Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

20 septembre 2018

L’angle d’opinion

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 12 h 22 min
Image de prévisualisation YouTube

INFO-INTOX FRANCE 24…

EXCELLENT ! Un vrai travail de journalisme !

Très instructif ! Tu sais ce que tu dis quand tu parles ?

19 septembre 2018

LUIS ROMERO

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 0 h 58 min

luis romero

18 septembre 2018

Atsushi Matsubayashi

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 3 h 43 min

Atsushi Matsubayashi

17 septembre 2018

GEORGES BRASSENS

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 9 h 52 min
Image de prévisualisation YouTube

Les Trompettes De La Renommée 1976

16 septembre 2018

BELLE JOURNEE !

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 7 h 16 min

S dey

S DEY GOOGLE

ludmila liscinska 2

ludmila liscinska

LUDMILA LISCINSKA GOOGLE

mala

MALA RADAN GOOGLE

15 septembre 2018

Un peu de douceur

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 16 h 43 min

MaRa

MaRa Google

jenny loveva

Jenny Loveva GOOGLE

AH MDR LES CITATIONS C’EST SI BON !

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 7 h 38 min

Marlène Schiappa reçoit une leçon de marxisme de son père

Jean-Marc Schiappa, militant trotskiste, a publié un texte sur Facebook visant sa fille et ses références à l’auteur du « Capital ».

LE MONDE | 15.06.2018 à 16h15 • Mis à jour le 18.06.2018 à 15h56 | Par Abel Mestre

Marlène Schiappa, le 16 mai.

La patience des parents a parfois des limites. Marlène Schiappa vient d’en faire l’expérience. Dans un message publié sur Facebook vendredi 15 juin, Jean-Marc Schiappa, père de Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, a tenu à expliquer à sa fille ce que signifiait « l’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes ». Mme Schiappa avait, en effet, cité cette phrase qu’elle attribuait à Karl Marx pour appuyer les propos d’Emmanuel Macron sur les aides sociales et « le pognon de dingue » qu’elles coûteraient aux finances de l’État au regard de leurs résultats réels, selon le président de la République.

« Toucher 550 € de RSA par mois ne permet pas de sortir de la pauvreté s’il n’y a pas d’accompagnement efficace vers le travail. Un vrai travail, un vrai salaire : voilà le projet du gouvernement ! », avait écrit Mme Schiappa, mercredi 13 juin, sur Twitter, suscitant des dizaines de réactions de personnalités de gauche ulcérées par une telle récupération.

C’est aussi l’avis de Jean-Marc Schiappa, « trotskiste depuis l’âge de 15 ans et demi », d’obédience lambertiste, car, selon lui, « un trotskiste n’est que lambertiste », explique-t-il au Monde. Agé de 61 ans, ex-enseignant en collège, spécialiste du révolutionnaire Gracchus Babeuf, Jean-Marc Schiappa a donc écrit un texte pour passer un savon à sa fille.

Tout d’abord, il tient à préciser que Marlène Schiappa commet une première erreur quand elle attribue la phrase au philosophe allemand dont on fête le bicentenaire de la naissance cette année. C’est « la 1re Internationale [qui] écrit, sur proposition de Karl Marx (donc il est inexact de citer cette phrase comme venant du seul Marx), “l’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes” », rectifie l’ancien délégué syndical Force ouvrière.

Hors sujet

Puis vient l’argumentation sous forme de leçon de philosophie politique visant à la fois la secrétaire d’État (sans jamais la nommer néanmoins), le gouvernement auquel elle appartient et la politique menée. Pour Schiappa père, sa fille est totalement hors sujet. « Il s’agit d’une œuvre collective (“les travailleurs”) et non individuelle (chaque travailleur devant se débrouiller tout seul) ; le but est l’émancipation collective (et non une réussite personnelle laquelle, au demeurant ?), celle des travailleurs, du prolétariat, rappelle-t-il sur le réseau social. On ne peut attendre de salut de personne sauf de l’action organisée, donc consciente. »

Avant de porter l’estocade, en forme de réquisitoire contre la « start-up nation » macronienne :

« Ce n’est en rien une défense de l’individualisme petit-bourgeois (“allez, monte ta start-up, toi aussi). Au passage, détruire les aides sociales n’est pas un problème pour ceux (et celles) qui montent leurs start-up en bénéficiant des exonérations fiscales, primes diverses de l’État, etc. »

Jean-Marc Schiappa précise que « l’on peut faire circuler » son texte. Pas forcément la meilleure manière de préparer la fête des Pères, dimanche 17 juin.

 

14 septembre 2018

RAFAIL ALIYER

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 7 h 11 min

rafail

13 septembre 2018

Humanité-biodiversité Huber REEVES

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 14 h 12 min

Politique et économie dans la perspective d’une planète inhospitalière

Publié dans
le 13.09.18
Boris_semeniako

« Le professeur Claude Henry, Sciences Po Paris et Columbia University, président du Conseil Scientifique de l’IDDRI, (septembre 2018), nous a aimablement communiqué le texte qu’il a proposé au journal Le Monde et qui a fait l’objet d’une tribune le 7 septembre dans ce journal« .


Année après année on espère voir s’amorcer une décroissance des émissions de gaz à effet de serre, CO2 en particulier ; année après année, l’espoir est déçu.
A ce rythme, il y aura dans moins de 25 ans une telle accumulation de ces gaz dans la haute atmosphère que la température moyenne de la terre sera supérieure de plus de 2°C à ce qu’elle était avant la révolution industrielle, et l’humanité sera confrontée aux désordres majeurs attendus du franchissement de ce seuil. Comme elle n’aura entretemps pas cessé de gaspiller le capital naturel (diversité biologique, eau douce, air, sol fertile), dont elle devrait au contraire préserver l’héritage pour des générations à venir plus nombreuses, elle se trouvera complètement désarmée face à un chaos généralisé alimenté par

  • des évènements météorologiques extrêmes et à répétition, lesquels saperont la santé des hommes, l’activité économique et la cohésion sociale. Comment vivre avec des températures entre 45 et 55°, hypothèse réaliste selon Jean Jouzel? ou sous la menace d’inondations toujours plus fréquentes à l’intérieur des terres et de niveaux toujours plus élevés de la mer sur les côtes ?
  • l’enracinement de maladies jusqu’à présent cantonnées aux pays tropicaux, et sans doute aussi de maladies inconnues aujourd’hui.
  • l’effondrement de l’agriculture du fait de températures trop élevées, de pénuries d’eau, de la déstructuration des sols et de la destruction de la biodiversité biologique, consécutives à ses propres excès.

Enfin, et peut-être surtout, que restera-t-il de la démocratie, du droit et même de tout sentiment moral, lorsqu’il aura fallu choisir entre accepter que l’Europe soit submergée par des dizaines de millions de migrants fuyant des situations encore plus désespérées en Afrique ou en Asie, ou accepter d’utiliser pour les repousser tous les moyens disponibles ?

«Vanité des vanités, tout est vanité. Quel profit a l’homme de toute la peine qu’il se donne sous le soleil?» (Ecclésiaste 2:3).
Face aux perspectives d’effondrement auxquelles nous sommes confrontés, les demi-mesures – ce sont plutôt des dixièmes de mesure – dont on s’est contenté jusqu’à présent ne constituent pas une réponse rationnelle. Ce que font ceux qui aujourd’hui ont du pouvoir, politique ou économique, ne contribue guère à nous écarter de la trajectoire qui mène au désastre, quand cela ne nous y pousse pas.

De réponses rationnelles il n’y en a que deux; le reste est mirage.

Lire le fichier joint pour les connaître dans l’article

Tu as mal à la tête tu la sens ton extinction ?

planète

WALEED AL-HUSSEINI

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 13 h 47 min

Waleed Al-husseini sur l’islamophobie

Plutôt que l’islamophobie, le vrai danger est selon vous « l’athéophobie »… Ce terme d’ « islamophobie » a été imposé par une frange de l’islam politique qui s’est inspiré du Crif. On a décalqué l’antisémitisme, avec l’idée de relier une religion à une race. 

L’objectif étant de faire taire ceux qui critiquent la religion. 
En France, on en arrive ainsi à un stade où toute critique de l’islam est assimilée à de l’islamophobie. On oublie aussi que dans les pays musulmans, les laïcs sont victimes d’une double peine : ils subissent à la fois les dictatures et les religieux. Les dictateurs ont d’ailleurs versé dans la surenchère islamique pour séduire les musulmans. Prenez l’exemple égyptien. Après la défaite de l’Empire ottoman, les nostalgiques du Califat ont fondé la confrérie des Frères musulmans en 1928 et ont commencé à ré-islamisé la société.
 
 Nasser, plutôt laïc et allié aux communistes, a réprimé les Frères musulmans qui se sont réfugiés en Arabie Saoudite. Celle-ci, alliée aux Etats-Unis, a eu peur de l’expansion du bloc soviétique. Elle a donc réinjecté les Frères musulmans dans la politique égyptienne pour neutraliser le nassérisme. Sadate, successeur de Nasser, les a soutenus d’une façon indirecte en leur laissant le champ social libre pour contrôler le peuple. Les islamistes ont fini par le tuer en 1981. 
 
Le problème, c’est qu’on a décrété une laïcité sans démembrer et détricoter le fondement religieux qui a repris le dessus en Egypte, mais aussi en Turquie ou en Tunisie. De même, dans la cause nationaliste palestinienne, il n’y avait pas de religion au départ, car c’étaient des athées. L’Algérie, normalement, est elle aussi pays laïc.
 
 Mais, depuis sa maladie, Bouteflika a ordonné la réinstauration des cinq prières à la radio et télévision d’Etat, la réintroduction de l’éducation islamique à l’école, et il est en train de construire à Alger la troisième plus grande mosquée dans le monde pour plaire aux islamistes et couper l’herbe sous les djihadistes. 
 
 
 Comment jugez-vous le terme «islamophobie» ? 
 
C’est la kalachnikov des islamistes en Europe, ils essaient par ce terme de tuer dans l’œuf toute critique de l’islam et des valeurs islamiques. C’est une fatwa moderne pour les sociétés modernes, pour nous réduire au silence, nous faire craindre de parler. C’est la principale arme qui permet à leur projet de progresser.
 
 
WALEED AL-HUSSEINI dans Art, vie et avis walid
« La haine contre l’islam devient la deuxième terminologie utilisée après l’islamophobie pour échapper au débat. Il vise particulièrement les laïcs d’origine musulmane ou arabe. Les pratiquants en abusent contre les ex-musulmans qui osent dénoncer les prêches virulents et les appels à la violence dispensés dans les mosquées et relayés dans leurs quartiers. Mais où est la haine à dénoncer la haine ? » Une trahison française  (p. 135)
 
12345...54
 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus