Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

20 avril 2018

Vu d’Allemagne. “Liberté, égalité, adelphité” : vers la fin d’une devise sexiste pour la France ?

Classé dans : Le mollard qui frappe ou la gueuse baveuse ! — eructeuse @ 6 h 39 min

titre le courrier international ( le Monde) !

Vu d’Allemagne !

« Ah l’Allemagne ce grand pays qui a tant fait pour les femmes ! Moi qui n’aie pas d’opinions politiques mais qui aime les femmes j’ai entendu parler du kinder küche kirche, cette belle maxime qui mit les femmes à leur juste place ! J’ai failli aller travailler là-bas dans ma jeunesse… Martine alors cette bière elle arrive ? Ah celle-là pour bouger son cul ! En parlant de cul les lebensborn ça c’était top ! Les femmes à leur place ! La ponderie ! D’ailleurs moi qui n’aie pas d’opinions politiques j’ai été manifesté contre les pédés qui veulent se marier ! Non mais puis quoi encore ! J’te fouterai ça dans un camp ! Tiens d’ailleurs ne me dites qu’en Allemagne il n’avait pas mis en place l’égalité ? Ah ah si si il y avaient des gardiennes de camps… de mise aux pas ! Les pédés à leur place aussi ! Comme les indiens pan pan ! Un bon pédé c’est un pédé mort ! Ah ah bandes de cons ! Moi qui n’aie pas d’opinions politiques quand j’ai vu « vu d’Allemagne » j’ai sauté dessus ben quoi j’suis pô con j’ai internet, même si je comprends pas tout, mais  je m’instructionne  ! Mais non je ne suis pas nostalgique d’un passé, je ne fais pas de politique, d’ailleurs, je vais aller manifester le 5 mai, il paraît que c’est la fête à Macron, je les comprends une si belle élection ça se fête !

Qu’est-ce que tu dis Martine que c’est pas mon camp qui fête Macron ! Putain mais tu te prends pour qui toi, pour donner un avis ? Tu veux gouter de ma ceinture ? Mon camp mon camp j’ai pas de camp moi ! Juste que j’aime pas que les bonnes femmes sortent de la cuisine ! D’ailleurs je ne vote plus depuis que J-M n’est plus de la partie !  Et j’irai certainement pas voter pour une gonzesse sauf pour peut-être Merkel va savoir, merde j’vais pas virer féministe ?

- Pas de danger dit Martine !

- Qu’est-ce que tu dis chienne ? Ah salope à genoux chienne ! »

Mais ce jour était un jour de trop, dans le pays de la liberté de l’égalité et de la fraternité, une policière pointe son nez et stoppe le brisé (Martine était tombée amoureuse de ses belles boucles brunes frisées…) dans son élan, le pantalon sur les genoux et la ceinture en l’air !

« Traitresse », hurle le mari menotté et emmené loin de sa moité ! Martine pleure en silence, brisée par des années d’humiliation de maltraitance et de renoncement…

Sa voisine la prend dans ses bras :  « Il fallait que je le fasse Martine !

- Si je racontais ce que j’ai vécu on ne me croirait pas, elle se pose sur le fauteuil et pleure sa vie… Je vais pouvoir lire sans me cacher… Pourvu qu’ils le gardent loin de moi… !

- Pleurez Martine pleurez je témoignerai… »

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