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7 décembre 2020

Céline pina

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 9 h 57 min
Sciences Po a été une grande école.
Sa chute dans les ornières du militantisme et de la moraline fait que l’on parle plus de l’école pour ses dérives en mode gauchisme culturel, gender studies et importation du conflit racial américain que pour la qualité de sa formation et le rayonnement de ses professeurs et dirigeants.
Les années Descoings ont été celles de la décadence de l’élite et se sont terminées comme une publicité porno-chic de Gucci, le drame en plus. Celles qui suivirent n’avaient même plus le lustre de la décadence, ne leur reste aujourd’hui que l’obscurité de la médiocrité.
Loin d’être encore une école de formations aux humanités et à l’esprit critique, l’école court aujourd’hui après la dernière théorie à la mode. Remplaçant l’exigence intellectuelle par la posture militante.
Du coup les derniers coups d’éclats de ce qui fut une institution sont piteux : organisation d’un hidjab day par les étudiants, lesquels incitaient leurs condisciples femmes à porter le voile pour une journée. Une façon cool et chic de légitimer le sexisme et le refus d’accorder l’égalité en droit aux femmes, en faisant passer un symbole de l’oppression de la femme pour un accessoire de mode et la revendication d’une liberté. Le tout pendant que le directeur s’en lavait les mains.
Autre polémique récente, l’école avait diffusé auprès de ses étudiants des listes de lecture très orientées et faisant des « études décoloniales » les quasi seules références à acquérir dans son rapport aux sciences humaines. La piètre qualité des ouvrages comme des auteurs était révélatrice d’un rapport biaisé au savoir. Ceci dit un auteur médiocre doit être étudié s’il a un impact politique, mais une école doit aussi transmettre les auteurs de qualité et les ouvrages de référence qui permettent d’analyser ces impostures et d’expliquer leur séduction par l’attrait réelle de la médiocrité qui permet des victoires faciles en s’exonérant de la réalité des faits, de l’exactitude historique et de toute quête de vérité.
S’il faut avoir un regard sur l’idéologie qui envahit l’université, c’est pour la passer au tamis de la raison, pas pour en faire une nouvelle théologie dont Sciences Po deviendrait un des clergés.
In fine cela revient de surcroît à enseigner le racisme le plus primaire (attribuer des qualités morales en fonction de la couleur de la peau) du moment qu’il est rebaptisé racialisme, fait des Blancs les coupables de tout ce qui va mal et justifie l’affrontement entre races en faisant de l’appartenance ethnique et religieuse des références indépassables. Ce type d’idéologie est contraire à notre idéal universaliste. Elle rend impossible la constitution de sociétés politiques plurielles, où l’adhésion à des principes et ideaux communs fondés sur la raison des hommes, est la base de la citoyenneté et non la soumission à des dogmes religieux ou l’adhésion à une identité ethnique liée à la couleur de peau.
Il est temps que l’Etat se réintéresse à la formation de ses élites, car si Sciences Po continue sa dérive, elle va bientôt accueillir une chaire d’astrologie et nommer professeur émérite un adepte de QAnon. Parce que recommander la lecture des délires de Robin di Angelo est à peu près aussi sérieux que de diffuser des discours complotistes. Ceci dit, cela permet de constater que les deux utilisent les mêmes ressorts et la même mécanique. Naguère on appelait cela de la propagande et les études politiques avaient vocation à la déconstruire pour permettre l’exercice de la raison. Aujourd’hui, alors que la propagande réclame d’investir un lieu de savoir, le directeur de l’institution ne sait même pas quoi répondre et fuit ses responsabilités.
Il serait peut-être temps de lui indiquer la sortie et de sauver cette école si c’est encore possible et souhaitable.

Hisse et haut

Classé dans : Chut ! — eructeuse @ 6 h 15 min

Ah sous les dorures de Versailles, se rêver noble et courtisan !

Ah sous la plume du grand Hugo, pleurer sur la misère de Jean Valjean et mettre au pouvoir la classe des possédants !

Un peu de bavardage avec mon café

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 6 h 08 min

Toi qui rames, galères, fais grève, cries famine, sois heureux des « élites » écrivent ta vie ! Qui mieux que celui qui a connu la misère pour la raconter ? Tous les écrivains ne sortent pas de l’écrin d’un château… L’encre du pauvre aussi parle beau… La trace du cœur ne se fait pas sans raison…

Heureux qui comme le gueux est raconté par le studieux !

La plume de celui qui écrit, a sa magie, sa logique, sa folie, son engagement…

BONJOUR

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 5 h 36 min

beauté2

 

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