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Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

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2 novembre 2018

EXISTENTIALISME

Pourquoi dit-on j’ai la chair de poule et pas j’ai la chair de coq ?

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 Alors ma poule, t’as pas la réponse dans ta bible féministe ?

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Non !

Pan !

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Cloué le bec !

triste

Mais je veux savoir ! Qui rit qui rit ?

Qui dit ? Qui dit ?

JOUISSANCE DU RIRE ! ALLEZ VENEZ RIGOLER : C’EST SI BON !

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Pris sur la page FB de l’HEXATRONE

MES MALADIES AUTO-IMMUNES

Classé dans : Atypique pique — eructeuse @ 19 h 57 min

Il y a longtemps que je ne suis pas venue parler de mes maladies auto-immunes, j’ai été diagnostiquée atteinte d’une spondylarthrophatie et après biopsie des glandes salivaires, atteinte du syndrome de Gougerot-Sjögren, je suis diabétique de type 2 et j’ai une atteinte des nerfs périphériques, vu lors de mon dernier passage chez le neurologue (octobre 2017).

J’ai discuté avec une amie qui est atteinte d’une spondylarthrophatie, qui a tout essayé : le schéma classique proposé, avec le passage à la sophro, l’acupuncture… Nous en sommes venues à parler de la bio-thérapie, qu’elle n’a pas voulu expérimenter car il faut savoir qu’il ne faut contracter aucun bobo quand on est sous ce traitement…

Je passe sur nos échanges chaleureux et privés…

Je suis passée par le plaquénil, le methotrexate et ma vitesse de sédimentation n’a pas bougé depuis maintenant onze ans, je frise une indécente surchauffe, (du vrai lard grillé olé ) ce médicament ne me faisait rien, sauf d’énormes décharges électriques dans le dos au bout de plusieurs mois, mais était-ce de son fait ? Puisque j’en ai à nouveau…

Il m’a donc été proposée la bio-thérapie qui s’est aussi soldé par un échec (œdème et baisse brutale de tension)…

J’ai tout stoppé, ras le gazon; j’ai travaillé sur moi : la sophro je connais je l’ai découverte lors de ma première grossesse en 82). Il faut savoir qu’ au bout de sept ans la maladie est installée alors il ne faut pas venir me faire croire qu’elle va être stoppée avec vos piqûres à 500 euros… Ah le prix du miracle ! Je précise car pourquoi faire simple que j’ai une foule d’allergies, vous comprenez mieux mon amour des manifs !

Puis après un lot de nouvelles douleurs, je ne suis dit il me faut un anti-douleur sinon je vais péter un cable… C’est pourquoi je suis allée à l’hôpital en mai et cela ne c’est pas du tout bien passé avec le rhumato… les mandarins c’est bien du soucis… Mais grâce à la diabétologue, j’ai pu ressortir avec un médicament contre la douleur… Je ne donnerai aucun détail, ma colère est encore un tantinet présente… Mais pas d’angoisse le calme revient !

Aujourd’hui je ne supporte plus ce médicament et mon médecin (à qui j’ai raconté en détail mon petit passage pathétique en rhumatologie) est bien embêté avec toutes mes allergies dont celle au paracétamol, donc je reste avec seulement l’aspéric 1000  et le seul anti-inflamatoire que je supporte à petite dose, l’indocide, (pour une indocile) pour soulager mes douleurs qui maintenant touchent l’intérieur de mes hanches donc s’asseoir est douloureux, mon cou et le haut de mon thorax en permanence…

Je reste persuadée que les pesticides ne sont pas étranger à mes maladies puisque j’ai couru près des champs pendant les moissons et respirer ce qu’il y avait dans l’air… J’ai vécu à la campagne avec un champ de blé face à la maison et aux alentours… et qu’ici en Nouvelle Aquitaine, région de plantation, etc, la spondyl est reconnue comme maladie professionnelle… Tout cela j’en parle dans mon journal de bord… Mais je ne dénie pas le côté génétique, nerveux ! Ce qui me concerne n’est valable que pour moi, c’est une tranche de vie que je livre, point barre sans tiroir caisse !

Bisous à tous et toutes… Il est temps de passer en mode debout, je sens cette pesteuse qui me pousse à vous quitter ! Allez à plus !

PS : Un jour j’ai fait tomber une armoire que j’ai redressée, j’ai raconté cela à mon époux du moment : « C’était elle ou moi alors pas question qu’elle gagne ! » Il a beaucoup ri ! Tant qu’il me reste le rire… Allez un bon chatouillis de rire et la vie est plus folle, je pars je cuis !

chaud

Le syndrome de Gougerot-Sjögren : définition

Le syndrome de Gougerot-Sjögren, aussi appelé « syndrome sec » est une maladie chronique auto-immune affectant notamment les glandes lacrymales et salivaires. Elle est caractérisée par une association de symptômes dont la diminution des sécrétions des muqueuses et certaines atteintes viscérales.

Cette pathologie est rare puisqu’elle touche moins d’un individu sur 10 000.  Elle n’est pas contagieuse. Néanmoins, les femmes semblent 10 fois plus concernées que les hommes. Elle survient généralement aux alentours de la quarantaine, parfois plus tôt entre 20 et 30 ans sous une forme plus sévère.

L’origine du syndrome de Gougerot-Sjögren est une infiltration par les cellules immunitaires (lymphocytes) au niveau de certaines muqueuses, particulièrement les glandes lacrymales et salivaires. Cependant, les raisons de cette infiltration restent à ce jour un mystère. L’hypothèse la plus probable, bien que jamais démontrée, est l’infection par un virus sur un terrain génétiquement prédisposé.

Symptômes

Dans le syndrome de Gougerot-Sjögren, on distingue 2 types de symptômes. Tout d’abord, le syndrome sec résultant d’une diminution des sécrétions salivaires et lacrymales essentiellement. Enfin, chez 2 tiers des patients, le syndrome peut être associé à l’atteinte d’un ou plusieurs organes.

Atteinte ophtalmique

Elle se traduit par :

  • Une sensation de corps étranger et de sable dans l’œil ;
  • Des brûlures ophtalmiques ;
  • Une gêne à la lumière ou à la fixation prolongée d’un écran d’ordinateur.

Par ailleurs, les conjonctives peuvent être rouges et enflammées pouvant être à l’origine d’une blépharite (inflammation du bord de la paupière) ou plus rarement d’une ulcération de la cornée.

Atteinte buccale

La diminution des sécrétions salivaires provoque chez le patient une sensation de bouche sèche et pâteuse pouvant parfois gêner l’élocution ou la déglutition de certains aliments. La sécheresse buccale, contraignant le patient à s’hydrater très régulièrement, est quelques fois douloureuse avec des brûlures buccales ou linguales.

Dans les cas les plus sévères, les muqueuses atteintes sont ternes et la langue est dépapillée et lisse. Ces symptômes favorisent la survenue de caries ou d’infection buccales.

A savoir ! Le syndrome sec peut toucher d’autres muqueuses du corps, par exemple celles du nez, du vagin ou encore la peau.

Les autres manifestations

L’atteinte articulaire est l’une des manifestations associées les plus fréquentes. Elle concerne, en effet, 1 patient sur 2. Il peut être question de simples douleurs articulaires ou plus rarement on peut observer des gonflements des articulations.

Le syndrome de Raynaud touche près d’1 patient sur 3 atteint du syndrome de Gougerot-Sjögren. Il se manifeste par des crises au cours desquelles les doigts deviennent blancs pendant plusieurs minutes au contact du froid.

L’atteinte de l’appareil respiratoire se traduit par une trachéobronchite sèche provoquant une toux chronique, et plus rarement une gêne respiratoire ou des infections broncho-pulmonaires à répétition. Dans moins de 10% des cas, on observe une atteinte du tissu pulmonaire pouvant évoluer vers la fibrose pulmonaire (formation anormale de tissu cicatriciel rendant les poumons moins élastiques).

Des atteintes cutanées peuvent également survenir. Le purpura vasculaire se manifeste par de petites taches rougeâtres au niveau des membres inférieurs. Beaucoup plus rarement, certains patients peuvent présenter une éruption cutanée de la face.

Chez environ 20% des patients, on constate une altération des nerfs périphériques se traduisant par une neuropathie sensitive avec des sensations de fourmillements ou de brûlures au niveau des membres. Une atteinte motrice reste exceptionnelle (moins de 5% des patients) avec un tableau clinique proche de celui de la sclérose en plaques.

Environ 5% des patients peuvent avoir une atteinte rénale évoluant que très rarement vers l’insuffisance rénale.

Enfin, la moitié des personnes atteintes du syndrome de Gougerot-Sjögren souffrent de fatigue altérant leur qualité de vie.

Evolution

Le syndrome s’installe progressivement et évolue lentement. Il ne menace que très rarement le pronostic vital du patient et ne réduit pas son espérance de vie. On distingue 2 grandes formes de la maladie :

  • La forme chronique se limitant au syndrome sec, à la fatigue et parfois à des douleurs diffuses ;
  • La forme évolutive caractérisée par la survenue au fur et à mesure des années qui passent de manifestations supplémentaires pouvant être graves. Cette forme concerne 15% des patients.

Certains facteurs permettent de déterminer les patients les plus à risque de complications graves :

  • Apparition précoce (avant 30 ans) de la maladie ;
  • Épisodes fréquents de tuméfaction des glandes parotides ;
  • Poussées de pupura (petites hémorragies se traduisant par des taches rouges sur la peau) ;
  • Anomalies à l’examen immunologique.

Ces patients bénéficient d’une surveillance spécialisée étroite.

Diagnostic

Le diagnostic du syndrome de Gougerot-Sjögren est évoqué sur l’observation des signes cliniques, notamment du syndrome sec. 2 examens complémentaires permettent de confirmer le diagnostic : une prise de sang permettant la mise en évidence des anticorps spécifiques à la maladie dans le sang et une biopsie des glandes salivaires afin de visualiser la présence des cellules immunitaires dans le tissu.

La sévérité de l’atteinte oculaire est évaluée par un examen ophtalmologique. Selon les symptômes du patient, d’autres examens peuvent être prescrits :

  • Electromyogramme en cas de signes d’atteinte des nerfs périphériques ;
  • Scanner thoracique lorsque l’on suspecte une atteinte pulmonaire ;
  • IRM cérébrale ou médullaire en cas de risque d’atteinte neurologique ;
  • Biopsie rénale (rare) si une atteinte des reins est suspectée.

A savoir ! Un électromyogramme est l’évaluation de l’activité électrique des nerfs et des muscles. La mesure se fait soit via une électrode placée sur la peau soit via une électrode dans une fine aiguille placée dans un muscle.

Traitement

En cas de sécheresse oculaire, les substituts lacrymaux ou « larmes artificielles » sont indispensables. Par ailleurs, le patient doit limiter un maximum les facteurs irritants comme la fumée de cigarette, le vent ou l’air conditionné par exemple. Les substituts salivaires existent également, mais leur efficacité reste très modeste. L’hygiène bucco-dentaire doit être irréprochable avec un lavage pluriquotidien des dents et des soins dentaires réguliers. La consommation de chewing-gum ou de bonbon sans sucre permet de stimuler la sécrétion salivaire.

Une sécheresse cutanée peut être atténuée par l’utilisation de savon surgras, et des lotions ou crèmes hydratantes. Concernant la sécheresse nasale, il est recommandé de procéder régulièrement à des instillations de sérum physiologique.

Pour traiter les manifestations articulaires, les antipaludéens (par exemple le plaquenil) sont utilisés en première intention comme traitement de fond associé à un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) ou à un corticoïdes oral à faible dose. L’utilisation du méthotrexate est rare.  Pour soulager le syndrome de Raynaud, il est possible d’avoir recours aux médicaments de la classe des inhibiteurs calciques (par exemple l’amlodipine ou la nicardipine).

En cas de complications viscérales graves, une corticothérapie à forte dose ou des immunosuppresseurs (par exemple le cyclophosphamide ou azathioprine) peuvent être prescrits. Enfin, les biothérapies (rituximab) peuvent être employées dans certaines complications sévères.

Charline D., Pharmacien

Tiens de la visite

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 7 h 08 min

L’article le plus visité sur mon blog : Mes romans Caroline Bordczyk, est l’avis de Joseph Toquet sur mon journal de bord « Irrévéren…chieuse ! C’est grave docteur ? » que je vous invite cordialement à visiter ! Il est rangé en page 3 dans  Information, le 5février 2018. La bise qui claque !

clin d'oeil

Caroline Fourest

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 6 h 44 min

Mohamed Sifaoui, l’insoumis

L’insoumission dont nous parlons n’a rien d’une posture de campagne ou d’une révolte d’opérette. Elle peut vous coûter la vie, au bas mot un cancer, l’épuisement nerveux de votre famille, et détruire votre réputation. Essayez pour voir. On entend souvent dire que trop peu de «nés musulmans» s’insurgent face aux salauds de leur religion. C’est faux. Ils sont nombreux. Plus rares sont ceux qui tiennent longtemps. Il faut un sacré cuir, et la tête dure, pour résister toute une vie durant. Demandez à Salman Rushdie ou à Taslima Nasreen. Le pire n’est pas de vivre sous protection policière, d’avoir peur d’être agressé ou tué devant ses enfants, non, le pire, c’est la morgue et le mépris de ceux qui ne risquent rien à vous salir. Leur violence froide, leur mauvaise foi, l’énergie qu’ils mettent à bavarder pour vous empêcher de dire, à tenir vos poignets pendant qu’on vous lynche, à vous cracher dans le dos pendant qu’on vous menace de face. Ces gens-là, c’est le pire.

En matière de glaviots, je pense avoir tout lu et tout entendu sur Mohamed Sifaoui, sur Internet mais aussi dans la bouche de confrères ignorants ou malfaisants. Les islamistes, bien sûr, l’ont traité d’apostat «islamophobe». Les racistes le soupçonnent d’être un islamiste déguisé. Des sbires du régime algérien ont lancé de fausses rumeurs pour lui faire payer ses enquêtes contre le pouvoir, pendant que d’autres (ou parfois les mêmes) l’accusaient d’être un «agent d’Alger» ! Un intellectuel condamné pour «contrefaçon», spécialiste du football et plus encore de diffamation, l’a traité de»faussaire» (on rit). Un mafieux piégé par sa caméra cachée, aujourd’hui en prison, l’a accusé d’être un «bidonneur» (la bonne blague). Des confrères malintentionnés en ont profité pour clouer Sifaoui au pilori… sans même enquêter, mais en lui faisant la leçon ! Salissez, il en restera toujours quelque chose, surtout si les mensonges de vos ennemis se liguent.

En trente ans, Mohamed Sifaoui a fâché pas mal de monde. Pendant les années noires, il couvrait déjà l’islamisme pour le Soir d’Algérie. Il a vu fleurir le voile, monter la propagande et les réseaux, puis arriver les massacres. Un jour, il est sorti prendre un café. En partant, il a plaisanté avec un collègue qui a pris sa place. Quelques minutes plus tard, une bombe emportait le siège de son journal, son ami, et presque tous ses collègues. C’était en 1996. Vingt et un ans plus tard, il n’a rien oublié de ces corps calcinés, déchiquetés, ni l’odeur de cette mort revenue le hanter le 7 janvier 2015.

Pendant l’affaire des caricatures, Mohamed n’a pas hésité à prendre des risques pour soutenir Charlie. Il a témoigné au procès. Ce que nous redoutions est finalement arrivé. Quand le nom des frères Kouachi a émergé, il s’est assis, abasourdi. Ce nom ne lui était pas étranger. Les deux frères faisaient partie d’une cellule des Buttes-Chaumont sur laquelle il a enquêté il y a des années… D’Alger à Paris, ce mal ne cessera donc jamais.

En s’exilant, il pensait trouver un abri dans la France de Camus. Il a retrouvé la guerre, la gauche complotiste du «qui tue qui ?» et la droite de Zemmour. Encore aujourd’hui, dans les rues de ce pays qu’il aime, il lui arrive de se faire insulter par un Français d’origine arabe qui l’a reconnu, puis d’être regardé de travers par quelqu’un qui ne l’a pas reconnu, à cause de sa gueule d’Arabe. Ça fait de longues journées.

Alors bien sûr, sur les plateaux de télé, Mohamed n’est pas toujours calme comme l’eau qui dort. Il lui arrive de ne plus supporter les évitements, les lâchetés ou les âneries maintes fois entendues. Pour rester fidèle à ce qu’il croit être juste, il peut rompre avec ses amis ou ses alliés, comme en vouloir à Marianne à propos de l’affaire Bensoussan. Il nous arrive de nous engueuler pour un propos tenu en plateau ou une divergence. L’essentiel, les attentats et la bêtise féroce de nos adversaires nous réconcilient toujours. Je me demande souvent comment il fait pour tenir. On en rit autour d’une bonne table. Quand il ne trouve plus la force de rire, il écrit… Ce livre, où il regrette pudiquement de parler de lui. Alors qu’il nous parle de nous, et de ce qui nous arrive.

Caroline Fourest

Une seule voie : l’insoumission, de Mohamed Sifaoui, Plon, 440 p., 20,90 €.

AU LECTEUR INCONNU

Classé dans : Mes écrits 2018 — eructeuse @ 6 h 34 min

AU LECTEUR INCONNU

A table, les divins trancheurs affûtent leur couteau, il va être l’heure de donner le verdict de celui qui sera le top chef des mots ! C’est qu’il s’agissait de choisir celui qui ferait le mien turbiner la caisse enregistreuse de la maison d’édition dont c’est le tour d’être à la Une du monde de la Course des élites ! Manger manger déguster, savourer les mets qui seront offerts comme sagesse vérité beauté des mots de la grande devanture… Puis les noceurs de la divine foire iront se pavaner dans ces lieux où se montrer n’est plus vraiment jubilatoire puisque la populace s’y prélasse… Le public, on l’aime que si on ne le voit pas comme l’inconnu qui signe le chèque, loin des yeux mais bien installé dans le tiroir confortable de la rançon du succès !

 

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