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23 février 2021

La messe est dite !

Classé dans : Faudrait quand même pô pousser Nini dans les orties — eructeuse @ 16 h 55 min

lyon et ses repas

Le pain béni aussi ?

Tic tac toc

Classé dans : Et vous trouvez ça drôle ? Complètement ! — eructeuse @ 10 h 17 min

tic tac toc

Laïcité 30

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 9 h 33 min
Le Canada est un pays pionnier dans la « cancel culture ».
Cette volonté d’effacer tous les mots, toutes les idées, qui peuvent choquer les personnes qui ont envie de se sentir humilié (insulté, blessé, etc…au choix) par un passage d’un livre par exemple.
Et bien, c’est une pure folie.
Car, comme le précise ,Samuel Veissière, qui est anthropologue et professeur au département de psychiatrie de l’Université McGilll, il s’inquiète de la tendance, observée sur de nombreux campus, à vouloir gommer les mots et les débats qui rendent les étudiants mal à l’aise.
Mais en tant qu’anthropologue, il trouve ça fascinant. « Il y a vraiment de nouvelles croyances culturelles selon lesquelles les mots et les idées peuvent nous traumatiser. Il ne s’agit pas de porter un jugement moral ; la constatation empirique, c’est qu’effectivement, les étudiants sont plus fragiles, ils souffrent beaucoup plus de troubles de santé mentale. »
Samuel Veissière se dit convaincu que la « culture de la censure, des safe spaces et de la surprotection », loin de protéger les étudiants contre les micro-agressions, nuit gravement à leur santé mentale.
« La montée de cette culture est liée à une génération d’enfants-rois, croit-il. Leurs parents ont toujours réglé leurs problèmes et ils exigent un peu la même chose des universités. Si on leur donne ce qu’ils demandent, on ne leur rend pas service, à ces étudiants. »
 

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