Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

14 septembre 2018

JE CROIS EN TOI

Classé dans : Le mollard qui frappe ou la gueuse baveuse ! — eructeuse @ 7 h 09 min

FAIRE PLUS POUR CEUX QUI ONT MOINS

Ah mes pauvres pauvres, je vais vous aider, deux milliards par an

Ah mes pauvres riches, je vais vous aider, plus de 100 milliards par an… Et je ne parle pas de ce pognon de dingue qui ne rentre pas dans les caisses de l’état pour ces pauvres riches dispensés de l’impôt sur la fortune ni de ceux qui mettent leur pognon de dingue dans les paradis fiscaux !

rire sourire

Dites moi c’est quoi ce dessin avec cette croix ?

ça va mieux de le dire avec  une croix bien visible ! Allo les croyants et les inconditionnels du destin votez pour moi !

macron 54

Inégalités. Le faux nez du plan pauvreté d’Emmanuel Macron

Vendredi, 14 Septembre, 2018
Zoé Boiron, Ixchel Delaporte, Laurent Mouloud et Lola Ruscio

Les mesures annoncées hier par le chef de l’État n’inversent en rien le cours idéologique de sa politique. Et dissimulent, derrière une apparente bonne volonté, plusieurs orientations inquiétantes.

L’affaire a été rondement menée. Une bonne heure de discours dans le décorum du musée de l’Homme, des trémolos dans la voix, des promesses d’« éradication de la pauvreté » et d’enfants qui échappent à leur « destin ». Sur la forme, Emmanuel Macron a passé sans encombre son grand oral de présentation du fameux plan pauvreté. Sur le fond, l’histoire est tout autre. Car derrière les déclarations d’intention et quelques mesures de bon sens, le chef de l’État, auréolé du statut de président des riches, n’a en rien inversé le cours idéologique de sa politique. Ni les mauvaises habitudes de maquiller les chiffres. Filou, l’Élysée brandit ainsi le chiffre de 8 milliards d’euros sur quatre ans consacrés à ce plan. Oubliant de préciser, comme l’ont fait plusieurs associations, que la moitié était des redéploiements de crédits déjà engagés. 4 milliards de plus, donc, d’où il faut déduire également la baisse des APL, la hausse de la CSG, la baisse des emplois aidés, etc. Au final, la balance ne penche pas franchement en faveur des 8,8 millions de personnes en situation de pauvreté. Surtout si l’on compare aux 5 milliards, par an, offerts aux plus fortunés via la seule suppression de l’ISF et la mise en place de la flat tax. Mais au-delà des choix budgétaires coupables, plusieurs pistes de réforme annoncées hier dissimulent aussi, derrière leur apparente bonne volonté, des intentions inquiétantes. Décryptage. La suite dans L’ huma dont c’est la fête ce week-end

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