Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

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11 juillet 2020

VA CHEMINE

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 12 h 41 min

Ma correctrice est venue avec deux de mes romans corrigés : « Être une causette moderne, c’est pas si facile » et « L’Ile aux Incantations ( mais tout n’est pas fini, bien sûr,  je pense  déjà qu’il y en a un des deux qui repartira à la correction, ainsi que L’ETERNELLE d’ailleurs…)…

Nous avons organisé « notre rentrée », j’ai donc décidé de lui faire parvenir mon troisième livre rouge :  » LE JOURNAL DE MON BORD. REFLEXIONS SANS GENUFLEXION. T’ES SÛR ? » d’ici peu, puisqu’il est fini depuis mars !

Il est en  seizième position dans les œuvres de la Bordczyk !

rire sourire

Il trace sa route de janvier à mars 2020… Il est accompagné de textes, des dessins, d’images et de photographies… Il fait 561 pages, un pavé dans une mare de toutes les couleurs… 

Que serais-je sans toi, Humour mon amour…

clin d'oeil émicone

Voir aussi l’article sur mon blog : mesromanscarolinebordczyk.fr

Aller dans la Paix du Bien

Aller dans la Paix du Bien

Bien bien bien ! Trouvé hé hé le bon filon de la fortune ? Faire du bien, vendre du bien, non non pas des immeubles, non : des objets, des images, des films, des idées, des pensées pour panser les bobos pas très beaux des âmes cassées ! Être la colle qui répare tout ?

En voilà une idée qu’elle est bien ! La messe est dite ! Ah ah faire du bien au foie, à la foi, au moral ! Oh oui toucher l’âme du doigt ! Balayer les amertumes, rendre heureux … Ben quoi il n’y a pas de mal à faire du bien ! Ben quoi faire des livres qui font du bien, c’est plus réjouissant que d’écrire toutes les misères de la terre qui vont donner à son foie et à sa face, une sale couleur de chiasse ! Pleurer pleurer plonger dans l’océan des émotions, n’être que peau et clapotis des larmes confettis…

On ne lit pas pour se faire engueuler on est là pour s’oxygéner ! Bien, qu’est ce qui a le vent en poupe ? Eh une bouffée de voyons comment ils disent ça ? Ah oui une bouffée de Feel Good, made in U.S.A, tout ce qui vient de là-bas est si bien ! Les mots soignant les maux ! Ah mais pas n’importe quels mots, pas ceux de la colère, de l’inquiétude, faut qu’ils soient zen zen zen en pastelle dégoulinante, la vraie bonne confiture sucrée bien comme il faut, juste comme il faut, pour cautériser les petits bobos ! Faire du bien, faire son bien, c’est si bien ! Faut que ça sente le doux, le beau… S’endormir dans les bras d’un livre Feel Good chassera les cauchemars à venir et comme une Ostie, ce corps du Bien, effacera les déprimes du jour…Pour affronter la réalité, mettre ses œillères Feel good, chausser des Feel Good pantoufles de verre, le bon bâton Feel Good annihilera le retour du refoulé et hop, allez, allons, bons, dans la Paix du Bien !

Oui, je me moque, oui je sais c’est pas beau mais prétendre être le sauveur du lecteur déprimé cela relève de l’arnaque ! D’abord, les prêtres du divan existent depuis fort longtemps (leurs taux de réussites ?) mais il faut dire que le prix de la séance est loin du prix… d’un roman… Et puis chacun lit ce qu’il veut ! Mais que les auteurs de Feel Good ne viennent pas prêcher que la vraie bonne lecture sort de leurs plumes et condamnent ceux qui parlent de la vie avec ses réalités ! En quoi châtrer la réalité est un signe de bonne santé ? Imaginez Hugo et Zola ne narrant pas la condition Humaine dans toute sa misère…

Eva Illouz HAPPYCRATIE, méfions-nous des « vendeurs de bonheur »

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 3 h 49 min
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TV5 Monde

Non, le bonheur n’est pas une obligation. Non, il ne s’apprend pas… Non, tout n’est pas « pour le mieux dans le meilleur des mondes »! La sociologue Eva Illouz, propose avec son livre « Happycratie « aux Éditions Premier Parallèle, une approche raisonnée de ce qui nous anime : la quête du bonheur! Elle met en garde sur les effets pervers de la pensée positive, cheval de Troie du consumérisme et du néo-libéralisme. Une analyse vivifiante écrite conjointement avec Edgar Cabanas, docteur en psychologie rattaché à l’Institut Max Planck, à Berlin. Elle s’exprime sur le plateau du « 64 minutes le monde en français » sur TV5MONDE.

Eva Illouz « Happycratie » et « Les marchandises émotionnelles »

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 3 h 42 min
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Entretien avec Sylvie Hazebroucq

Listeuse

Classé dans : Cela va mieux en le dsant — eructeuse @ 3 h 12 min

Ma tiote liste vient de s’agrandir, il serait temps de passer commande, celui à l’air intéressant il me le faut !

lectures d'été recommandées par Le Figaro

Trouvé cette lecture recommandée sur le Figaro  ! Hé oui mon œil se promène partout !

Avec cet autre qui a l’air allégeant :

feel good thomas gunzig

Résumé de Babelio

« Ce qu’on va faire, c’est un braquage. Mais un braquage sans violence, sans arme, sans otage et sans victime. Un braquage tellement adroit que personne ne se rendra compte qu’il y a eu un braquage et si personne ne se rend compte qu’il y a eu un braquage, c’est parce qu’on ne va rien voler. On ne va rien voler, mais on aura quand même pris quelque chose qui ne nous appartenait pas, quelque chose qui va changer notre vie une bonne fois pour toutes. » Quel est le rapport entre un écrivain sans gloire, le rapt d’enfant et l’économie de la chaussure ?
Vous le saurez en lisant la nouvelle satire sociale de Thomas Gunzig.

 

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