignante !

Les mamies sont de retour sur bit.ly/laminutevieille

2 juillet 2018

Déchaînée !

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 7 h 31 min

« L’art, c’est la pensée humaine brisant toute chaîne »

VICTOR HUGO

Des élèves en situation de handicap pénalisés au bac et au brevet

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 7 h 21 min

Article pris sur La vrai démocratie

Les rapports se succèdent, le Défenseur des droits est en alerte, mais chaque année, trop de candidats « dys » (dyslexiques, dysorthographiques, dyspraxiques, etc.) se voient refuser leurs aménagements aux épreuves du bac et du brevet. Des statistiques auxquelles Mediapart a eu accès montrent que la situation s’aggrave dans certaines académies.

C’est une discrimination dont on parle peu ou pas. Mais après un premier rapport de l’inspection générale de l’Éducation consacré aux aménagements des élèves « en situation de handicap », livré, selon nos informations, en avril au ministre Jean-Michel Blanquer (et non rendu public), c’est au tour de la médiatrice de l’Éducation nationale d’en remettre une couche, dans son rapport annuel publié mercredi. Dans une partie consacrée aux « difficultés » rencontrées par les « dys », ces élèves qui souffrent de troubles des apprentissages comme la dyslexie, elle révèle qu’ils peinent pour obtenir leurs aménagements aux examens et sont victimes de discrimination au moment des épreuves de fin d’année, notamment au bac et au brevet.

« À force de vouloir prévenir la fraude, éviter d’avantager certains candidats, on en arrive à des situations absurdes où des élèves sont clairement pénalisés, car on leur refuse les aménagements – du temps majoré, un ordinateur, une assistance humaine pour leur lire les énoncés… – dont ils ont pourtant besoin pour pallier leur handicap », souffle, agacée, une source interne. Le Défenseur des droits, alerté, suit lui aussi le problème de près depuis la dernière rentrée, notamment devant les juridictions administratives que les familles sont susceptibles de saisir en cas de refus, et a ouvert ce qu’il appelle en interne une « instruction générale » sur le sujet.

 

« Chaque année, c’est la même histoire, c’est un vrai parcours du combattant », confirme Nathalie Groh, la présidente de la Fédération française des dys (FFDys). « Mais le pire, c’est qu’on a parfois l’impression que ça s’aggrave… » Difficile de le vérifier pour 2018, puisque le bac s’est seulement achevé lundi, et que le brevet vient de se terminer, vendredi 30 juin.

Mais selon les statistiques internes à l’Éducation nationale obtenues par Mediapart, et qui recensent entre 2014 et 2017, académie par académie, le nombre des demandes d’aménagements effectuées par les élèves « en situation de handicap », puis le nombre de refus et le nombre d’accords qui en ont découlé, force est de constater que la situation varie grandement d’une académie à une autre. Dans certaines, surtout, les difficultés ont empiré. Selon notre enquête, ce sont surtout les élèves « dys » qui font les frais de cette hausse des refus.

Des élèves du lycée Clemenceau à Nantes passent une épreuve du bac. © Reuters
À Versailles, c’est caricatural : le taux de refus est passé pour le bac de 4 à 11 % et pour le brevet de 6 à 21 %, avec une demande pourtant stable entre 2014 et 2017. Ce sont plus de 800 enfants – sans compter ceux qui n’ont eu qu’une partie des aménagements réclamés – qui sont restés sur le carreau l’an dernier. Frédéric Muller, le directeur du service interacadémique des examens et concours (Siec), chargé des demandes d’aménagements pour toute l’Île-de-France (Créteil, Paris, Versailles), a beau nous répondre que « la proportion reste sensiblement la même » chaque année, que seuls « évoluent le nombre des demandes et donc mathématiquement le nombre de refus », les chiffres confidentiels auxquels nous avons eu accès prouvent que cela n’est pas exact.

Selon les tout derniers relevés du Siec, il semblerait toutefois que la tendance se soit inversée cette année. « Tous examens confondus (bac, brevet, BTS) », nous précise son directeur, 1 177 candidats se sont retrouvés recalés en 2018, contre 1 504 l’an dernier. Dans l’attente d’une consolidation de ces données, la part des refus serait donc tombée sous la barre des 7 %, contre 10 % il y a un an (ce qui reste malgré tout plutôt élevé par rapport aux autres régions). Reste à savoir précisément ce qui s’est passé sur Versailles, ainsi que dans les autres académies où le taux de refus était également à la hausse en 2017, comme à Paris, mais aussi Lille, Reims, Strasbourg, entre autres.

Dans tous les cas, ces statistiques ne reflètent qu’une réalité biaisée de ce qui se passe vraiment, car elles ne comptabilisent jamais les refus partiels, quand seule une partie des aménagements réclamés est accordée. Ceux-ci sont intégrés, sans distinction aucune, aux aménagements officiellement accordés. Ces refus partiels représentent pourtant, selon nos informations, une part non négligeable des aménagements dans certains départements.

Pour finir, cela fait donc beaucoup d’élèves qui ont pu bénéficier de certaines aides durant l’année scolaire, comme le tiers temps supplémentaire au moment des contrôles, mais qui en sont privés le jour J. Dans son rapport, la médiatrice de l’Éducation nationale insiste d’ailleurs beaucoup sur l’importance de « la continuité systématique à établir entre les aménagements prévus durant la scolarité et ceux que les candidats vont retrouver au moment des examens ».

Comment expliquer toutes ces difficultés ? Les médecins scolaires, en voie d’extinction dans bien des départements, manquent globalement de temps pour apprécier correctement les dossiers qui leur sont soumis, et croulent tout simplement sous l’explosion des demandes, qui ont quasiment doublé en quatre ans en raison d’un meilleur dépistage des « dys ».

 

« L’évaluation des demandes doit théoriquement être pluridisciplinaire, mais elle n’est aujourd’hui que sanitaire, faute de moyens », nous précisent par exemple les services du Défenseur des droits. Selon eux, les réponses négatives – partielles ou totales – apportées aux familles restent de toute façon « très souvent inadaptées et à la limite de la légalité ».

La hausse des demandes et le manque de moyens n’expliquent pas tout. Il existe aussi une incompréhension, voire une stigmatisation des « dys », vus comme « des petits privilégiés issus de milieux socio-économiques élevés dont les bons résultats scolaires prouvent qu’ils n’ont besoin de rien », nous révèle un haut cadre du ministère. Selon lui, le Siec ferait aussi preuve de mauvaise foi dans sa gestion des « dys » : « Il n’y a qu’à voir sa grille d’évaluation pour accorder ou non les aménagements, où tout y est fait pour les limiter au maximum ! »

Au ministère, il y a, semble-t-il, une prise de conscience de toutes ces difficultés. On nous confirme qu’à la Direction générale de l’enseignement scolaire (Dgesco), « des groupes de travail débutent leurs travaux sur ce thème » afin de proposer « très vite » des solutions. Il n’y a plus qu’à espérer que celles-ci soient aussi « vite » adoptées.

 

Source : Mediapart

30 juin 2018

Vie et avis… dans Marianne

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 17 h 33 min

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BLANCHE GARDIN

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Combien de calories le rire ?

Pliée de rire, je croule !

28 juin 2018

ECOEUREMENT TOTAL

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 3 h 17 min

Céline Pina

Quand j’étais une jeune militante, avec toute l’absence de doute que donne l’inexpérience totale, je m’étonnais que le 10 juillet 1940, il ne se soit trouvé que 80 parlementaires parmi les présents pour refuser de voter les pleins pouvoirs à Pétain. Or la France venait de subir une débâcle, les nazis avaient pris Paris et finalement j’aurai plutôt dû me réjouir du nombre important d’élus disposant d’une conscience et de convictions.

Le 26 juin 2018, alors qu’ils n’avaient rien d’autre à craindre qu’un accroc dans leur plan de carrière, il s’est trouvé 88 parlementaires pour tirer dans le dos de la laïcité et ce en toute conscience du contexte de violence religieuse que nous connaissons et en sachant pertinemment qu’ils entamaient le détricotage de la loi de 1905. En se mobilisant pour contrer l’amendement 35, ils nous révèlent qui ils sont vraiment. C’est durant la tempête que l’on reconnait les marins. maintenant au moins on sait à qui on a à faire : ces 88-là viennent de démontrer qui ils sont : des personnes qui vous sacrifieront sans faillir pour leur intérêt personnel. Ils trahissent des principes qui protègent une Nation pour la faveur du Prince et le maintien de leur train de vie. Non seulement ils ne représentent que leurs intérêts, mais ils vous sacrifieront souvent bien avant que leur peau ne soit en danger. En fait ils viennent même de commencer. Toujours est-il que l’on a un peu de mal à voir en quoi ces godillots ont renouvelés la politique.

Les autres parlementaires qui se sont fait porter pâle parce que défendre un principe cela n’apporte que des ennuis et risque de fâcher le Prince ont démontré leur inutilité, leur lâcheté et leur totale incompétence.

Pour la République En Marche, 64 personnes ont sauvé l’honneur sur 312 membres. Elles ont d’autant plus de mérite qu’elles ont subis des pressions directes de l’Elysée et de Matignon. Cependant ce groupe reste celui qui conserve quand même le plus grand nombre de républicains. Ces 64 là méritent notre respect car en politique, on croise beaucoup de républicains de pacotille qui vous vendent du républicanisme et de la laïcité en façade, mais qui, quand le danger réel arrive, rejoignent la meute pour avoir leur part du festin. Ceux-là sont encore moins respectables que ceux qui n’ont pas de convictions. Ce sont ceux dont nous avons hérité dans le Val d’Oise où aucun des députés qui se disent « républicains » et « laïques » n’étaient présents pour défendre dans les faits un principe attaqué. François Pupponi ne s’est pas déplacé, pas plus qu’Aurélien Taché, le promoteur du voile (mais au moins il est en cohérence avec ses opinions), Guillaume Vuilletet a même voté contre.

Au PS comme à la LFI, les groupes ne se sont pas mobilisés et ont fait de la figuration, mais la vraie trahison est celle des Républicains. On s’en doutait un peu mais là, on a la preuve que la laïcité, quand elle n’est pas instrumentalisée, ne les intéresse pas. Non seulement ils ne se sont pas mobilisés, mais surtout ceux qui sont venus ont fait office de fossoyeurs: pour être sûr que le principe soit bien enterré, ils ont tous voté contre l’amendement.

Reste 85 personnes, qui elles ont voté l’amendement 35 et se sont mobilisés pour défendre un principe dont nous allons payer cher la trahison. Elles ont été menacée par les sbires du président et du premier ministre et elles n’ont pas cédé. Vous trouverez leur nom en cliquant sur le lien. faites l’effort de le faire, ces personnes méritent que nous sachions qui elles sont. Peut-être aurez vous le plaisir de trouver votre député dedans. En attendant grâce à ces 85 noms, nous savons qu’il reste des hommes et des femmes d’honneur en politique. Et ce n’est pas une si maigre consolation.

…………………………………………………………………………………………………………

Je ne suis pas étonnée dans le fond même si mon écœurement est total :

4 FI sur 17, pas de Mélenchon, Ruffin, Corbière, Quattenens, Autain, Coquerel…L’histoire retient toujours les trahisons !

Groupe La France insoumise (17 membres)

Pour: 4

  • Bastien Lachaud
  • Michel Larive
  • Danièle Obono
  • Jean-Hugues Ratenon         pris sur la page ASSEMBLÉE NATIONALE


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