Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

31 mars 2019

JACQUES PREVERT « LA GRASSE MATINEE » ,PAROLES,1946

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 11 h 39 min
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La grasse matinée – Jacques Prévert lu par Serge Reggiani

 

 

A l’eau au vinaigre allô pourquoi tu tousses ?

Classé dans : Chut ! — eructeuse @ 11 h 14 min

evaporé

Ciel je suis un mec !

courses

Souriez vous êtes fichées.és !

Sans culotte

Classé dans : Genre mauvais genre — eructeuse @ 10 h 12 min

Les bijoux de famille

J’apprends (lol et j’aime ça !) qu’au Moyen-âge, les hommes cachaient les bijoux (symbole de richesse) dans leur culotte, faute de lieu pour les stocker, car il fallait les cacher habillement ! Par extension les testicules, symbole de virilité, ont été qualifiés ainsi ! ( infos trouvées sur l’Inter@naute) !

En voilà une fière égalité ! Tous unis dans la virilité toi le pauvre sans culotte toi le riche, dentelles et poudrage inclus ! Ah cette belle loi de la nature ! Pour un peu on s’en grattouillerait les lèvres mouillées, affolées par tant de richesse vantée ! Mais j’ai ouïe dire que le vent porte bien des croyances et un bruit court depuis toujours que plus le mensonge est gros mieux ça passe…  Où ça casse ? Depuis les femmes sont quelquefois, ma foi, sublimées en les nommant « bijou » ! Serait-ce donc qu’on désire qu’elles finissent cachées au fond des culottes en bonnes serviles au service du symbole ?

30 mars 2019

FRANCHEMENT

Classé dans : Qui rit qui rit ? — eructeuse @ 9 h 32 min

franchement

Sondage tu nages ?

Classé dans : Pétroleuse de pacotille la fille ! — eructeuse @ 8 h 44 min

sondage nage

DURE ET RANCE

Classé dans : Mes écrits 2019 — eructeuse @ 8 h 04 min

DURE ET RANCE

 

Il reste dans ma mémoire

Ces matraquages singuliers

Je revois les GJ en cette foire

Depuis le 17 novembre passé

Sur les routes bien jaunies

Je les soutiens à plein poumon

Avec mes cris par mes écrits

Car nous ne sommes point moutons

Dure et rance, cher pays en pleine errance, bercé par tant d’empestance, je voudrais t’sortir de ma panse

Oui j’t'vomis

Et j’t'bave ce blasphème

Oui j’t'vomis

Où est passée la France que j’aime

Celle des conquêtes sociales des «Liberté Égalité Fraternité »

Passée dans la moulinette des friqués

Des braqueurs de Liberté

Dure et rance, cher pays en pleine errance, bercé par tant d’empestance, je veux retrouver ma France

Voire même plus et pourquoi pas construire la nouvelle

Où le cœur des pauvres ne sera pas brisé en mille morceaux dans cette belle rebelle

Texte bavé le 30 mars 2019

CAROLINE BORDCZYK

29 mars 2019

Agnès Varda nous a quittés

Classé dans : Tristesse — eructeuse @ 23 h 53 min

Agnès Varda : mort d’une « nature révoltée et radicale » Par Benoît Franquebalme Publié le 29/03/2019 (Marianne.fr)

Agnès Varda, la réalisatrice de « Cléo de 5 à 7″ et de « Sans toit, ni loi », est morte dans la nuit de jeudi à ce vendredi 29 mars, à l’âge de 90 ans.

Avec le temps, sa teinture bicolore avait fini par la faire ressembler à Toad, le petit champignon malicieux du jeu Super Mario. Comme lui, elle s’était bâtie l’image d’un personnage sympathique, énigmatique et drôle, de grand-mère qui faisait sourire les plus jeunes et « nostalgiser » les autres.

Ces derniers avaient un avantage sur leurs cadets : ils savaient que derrière la nonagénaire bienveillante se cachait une référence du cinéma français et mondial. Une pionnière de la Nouvelle Vague qui cumulait César, Oscar et Palme d’honneur, tout comme médiathèques et collèges à son nom.

Tout avait pourtant commencé dans le fracas des canons de la Seconde Guerre mondiale. La Bruxelloise les fuit en 1940 pour s’installer à Sète où elle s’épanouit et se lie d’amitié avec Jean Vilar, homme du cru. Quand il « invente » le Festival d’Avignon en 1947, Agnès est de l’aventure, Leica en main. Diplômée de l’Ecole des Beaux-arts de Paris, elle devient la photographe en titre du Théâtre national populaire (TNP) de Vilar. Déjà pointe chez elle le désir de toucher l’homme et la femme de la rue au-delà de tout snobisme : « Je ne veux pas montrer, mais donner l’envie de voir ».

Agnès Varda, la Nouvelle Vague avant l’heure

Pour ce faire, quel meilleur média que le cinéma ? Son premier long-métrage, La Pointe courte (1955) met en scène un couple de Parisiens (Philippe Noiret et Silvia Monfort). Par son économie de moyens et sa fraîcheur, il préfigure la Nouvelle Vague, quelques années avant Les 400 Coups (1959) ou A bout de souffle (1960). Avec un aplomb admirable, l’une des rares femmes cinéastes clame son souhait de briser la construction narrative, de laisser le spectateur responsable de son regard. Dès 1962, Cléo de 5 à 7 lui vaut d’être sélectionnée à Cannes et à la Mostra de Venise. En 1h30, Agnès y conte une tranche de la vie, celle d’une chanteuse qui attend les résultats d’un examen médical. Mais la jeune prodige a des envies d’ailleurs. La même année, elle s’envole pour Cuba où – sans être dupe de la doxa castriste – elle photographie les belles Cubaines, la coupe de la canne à sucre, les danses de rue… et les discours interminables du Líder Máximo.

Elle est déjà mariée à Jacques Demy, cadet de trois ans et double artistique. Le couple mène en parallèle une aventure cinématographique unique dans le cinéma français. Un an après sa mort, elle lui rendra hommage avec Jacquot de Nantes (1991), qui retrace l’enfance et la jeunesse de l’auteur des Demoiselles de Rochefort. Féministe convaincue à une époque où cela n’allait pas de soi – « Elles étaient vues comme des casse-pieds, des mal baisées, des hystériques », dira-t-elle -, elle grandit sans sembler souffrir du succès énorme de ce alter ego. Elle-même décroche le prix Louis-Delluc en 1965 pour Le bonheur.

« Dans les rapports sexués, l’humiliation est toujours du côté des femmes. Ça ne changera que si on fait bouger les opinions des hommes »

Vingt ans plus tard, avec Sans toit ni loi (1985), elle décroche, dans une veine plus sociale, son plus gros succès : un million d’entrées en France et le Lion d’or vénitien. Âgée d’à peine 18 ans, Sandrine Bonnaire sera à jamais reconnaissante à Varda de l’avoir « installée » dans le métier après l’ouragan Pialat. Ce rapport complice à la jeunesse se poursuivra en 2017 avec Visages Villages, avec le plasticien JR. Entretemps, Les Plages d’Agnès (César du meilleur documentaire en 2007) l’a définitivement installée dans ce statut, tendre et inattendu, de « mamie préférée du cinéma français ».

Oscar d’honneur 2017 en bandoulière, Agnès Varda parcourait pages des magazines et plateaux télé en s’en délectant. Rieuse mais pas dupe, consciente que cette popularité était aussi l’occasion de faire passer des messages moins tendres. Comme cette adresse aux hommes dans les pages du Monde il y a deux ans : « Dans ce jeu de la séduction, où sont les limites qui n’offensent pas les femmes ? Dans les rapports sexués, l’humiliation est toujours du côté des femmes. Ça ne changera que si on fait bouger les opinions des hommes. On peut crier mais il faut convaincre. Je suis d’une nature révoltée et radicale. »

Et pour ma part j’ajoute ce film à voir et à revoir !

a agnès varda

QUI RIT QUI RIT ?

Classé dans : Le mollard qui frappe ou la gueuse baveuse ! — eructeuse @ 23 h 09 min

Quand la pensée puire, la bouche d’égout enfle !

Et qui ramasse la merde ?

En version BDBS* et qui retrousse ses manches ?

* Bien dire bien sire

COPAINS COMME COCHONS

Classé dans : Le mollard qui frappe ou la gueuse baveuse ! — eructeuse @ 21 h 20 min

Privatisation de l’aéroport de Paris

Messieurs dames veuillez attacher vos ceintures nous allons atterrir à l’aéroport de la Bank of America !

 

copains

Image prise sur la page FB de l’Hexatrône

COPAINS COMME COCHONS !

Bienvenue à l’aéroporc !

 

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