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29 mars 2019

Agnès Varda nous a quittés

Classé dans : Tristesse — eructeuse @ 23 h 53 min

Agnès Varda : mort d’une « nature révoltée et radicale » Par Benoît Franquebalme Publié le 29/03/2019 (Marianne.fr)

Agnès Varda, la réalisatrice de « Cléo de 5 à 7″ et de « Sans toit, ni loi », est morte dans la nuit de jeudi à ce vendredi 29 mars, à l’âge de 90 ans.

Avec le temps, sa teinture bicolore avait fini par la faire ressembler à Toad, le petit champignon malicieux du jeu Super Mario. Comme lui, elle s’était bâtie l’image d’un personnage sympathique, énigmatique et drôle, de grand-mère qui faisait sourire les plus jeunes et « nostalgiser » les autres.

Ces derniers avaient un avantage sur leurs cadets : ils savaient que derrière la nonagénaire bienveillante se cachait une référence du cinéma français et mondial. Une pionnière de la Nouvelle Vague qui cumulait César, Oscar et Palme d’honneur, tout comme médiathèques et collèges à son nom.

Tout avait pourtant commencé dans le fracas des canons de la Seconde Guerre mondiale. La Bruxelloise les fuit en 1940 pour s’installer à Sète où elle s’épanouit et se lie d’amitié avec Jean Vilar, homme du cru. Quand il « invente » le Festival d’Avignon en 1947, Agnès est de l’aventure, Leica en main. Diplômée de l’Ecole des Beaux-arts de Paris, elle devient la photographe en titre du Théâtre national populaire (TNP) de Vilar. Déjà pointe chez elle le désir de toucher l’homme et la femme de la rue au-delà de tout snobisme : « Je ne veux pas montrer, mais donner l’envie de voir ».

Agnès Varda, la Nouvelle Vague avant l’heure

Pour ce faire, quel meilleur média que le cinéma ? Son premier long-métrage, La Pointe courte (1955) met en scène un couple de Parisiens (Philippe Noiret et Silvia Monfort). Par son économie de moyens et sa fraîcheur, il préfigure la Nouvelle Vague, quelques années avant Les 400 Coups (1959) ou A bout de souffle (1960). Avec un aplomb admirable, l’une des rares femmes cinéastes clame son souhait de briser la construction narrative, de laisser le spectateur responsable de son regard. Dès 1962, Cléo de 5 à 7 lui vaut d’être sélectionnée à Cannes et à la Mostra de Venise. En 1h30, Agnès y conte une tranche de la vie, celle d’une chanteuse qui attend les résultats d’un examen médical. Mais la jeune prodige a des envies d’ailleurs. La même année, elle s’envole pour Cuba où – sans être dupe de la doxa castriste – elle photographie les belles Cubaines, la coupe de la canne à sucre, les danses de rue… et les discours interminables du Líder Máximo.

Elle est déjà mariée à Jacques Demy, cadet de trois ans et double artistique. Le couple mène en parallèle une aventure cinématographique unique dans le cinéma français. Un an après sa mort, elle lui rendra hommage avec Jacquot de Nantes (1991), qui retrace l’enfance et la jeunesse de l’auteur des Demoiselles de Rochefort. Féministe convaincue à une époque où cela n’allait pas de soi – « Elles étaient vues comme des casse-pieds, des mal baisées, des hystériques », dira-t-elle -, elle grandit sans sembler souffrir du succès énorme de ce alter ego. Elle-même décroche le prix Louis-Delluc en 1965 pour Le bonheur.

« Dans les rapports sexués, l’humiliation est toujours du côté des femmes. Ça ne changera que si on fait bouger les opinions des hommes »

Vingt ans plus tard, avec Sans toit ni loi (1985), elle décroche, dans une veine plus sociale, son plus gros succès : un million d’entrées en France et le Lion d’or vénitien. Âgée d’à peine 18 ans, Sandrine Bonnaire sera à jamais reconnaissante à Varda de l’avoir « installée » dans le métier après l’ouragan Pialat. Ce rapport complice à la jeunesse se poursuivra en 2017 avec Visages Villages, avec le plasticien JR. Entretemps, Les Plages d’Agnès (César du meilleur documentaire en 2007) l’a définitivement installée dans ce statut, tendre et inattendu, de « mamie préférée du cinéma français ».

Oscar d’honneur 2017 en bandoulière, Agnès Varda parcourait pages des magazines et plateaux télé en s’en délectant. Rieuse mais pas dupe, consciente que cette popularité était aussi l’occasion de faire passer des messages moins tendres. Comme cette adresse aux hommes dans les pages du Monde il y a deux ans : « Dans ce jeu de la séduction, où sont les limites qui n’offensent pas les femmes ? Dans les rapports sexués, l’humiliation est toujours du côté des femmes. Ça ne changera que si on fait bouger les opinions des hommes. On peut crier mais il faut convaincre. Je suis d’une nature révoltée et radicale. »

Et pour ma part j’ajoute ce film à voir et à revoir !

a agnès varda

QUI RIT QUI RIT ?

Classé dans : Le mollard qui frappe ou la gueuse baveuse ! — eructeuse @ 23 h 09 min

Quand la pensée puire, la bouche d’égout enfle !

Et qui ramasse la merde ?

En version BDBS* et qui retrousse ses manches ?

* Bien dire bien sire

COPAINS COMME COCHONS

Classé dans : Le mollard qui frappe ou la gueuse baveuse ! — eructeuse @ 21 h 20 min

Privatisation de l’aéroport de Paris

Messieurs dames veuillez attacher vos ceintures nous allons atterrir à l’aéroport de la Bank of America !

 

copains

Image prise sur la page FB de l’Hexatrône

COPAINS COMME COCHONS !

Bienvenue à l’aéroporc !

 

MACRON PARLE DES « GENTILS » ET DES « MECHANTS » GILETS JAUNES AUX ENFANTS

Classé dans : Allergique hic ! — eructeuse @ 21 h 02 min

Allô les parents ? Vous trouvez ça drôle ?

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Les Inconnus Bioman ça c’est drôle !

Rien que cette intrusion politique dans la vie de nos enfants mériterait une grève générale !

Allô quoi les parents vos gosses pris en otage et vous ne dîtes rien ?

Allô la Chine

Classé dans : Allergique hic ! — eructeuse @ 20 h 50 min

Tiens donc

caméra

Il est question de mettre des caméras-piétons à la police municipale allô la Chine

NON ALLÔ LA FRANCE !

On y est on y est !

Dans le mur ?

Dans la merde oui !

Et au delà des yeux ! ça bouche même les oreilles !

Ami entends-tu la France qu’on veut museler !

Du bonheur de bonne heure

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 9 h 12 min
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Du bonheur de bonne heure dans Art, vie et avis

Ina Pierre Desproges. Étonnant, non ?

Le tribunal des flagrants délires France Inter 20/05/1981 Emission quotidienne de Claude VILLERS et Monique DESBARBAT, conçue sous la forme d’un tribunal devant lequel l’invité du jour est appelé à comparaître. Claude VILLERS est président, Pierre DESPROGES procureur et Luis REGO assure la défense de l’invité. – COLUCHE répond avec humour à l’accusation d’escroquerie, publicité mensongère, usurpation de fonction, outrage à la fonction présidentielle, abus de confiance, désertion, abandon de poste, opportunisme : sa candidature à la Présidence de la République, la grève de la faim qui s’en est suivie. Ce qu’il pense de « l’effet COLUCHE ». Propos sur son métier, sur la popularité, sur les impôts, sur le métier d’imprésario, sur l’alcoolisme, sur la vitesse en automobile

 

Une tranche de pensées critiques avec le café

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 8 h 41 min
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« Animer un atelier de désintoxication de la langue de bois »

Posté par Aurel Io

Heure d’hiver heure d’été

Classé dans : VINDIOU ! — eructeuse @ 8 h 03 min

Encore une décision qui se prendra sans nous ? Dans la presse qui presse, les françaises et les français seraient pour l’heure d’été ! Pour ma part, je suis pour l’heure d’hiver ! Plus près des rythmes naturels de dame nature ? Quant à tenir compte des études scientifiques je n’y crois guère ! Quand on voit la guerre que se livrent les anti et pro-homéopathie dans les commentaires sur le déremboursement de l’homéopathie, où chacun se transforme en médecin savant, je reste dubitative sur la suite des évènements comme pour ces élections qui viennent ! Pièges à con parce que nous le voulons bien ?

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