Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

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25 janvier 2021

JEAN MAMMHEIM

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 9 h 50 min

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Sublime

Comment ? Dingue !

Classé dans : Allergique hic ! — eructeuse @ 9 h 42 min

Fesseprout n’a point mis mon texte envoyé ! Celui sur LA FECONDE DE LEODARD DE VINPIC !

Quand on voit ce qui est publié sur ses fesses on tremble de contentement d’avoir échappé aux mots saillants de la diablesse (et c’est pô la première fois que ça arrive) la cancel culture de fesseprout culbute mes mots ? Dingue !

Comment veux-tu, comment veux-tu que je t’ampute !

Pour ne dire que cela !

Souris la  baveuse l’époque est épique ! Hic !

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LA FECONDE DE LEODARD DE VINPIC

Classé dans : Ecrichienne — eructeuse @ 8 h 52 min

LA FECONDE DE LEODARD DE VINPIC

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Ô muse ma muse vrille encore ma capsule !

Joue encore et encore ta course folle sous mes yeux en rigoles…

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Ô muse muse qu’abonde ta liqueur féconde sous mon nez contenté…

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Ô muse muse amuse-moi de toi, vingt fois, mille fois…

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Les douze coups de minuits ont sonné, les miens t-ont-ils transportée ?

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Jacques brel j’en appelle

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 8 h 02 min
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Paroles
J’en appelle aux maisons écrasées de lumière
J’en appelle aux amours que chantent les rivières
A l’éclatement bleu des matins de printemps
A la force jolie des filles qui ont vingt ans
A la fraîcheur certaine d’un vieux puits de désert
A l’étoile qu’attend le vieil homme qui se perd
Pour que monte de nous et plus fort qu’un désir
Le désir incroyable de se vouloir construire
En se désirant faible et plutôt qu’orgueilleux
En se désirant lâche plutôt que monstrueux
J’en appelle à ton rire que tu croques au soleil
J’en appelle à ton cri à nul autre pareil
Au silence joyeux qui parle doucement
A ces mots que l’on dit rien qu’en se regardant
A la pesante main de notre amour sincère
A nos vingt ans trouvés à tout ce qu’ils espèrent
Pour que monte de nous et plus fort qu’un désir
Le désir incroyable de se vouloir construire
En préférant plutôt que la gloire inutile
Et le bonheur profond et puis la joie tranquille
J’en appelle aux maisons écrasées de lumière
J’en appelle à ton cri à nul autre pareil

SALE TEMPS POUR LES MOUCHES ET PAS QUE

Classé dans : Quelques échantillons de mes créations, de mes dessins... — eructeuse @ 8 h 00 min

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