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23 avril 2018

Piqûre de rappel Bayer et Mosanto les deux mêmes pourritures

Classé dans : Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 14 h 16 min

Il est bon de rappeler qui nous empoisonne et qui s’allie avec qui !

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Bayer se livre au trafic d’êtres humains en achetant des déportés du camp d’Auschwitz pour servir de cobayes dans le cadre d’expérimentations à prétention médicale et de caractère confidentiel.

Cinq lettres signées par les responsables de Bayer et destinées aux dirigeants du camp d’Auschwitz, rédigées en avril et mai 1943, ont été découvertes par un régiment de l’Armée soviétique lors de la libération du camp d’Auschwitz, pour l’achat de « lots de femmes » déportées.

Des extraits de ces lettres sont lus dans deux documentaires réalisés par Émile Weiss, le dernier volet de la trilogie documentaire Destruction sur le camp d’Auschwitz, et également dans Criminal Doctors – Auschwitz, France, 2013, ainsi que dans un documentaire réalisé par Daniel Cling et Pascal Cling, Il faudra raconter en 2005.

La première lettre indique le besoin de femmes déportées, en tant que cobayes pour expérimenter un soporifique. La deuxième stipule que le prix de « 200 marks est exagéré ; nous offrons 170 marks par sujet, nous avons besoin de 150 femmes. » La troisième demande : « Veuillez donc faire préparer un lot de 150 femmes saines. » La quatrième indique : « Nous sommes en possession du lot de 150 femmes. Votre choix est satisfaisant, quoique les sujets soient très amaigris et affaiblis. Nous vous tiendrons au courant des résultats des expériences. » Enfin, la cinquième et dernière lettre retrouvée mentionne : « Les expériences n’ont pas été concluantes. Les sujets sont morts. Nous vous écrirons prochainement pour vous demander de préparer un autre lot. »

Après la guerre, lors des procès de Nuremberg, l’une des douze séances concerne directement le Procès IG Farben où plusieurs dirigeants d’IG Farben – dont Bayer était une filiale – sont condamnés pour crimes de guerre, entre 6 mois et 6 ans de prison. Bayer n’a pas fait l’objet de poursuites mais son personnel dirigeant a été limogé et IG Farben démantelé. WIKIPEDIA

Dans les années 1940, Monsanto était un producteur majeur de plastiques comme le polystyrène et des fibres synthétiques. Monsanto est notamment la première entreprise à avoir produit des DEL visibles en masse. Elle a aussi produit des PCB et de l’agent orange, de l’aspartame et de l’hormone bovine de croissance recombinée.

Au début des années 1980, le potentiel des biotechnologies végétales provoque une forte réorganisation du marché des produits phytosanitaires et des semences, autrefois séparés. Monsanto se désengage alors de la chimie industrielle pour s’orienter vers la biotechnologie et les semences via une politique de rachat intensif. D’autres entreprises du secteur de la chimie agricole feront de même durant les années 1980 et 1990, ce qui aboutira à la fondation des grandes entreprises du secteurs : Syngenta, Dow AgroScience et Pioneer Hi-Bred, toutes étant présentes sur les marchés des semences, des produits phytosanitaires et des organismes génétiquement modifiés (OGM).

Monsanto était détentrice du brevet aujourd’hui tombé dans le domaine public sur le glyphosate, herbicide total qu’elle commercialise sous la marque « Roundup », et qui reste l’herbicide le plus utilisé dans le monde. Monsanto est depuis près d’une décennie le numéro 1 mondial sur le marché des semences et le premier fournisseur d’événements de transformation génétique utilisés pour la production de semences génétiquement modifiées.

L’entreprise a été impliquée dans divers scandales sanitaires et écocides.

En septembre 2016, Monsanto a accepté une offre d’achat faite par la firme pharmaceutique allemande Bayer. Bayer s’attend à ce que la fusion des deux compagnies, examinée depuis le 30 juin 2017 par la Commission européenne au nom du respect de la concurrence, soit bouclée au début 2018. WIKIPEDIA

L’agent orange est le surnom donné à l’un des herbicides arc-en-ciel (ou plus exactement dans ce cas défoliant), le plus employé par l’armée des États-Unis lors de la guerre du Viêt Nam entre 1961 et octobre 1971. Le produit était répandu principalement par avion au-dessus des forêts vietnamiennes ou sur des cultures vivrières dans le cadre de l’Opération Ranch Hand, elle-même issue du programme Trail Dust. Il a aussi été utilisé par les Américains au Laos et au Cambodge ou encore sur la zone démilitarisée séparant les deux Corées. Après 1971, les Américains évacuèrent l’essentiel de leurs barils stockés en Asie du Sud-Est vers l’atoll Johnston. Entre 1971 et 1972, toutefois, l’armée du Sud-Vietnam continua à utiliser des défoliants. Notamment en raison de la présence de dioxine, une famille de molécules persistantes dans l’environnement et dont certaines sont cancérigènes, l’agent orange est responsable de plusieurs maladies chez les militaires assurant sa dispersion mais surtout chez les civils et combattants vietnamiens évoluant dans les zones directement ou indirectement exposées. La stabilité de la dioxine, sa granulométrie, sa bioaccumulation lui confèrent un effet durable sur les habitants des régions touchées, occasionnant ainsi des cas de cancers ou de malformations à la naissance, des années après la fin des combats. WIKIPEDIA

Elle est pas belle la vie, il va s’en dire que ces fossoyeurs de vie sont dénoncés dans mon livre  : Le commerce des mots !

VEAUX DES VILLES

Classé dans : ça décoiffe ! — eructeuse @ 7 h 21 min

veaux des villes

Français vaincus français convaincus

babouse1

Bourrés hic jusqu’à plus soif !

 

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