Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

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1 octobre 2018

C’est un cap c’est un pic

Classé dans : ça décoiffe ! — eructeuse @ 12 h 05 min

C’est un sourire !

500 580 visites sur mon blog, indiquent les statistiques basiques, avec 27 000 visites en septembre !

Des bises s’imposent, prises à la source !

bises

 

VINDIOU DE VINDIOU

Hé patron faudrait songer à la pause syndicale ! Voilà un temps certain que je peaufine mon dernier roman, celui qui va être édité sous peu… En bonne travailleuse que je suis et là hop j’interpelle mon bosse ( moi-même ! Pliée de rire !) Accordé ! Voilà une négociation syndicale menée tambour battant !

Tiens en parlant de luttes ne pas oublier le 9 octobre pour rappeler aux seigneurs de ce pays que les cerveaux ne marchent pas dans les pas de celui qui fut élu par les élites et ceux qui ont repoussé la peste et aujourd’hui souffrent du choléra ! Ah la la comment arranger tout ça ? J’ai bien une idée !

rire sourire

Un retour sur mon roman d’anticipation

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 7 h 48 min

Voici une critique d’un jeune Villeneuvois de 21 ans, Emmanuel Brehmer sur mon livre d’anticipation :

LE COMMERCE DES MOTS

 Le commerce des mots est une fiction intemporelle. C’est une fiction par la nature de son histoire qui est imaginaire mais intemporelle par le réalisme des situations qui y sont contées et des questions qu’elle soulève.

Je vous parlerais ni du noms des personnages ni des descriptions détaillées des différents lieux dans lesquels ils évoluent. L’appréciation de ces éléments dépendra des goûts de chaque lecteur. Mais j’aimerais par contre que l’on se penche sur les questions environnementales, sociales et économiques que cette histoire amène.

En effet dès les premières pages nous sommes mis face à une réalité extrêmement dérangeante. Je ne pense personnellement pas que l’on puisse lire Le Commerce des mots sans ressentir une profonde gène. Le lecteur est pris à témoin des différentes situations et ne peut que se demander « Et moi, qui serais-je dans cette même situation. » ou encore « Ah, je pense que j’aurais eu la même réaction que ce personnage ? » Ainsi dans cet imaginaire, la frontière entre le réel et l’irréel s’estompe. La rencontre entre l’irréel de la fiction et le réel du vécu du lecteur crée chez le lecteur un imaginaire. Un monde de questionnements qui continuera d’exister et de se développer dans son esprit même après qu’il aie tourné la dernière page de ce livre.

Cela nous renvoie à l’intemporalité de cette histoire. Ne serait-ce pas le but de toute lecture que de se questionner sur le sens des choses pendant et surtout après la lecture ?

 Dans ce récit il est question de l’impact de l’humanité sur la planète et de notre devenir.

Notre planète… ce possessif me dérange aujourd’hui, devrais-je plutôt dire : « Dans ce récit il est question de l’impact de la planète Terre sur ses êtres humains et leur devenir ».

Et je crois que c’est en cette remise en question que je viens de faire que résident tout le talent et la virtuosité d’écriture dont fait preuve l’auteur dans ce roman.

Nous ne sommes que les locataires de cette magnifique planète et nous devons apprendre à vivre en collocation avec les autres espèces et nos semblables. Il est de notre devoir d’apprendre à écouter les lois et le sens de cette nature qui nous loge, voilà le prix de notre loyer.

Une ode éducative, une éloge à la tolérance, une interpellation à notre conscience individuelle et collective de nous-même et de ce que la terre a à nous offrir et une remise en question de nos sociétés ; le tout dans une atmosphère alarmante et oppressante où l’amour est le maître mot.

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Merci beaucoup Manu !

 

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