Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

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2 février 2019

PASSE MOI LE SAVON

Classé dans : Allergique hic ! — eructeuse @ 10 h 08 min

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C’est grave docteur ?

Classé dans : Treize à table he vindiou sur l'herbe ! — eructeuse @ 9 h 53 min

Il est des jours où il me prend une certaine fièvre,

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je piétine, je tourne en rond, voire j’invective mon PC de ne point trouver l’info qu’il me faut, qui me permet de suivre mon fiston quand il joue au rugby loin de Villeneuve sur Lot ! 

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Je suis un fauve en cage, une tigresse les yeux fixés sur l’horloge ! 

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Et d’abord faut attendre l’heure du match, là depuis le matin je suis chaude ! Le ralenti en veilleuse prête à bondir !

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Le temps le temps combien ils leur restent de temps et je calcule les mi-temps ! Une vraie râleuse parce que les matchs ne sont pas retransmis que le rugby à 13 n’a pas une audience nationale…  Des fois, avant, selon où l’équipe jouait, il y avait radio marseillette…

Ô doux temps bénis où je pouvais faire les déplacements ! C’est que j’en ai fait des déplacements depuis qu’il joue au rugby… lui il n’a pas commencé tout petit, nous sommes arrivés en 2004 en Aquitaine, et au début il faisait du judo avec son pote Manu ! C’est d’ailleurs avec lui, qu’il est allé au rugby, (salut Manu)… Il a commencé en minime 2 si ma mémoire est bonne ?

Le rugby à treize c’est comme le chocolat quand on a mis le nez dedans on est accro !

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Avec le temps, la folle s’est calmée

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la passion est restée !

Tu vas te mettre au régime oui !

Classé dans : Atypique pique — eructeuse @ 8 h 35 min

Plus sa charge est lourde, plus son pied s’enfonce dans la fange de sa détestation !

Ô peuple des villes ô peuple des campagnes et des ronds points, comment vous parlez comme des gueux des « va nu pieds »… Comment vous osez critiquer sa majesté, contester sa clientèle huppée, oser faire trembler le droit divin, moquer et demander démission voire destitution ! Vous osez refuser de vous mettre au bon régime à la droite de Dieu ! 

Et le voilà en guerre, Dieu !

Quand on a la tête si haute on ne voit pas que ses pieds dans le purin de sa gouvernance, ont vilaine pestilence à portée de nez de peuple ! Qui plus est, est manipulé par le russe !

C’est fort de régime !

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Gare gare…

Mais l’enfer c’est toujours l’autre !

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MERCI MONSIEUR MELENCHON

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 6 h 56 min
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DE LA TRIBUNE DE L’ASSEMBLÉE  :  » CASTANER DÉMISSION ! »

Intervention de Jean-Luc Mélenchon à l’Assemblée nationale le 29 janvier 2019. Le président du groupe « La France insoumise » a rappelé le nombre des policiers blessés et le nombre de gilets jaunes blessés, mutilés ou décédés depuis le début de la mobilisation. Il a décrit une situation sans précédent, même en 1968. Il a donc mis le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner face à ses responsabilités et l’a appelé à démissionner. Jean-Luc Mélenchon a également expliqué pourquoi il demandait l’interdiction des flash-ball et des grenades GLI-F4, responsable de nombreuses mutilations.

De bonne heure il est parti

Classé dans : Treize à table he vindiou sur l'herbe ! — eructeuse @ 6 h 40 min

Mon oiseau, il s’est envolé pour Avignon ! Pour aller chanter ? Pour aller danser sur le pont ? Il est parti avec son équipe slalomer sur une pelouse  synthétique ! Mais il fait quoi ? Mais du rugby à 13, parti avec son équipe !

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Photo Joseph Franques

Bon vent et bon match les Léopards d’Aquitaine !

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De loin ou de près je vous suis et vous soutiens !

La bise treiziste !

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Macron : Les autres c’est l’enfer, vu du droit, Mathieu Morel

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 6 h 21 min

L’enfer c’est les autres

Macron : Les autres c'est l'enfer, vu du droit, Mathieu Morel dans Art, vie et avis

Ce type est décidément merveilleux !

Deux comptes rendus, sur Paris-Match et Le Point, de l’audience que Son Auguste Jupitude a daigné concéder à une poignée de journalistes révèlent un paranoïaque complètement en roue libre, un complotiste sans filtre voyant des Russes cachés à peu près partout, incapable de s’interroger réellement sur quoi que ce soit, de relier causes et effets autrement que selon des postulats éculés, incapable de l’ombre d’une analyse de la situation, juste mû par sa seule obsession de mouler la réalité dans ses présupposés faillis et puérils.

« C’est de la faute des autres ».
Voilà peut-être l’élément essentiel, le fil conducteur, la colonne vertébrale. Les ennemis sont partout : intérieurs et extérieurs. La russosphère, la gauchosphère, la fachosphère, la complosphère, toutes les chososphères imaginables, emplies de gens aux passions tristes, aux pulsions factieuses et aux relents nauséabonds, complotent contre lui et instrumentalisent les esprits faibles de ces braves bons Français à qui il veut pourtant tant de bien. Et lorsque ça n’est pas « la faute de » l’une ou l’autre sphère, c’est alors la faute de la presse, veule, suiviste, démissionnaire, qui ne remplit plus sa mission d’éducation des masses trop rustiques pour distinguer par elles-mêmes le Bien (lui) du Mal (les autres). Une presse à la roue des réseaux sociaux – dont on ne dira jamais assez combien ils sont manipulés par les Russes et autres sphères – voire carrément des médias de propagande russes eux-mêmes. Bref, une presse devenue incapable de montrer aux gueux la voie juste, la bonne : la jovienne.

Peut-être repense-t-il avec nostalgie à ce temps béni où la presse, alors intègre et incorruptible, se répandait en couvertures et enquêtes dithyrambiques sur le nouveau petit prodige qu’il était, sur ses prouesses, sur son génie, sur ses amours rocambolesques et l’intimité sucrée de son couple féérique ?

Deux longs articles, donc, pour dérouler la pensée du Maître parsemée de quelques poncifs ronflants (on y apprend que « ce mouvement est polymorphe » : allons bon, mais où va-t-il chercher tout ça ?), d’aphorismes managériaux ou philosophico-cuculs (de la très impressionnante « dévitalisation quasi-physiologique de la démocratie » à la très approximative « dissolution des esprits comme dirait Blum », petite référence historique afin de cocher l’indispensable case « historien penseur », fût-ce au prix d’arrangements pour le moins audacieux avec le contexte historique), d’affirmations gratuites et de statistiques aussi magiques que branquignoles.

Ah mais, nous dit-on, il reconnaît aussi ses erreurs !
Ouf ! Un instant, on avait craint. Alors oui, il « regrette ». Il en est même, avoue-t-il, « scarifié ». Rien de moins ! Il regrette ces petites phrases qui ont fait du mal, à son insu. Il regrette et fera désormais « très attention ». Il regrette de n’avoir pas mesuré combien sa fonction le rendait vulnérable. Parce que si elles ont fait du mal, ces petites phrases, c’est qu’elles sont « mal interprétées ». Nous y revoilà : mal interprétées… par « les autres », bien entendu. Les « autres », ces indécrottables salauds ! Il regrette également sa spontanéité, cette sincérité excessive – c’est un classique : « quel est votre plus grand défaut ? La bonté, l’honnêteté et le courage » – qui lui fait prononcer ingénument des « vérités » qu’ensuite, des sphères malintentionnées sortent de leur contexte et mettent en exergue dans le seul but de lui nuire et, partant, nuire à la France entière. Allez, vous vous en doutez certainement : « célézautres ! ».

Il regrette, il est sincèrement contrit de la malveillance des « autres ».
Ces mêmes « autres » qui, n’en doutons pas, ne manqueront pas de le brocarder pour s’être, au cours de ce même entretien (où il promet, donc, de faire désormais très attention), sincèrement payé la tête de « Jojo avec son gilet jaune » ou encore de ce « boxeur gitan », forcément manipulé (par l’extrême gauche ou par les Russes, je ne sais plus, de toute façon ce sont les mêmes) puisqu’il « n’a pas les mots d’un Gitan ». Jupiter voudra-t-il nous éclaire : c’est censé parler quel sabir, au juste, un Gitan ? Et boxeur, de surcroît ?
Salauds d’« autres », vous dis-je !

Convenons tout de même que dans des conditions pareilles, ce doit être bien difficile, en effet, de présider un pays peuplé de hordes d’« autres » qui ne comprennent rien à nous.

Toute vérité n’est pas bonne à dire tant pis c’est dit !

Classé dans : Genre mauvais genre — eructeuse @ 5 h 56 min

TEXTE ÉCRIT EN SEPTEMBRE 2018

 PAN ! PAMPHLETAIREMENT VOTRE !

Dans ce monde où le libéralisme est roi, va faire connaître tes livres autoédités.

Un jour, pleine d’innocence, tu vas déposer tes dernières œuvres à la presse de ta ville puis après des mois de patience, tu apprends que chez l’une, La Dépêche : tes livres sont perdus par celui qui les avais reçus !(Vindiou c’est du travail et du pognon !) quant à la promesse d’un article, par le suivant qui te reçut, envolée… Certainement un veto venu de haut ?

Qu’en est-il d’un autre communicant ? Il te dit au téléphone qu’il les a mis de côté en excuse posée ! Un intervieweur pour une radio locale, propriétaire d’une librairie tout aussi locale…

Jadis tu passais sur cette radio, les temps changent ma brave dame ! Vous avez dit « bizarre comme c’est bizarre » !

Ah ah ah de côté depuis onze mois, un beau bye bye ; et à Sudouest : pas de réponse, cela a le mérite d’être clair !

PAN

Alors là : tu jouis profondément de ton ostracisme et tu sens le fluide de ta jouissance plus proche de la moutarde de Dijon que du parfum de la sainte plénitude, envahir tes navires !

Le respect est-il toujours un mot de la langue française ?

Dans un pays riche où des millions de gens sont pauvres, le mot respect est devenu indéfinissable… Comme le mot partage, dit en passant !

Ben quoi ? Tu croyais quoi la gueuse ?

Tu n’es pas Dame pompe pompe sucette, assurément ! Ni Femmes de…

Ah Nini la petite souris ! Souris quoi !

Ben quoi, la gueuse ?

T’as pas prié agenouillé devant les majestueuses baloches d’un Puissant ?

C’est fou comme la génuflexion donne du talent et de la notoriété : elle ouvre les portes des salons et des plateaux télé-vice-suels…

Ah ! Oh ! Ah ! Nous ! Na !

Même Raquel Garrido y va c’est dire !

Rien de neuf queue du vieux ?

M’enfin, fille du peuple, tu n’es point membre de la confrérie des Élites !

Sors de tes vapeurs !

PAN

Ah tu parles juste d’informer le public que tes livres existent, mais tu rêves là, la vilaine ?

Ah tu dis que la presse reçoit des deniers publics ! Tss tss ! Comme si cela engageait à quoique ce soit !

T’es sûre d’avoir bien regardé le film «En guerre» ?

Vile prétentieuse ! Plume de seconde catégorie, va chanter tes allégories dans les ruisseaux : là où est ta place !

Tu croyais te hisser dans un journal d’information, une radio locale, tu te crois où là ?

T’oublies chienne rouge que le libéralisme dicte sa loi jusque sur les touches des imprimeries…

T’imprimes ?

PAN

Faut vendre, vendre les feuilles du chou gras ! Quant à toi tu es au régime ! Na !

Bref c’est ainsi, tout est affaire de fric !

Bah mon dixième roman sortira ! Et le onzième est sur les chemins de sa finition : un livre de science fiction ! D’enfer la fiction ! Pan !

Caroline Bordczyk

toujours Âne La Bougresse !

PS : Blogueuse littéraire, politicienne de pacotille, humoriste détectée caustique mais aussi jouissive !

Pour mémoire mon premier livre, un journal de bord : « Irrévéren…chieuse ! C’est grave docteur ? » sur mes maladies auto-immunes, saupoudrées d’actualités, eut les honneurs de la plume de monsieur Langlois dans Politis qui recommanda mon livre autoédité, disant qu’il avait :  «un humour ravageur qui rend sa lecture assez jouissive… »

LA SPONDYLARTHROPATHIE C’EST BIEN DU SOUCIS…

Classé dans : Atypique pique,Mes écrits 2019 — eructeuse @ 5 h 31 min

Retro satanas

Hé dire qu’il y a art écrit dedans !

Ah vilaine ah canaille ah pesteuse tempête ! Comment tu oses te dire fidèle ! Et langoureuse ! Tu as envahi mes nuits et tu viens squatter mes jours ! Ah tu es fière de toi ! Un jour je lui ai dit alors qu’elle se reposait dans l’ombre de ses méfaits : quand tu auras tout envahi ou iras-tu planté tes cisailles ? Elle a ri et m’a dit mais ma cocotte ton lit j’en ris ton bureau je m’y pose pour invalider tes poignets, ce que je vise c’est ton âme vieille racaille ! Alors je lui ai ri au nez ! Tu peux manger mes jours et mes nuits, m’arracher le dos et les épaules, voiler mes yeux d’obscurité, je vois clair, tu peux couvrir mon corps de tendinites, je marche toujours au son de la justice et mon âme n’est ni à vendre ni à louer ! Tu incendies mon logis mais dans l’âtre de mes pensées brûle une liberté qui ne sera jamais à toi !

grillage et feuille

 

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