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Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

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28 novembre 2021

AUX SONS AUX SONS LES GRANDS REMEDES

Classé dans : Mes écrits 2021 — eructeuse @ 17 h 24 min

Aux sons aux sons les grands remèdes

 

Il était une fois, dans une bourgade tranquille, un grand amateur de vérité qui donnait dans son officine, vastes conseils à une populace en mal de recettes du bonheur… Habillé d’une toge sentant le lilas, auréolé d’un turban, le Donateur comme l’appelaient ses visiteurs avait fière allure ! Avec goût et finance il avait décoré son intérieur avec un mobilier digne d’un conte fantastique… Son officine était devenue incontournable et un jour, une clientèle plus huppée, frappa à sa porte… Ce qui ne tomba point dans l’oreille d’un sourd…

Vint à passer, un boutiquier, au caquetage volubile, qui ne passa point inaperçu dans sa cape fluorescente et qui s’installa à deux pas du Donateur un tantinet amusé !

Belles bouteilles, poudres secrètes, objets insolites logèrent sur des étagères cossues, habillées d’un velours violet éblouissant !… Pour une somme modique, le Caqueteur offrait une potion certifiant guérir tous les maux quand d’autres offraient amour et prospérité ! Il eut vite fait de prendre une partie de la clientèle du Donneur.

Après maintes joutes verbales entre les deux guérisseurs, une boule de cristal, suivit d’une collection de pierres volcaniques guérissantes traversèrent la vitrine, firent trembler la demeure du Caqueteur… Les sirops tapissèrent la jolie moquette de la boutique, ce qui eut pour effet de faire monter les grelots du boutiquier en tension : il fit alors craquer ses mandibules en disant : « Trop c’est trop ! »

La guerre était déclarée ! La nouvelle se répandit et des badauds accouraient de partout pour assister au pugilat tant attendu !

Dans des costumes de batailleurs confectionnés par couturières émérites, ils s’affrontèrent tels de fiers mousquetaires !

Des paris furent pris… Cris, applaudissements accompagnèrent les coups des deux antagonistes… ce qui ne manqua pas de réveiller dame Garegouillette endormie sous son chêne, non loin du lieu où se déroulait la scène.

Sous une masse de cheveux hirsutes ses deux oreilles se déployèrent ! « Qui me réveille? On me réveille ! » Elle sortit son périscope et visionna la bataille ! Son sang chatouilla son cerveau alors sans chercher à comprendre, elle lança un sort aux deux énergumènes qui se transformèrent en cochon, ce qui fit fuir les spectateurs…

« Tant à grogner faites le correctement !… Tiens J’ai faim ! », dit la réveillée.

Dans une atmosphère où le graillon s’accoquinait aux lardons, dame Garegouilllette se léchaient les doigts et conclut :  « A la foire aux grognons, le cochon est roi ! Foi de marmitonne ! Non de non ! »

VEAU VACHE COCHONNE VA LAVER TON STYLO SALOPE

Classé dans : Micro trop tard ou trop tôt — eructeuse @ 8 h 38 min

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Bien qu’il y ait rugby, la bête va rester dans son antre

Classé dans : Atypique pique — eructeuse @ 8 h 03 min

Oh ce n’est point par amour du confinement, mais il s’avère qu’il est plus sage de rester dans ma tour (toujours sans ascenseur)… Faut pas croire que je sois en mode réjouissement ! Bringuebalante, – non non aucun bringue à mon tableau de chasse -  nauséeuse, la bête regorge de malfaçons alors le mâle vous pensez-bien que sa chasse n’est plus depuis longtemps à l’ordre de mes nuits ! Ma bouilloire en surchauffe et mon œil gauche plus rouge que le NPA m’ordonnent le repos !  Ma hanche gauche me harangue ! Peste soit ce squelette démoniaque ! Qui a la niaque ? 

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CELINE PINA

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 5 h 38 min
Mon nouvel article sur Front populaire à propos de l’accusation de séquestration d’un journaliste de Livre Noir, par Yassine Belattar soutenu par 50 de ses fans. Une affaire qui ajoute une ligne de plus au CV déjà chargé en matière de menaces, d’insultes et d’accusation de harcèlement de celui qui prétendait être un frère pour Emmanuel Macron.
Avec toujours comme ligne de défense de sa part, une victimisation outrancière et des accusations de racisme. Le soi disant humoriste fait mine d’être traumatisé par cette histoire, alors qu’il reconnaît lui même avoir été entouré par 50 de ses fans lors de l’altercation avec l’équipe de journalistes, laquelle se réduisait à deux personnes. Mais la disproportion des forces en présence ne trouble pas le mis en examen pour menaces de mort, si occupé à se faire passer pour une victime qu’il en oublie que les simples faits, comme la réalité de son comportement menaçant dans trop d’affaires, mettent à mal sa posture et son récit.
Extrait:
« Si pour l’instant dans l’affaire de la séquestration et de la menace envers le journaliste de Livre noir, deux récits contradictoires nous sont proposés, force est de constater que la réputation de Yassine Belattar est pour le moins mauvaise. Son agressivité lui vaut même des ennuis judiciaires. L’homme a ainsi été mis en examen en mars 2019 pour « menaces de mort », « menaces de crimes réitérés », « envois réitérés de messages malveillants » et « harcèlement moral ». Il s’en était notamment pris au comédien et chef de file des guignols de l’info, Bruno Gaccio, mais celui-ci n’était pas le seul, au moins cinq autres personnes, dont l’animateur Kevin Razy et le producteur Kader Aoun mettent en avant son comportement pour le moins inapproprié. Il aurait aussi harcelé deux jeunes femmes selon Mediapart, l’une d’elle, Emilie Mazoyer raconte que pour avoir dénoncé les humiliations que lui faisaient subir l’« humoriste », elle a été traitée de raciste par celui-ci. Un mode de défense par l’attaque et le procès en racisme qui caractérise sa gestion des polémiques incessantes et que confirme aussi le journal Mediapart qui a enquêté sur les conflits qui émaillent la carrière médiatique de Yassine Belattar : « Il est vrai que dans sa bouche, les accusations de racisme ne tardent généralement pas ». D’ailleurs, surprise ce sont exactement celles qu’il brandit aujourd’hui pour justifier ses nouveaux débordements. Pour Yassine Belattar, l’accusation de racisme équivaut à un permis d’agresser et justifie tout, il exploite donc à outrance cette martingale.
L’ami du président incapable de se contrôler
Et c’est cet homme qu’Emmanuel Macron avait nommé au Conseil National des Villes et n’a pas su débarquer alors que celui-ci accumulait les polémiques. Le président aura même subi l’humiliation de voir l’humoriste démissionner de cette instance alors qu’il eut mérité d’en être renvoyé. Yassine Belattar se payant au passage le luxe de traiter à mot couvert le mari de Brigitte Macron de … raciste, évoquant la haine envers les musulmans et écrivant :« Sachez M. le Président, qu’il faudra légaliser les musulmans dans ce pays avant de légaliser la marijuana ». Ivre de son lien avec le plus haut représentant de la République, il avait aussi démontré son incapacité à se contrôler en générant un scandale en marge d’un déplacement présidentiel. Il avait alors passé quelques heures en garde à vue pour outrage à agent. Et on peut ainsi accumuler les anecdotes démontrant la violence du personnage. Il a accusé un journaliste connu de battre sa compagne, celle-ci démentant et rappelant au contraire que le « comique » aurait menacé de les égorger. On se souvient également de ses insultes à l’égard de Thierry Ardisson, traité de « chemise brune », de ses menaces à l’encontre de Jean-Michel Blanquer : « Si j’étais lui, j’éviterais de mettre les pieds dans le 93 ». Une menace qui rappelle celle qui aurait été faite au journaliste de Livre noir : « T’es un putain de suicidaire, t’es recherché par tout le 93, tout Aulnay cherche ton prénom, t’es la prochaine Mila ». »
Pris sur la page FB de Céline Pina

AMBER YE (Chine)

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 4 h 54 min

amber ye

SPLENDIDE

 

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