Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

  • Accueil
  • > Archives pour le Vendredi 12 octobre 2018

12 octobre 2018

PENSER… ET PANSER !

Pawel-Kuczynsky-illustration-9

macron pro

a cokbulan coskun2

avenir

sarkoko2

bertrand han

ministre

14045973_10206331322873037_504450402934247526_n

tignous

1234686_572200046175007_34270097_n

a imagination4

a egalite-entre-les-femmes-et-les-hommes

a au nom du père

943210_178314552335125_1206119241_n

Etc etc etc…

 

Du passé faisons table rase !

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 9 h 25 min

Depuis la dernière réforme en date, dites moi tout docteur, laquelle ? Il y en a tellement, ment, l’histoire et la géographie ne font plus partie des disciplines obligatoires pour les terminales scientifiques.

Pour sûr que ça va raser sec ! Surtout ne pas penser…

944426_10151472994416821_1431016887_n

Penser ? Mais vous n’y pensez pas !

Raconte-moi l’histoire et surtout pas sous les jupons…

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 9 h 06 min

Henri-Irénée Marrou
De la connaissance historique, Paris, Seuil, 1954, pp. 32-33.

Qu’est-ce donc que l’histoire ? Je proposerai de répondre : l’histoire est la connaissance du passé humain. L’utilité pratique d’une telle définition est de résumer dans une brève formule l’apport des discussions et gloses qu’elle aura provoquées. Commentons-la : nous dirons connaissance et non pas, comme tels autres, « narration du passé humain », ou encore « oeuvre littéraire visant à le retracer » ; sans doute, le travail historique doit normalement aboutir à une oeuvre écrite (…), mais il s’agit là d’une exigence de caractère pratique (la mission sociale de l’historien…) : de fait, l’histoire existe déjà, parfaitement élaborée dans la pensée de l’historien avant même qu’il l’ait écrite ; quelles que puissent être les interférences des deux types d’activité, elles sont logiquement distinctes.
Nous dirons connaissance et non pas, comme d’autres, « recherche » ou « étude » (bien que ce sens d’« enquête » soit le sens premier du mot grec istoria), car c’est confondre la fin et les moyens ; ce qui importe c’est le résultat atteint par la recherche : nous ne la poursuivrions pas si elle ne devait pas aboutir ; l’histoire se définit par la vérité qu’elle se montre capable d’élaborer. Car, en disant connaissance, nous entendons connaissance valide, vraie : l’histoire s’oppose par là à ce qui serait, à ce qui est représentation fausse ou falsifiée, irréelle du passé, à l’utopie à l’histoire imaginaire (…), au roman historique, au mythe, aux traditions populaires ou aux légendes pédagogiques — ce passé en images d’Epinal que l’orgueil des grands Etats modernes inculque, dès l’école primaire, à l’âme innocente de ses futurs citoyens.
Sans doute cette vérité de la connaissance historique est-elle un idéal, dont, plus progressera notre analyse, plus il apparaîtra qu’il n’est pas facile à atteindre : l’histoire du moins doit être le résultat de l’effort le plus rigoureux, le plus systématique pour s’en rapprocher. C’est pourquoi on pourrait peut-être préciser utilement « la connaissance scientifiquement élaborée du passé », si la notion de science n’était elle-même ambigue : le platonicien s’étonnera que nous annexions à la « science » cette connaissance si peu rationnelle, qui relève tout entière du domaine de la doxa ; l’aristotélicien pour qui il n’y a de « science » que du général sera désorienté lorsqu’il verra l’histoire décrite (et non sans quelque outrance, on le verra sous les traits d’une « science du concret » (Dardel), voire du « singulier » (Rickert).
Précisons donc (il faut parler grec pour s’entendre) que si l’on parle de science à propos de l’histoire c’est non au sens d’Epistémè mais bien de Technè, c’est-à-dire, par opposition à la connaissance vulgaire de l’expérience quotidienne, une connaissance élaborée en fonction d’une méthode systématique et rigoureuse, celle qui s’est révélée représenter le facteur optimum de vérité.

 

FERMETURE

Classé dans : ça décoiffe ! — eructeuse @ 7 h 24 min

J’ai appris hier soir que GOOGLE+ va fermer soit disant pour des problèmes de confidentialité, il m’est dit qu’en fait il ne serait pas rentable… Fric fric fric ! Bon heureusement il existe des alternatives… J’irai voir plus tard, car je vais rejoindre mon lit, j’ai bossé plus de cinq heures sur mon roman de Science fiction ! Bonne journée à tous et toutes ! La bise qui claque !

a ane ki dort

A point la cuisson… de luronne

Classé dans : Chut !,Suavement — eructeuse @ 6 h 56 min

Toujours dans cette verve de la programmation… 

Lundi je mitonne, mardi, je me bichonne, mercredi je cherche mon homme, jeudi je l’affectionne, vendredi je polissonne, samedi je bouillonne et dimanche, je, tu collationnes, les papilles tourbillonnent.

clin d'oeil

 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus