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18 avril 2018

SAMEDI ET DIMANCHE ! 13 13 ! Treiziste !

Classé dans : Treize à table he vindiou sur l'herbe ! — eructeuse @ 10 h 10 min

magic week-end

Le concept vient d’Angleterre, avec un premier Magic Week-End s’étant déroulé en 2007 au Millenium de Cardiff.
Depuis, la Rugby Football League britannique est toujours restée fidèle à ce qu’elle avait inventé, déplaçant cette double journée de matchs de Super League à Murrafield, Manchester, Newcastle, à chaque fois dans un esprit festif remarquable.

La FFR XIII a adopté la même formule en 2010, abandonnée trois ans plus tard, puis reprise la saison passée, le public trouvant aussitôt son compte dans cette succession de rencontres (trois le samedi, deux le dimanche), toutes équilibrées car mettant aux prises des équipes proches les unes des autres au classement (1er contre 2è, 3è contre 4è, 5è contre 6è, 7è contre 8è, 9è contre 10è).

Cette année encore, les oppositions des 21 et 22 avril au stade Albert-Domec de Carcassonne seront établies en fonction du classement de la phase aller. Les équipes victorieuses se verront attribuer un point de plus que d’ordinaire, au classement.

Infos prises sur la FFR 13

rugby 21 avril

ça va vibrer !

Pré-ventes des billets d’entréeaux clubs de l’ASC XIII, du FCL XIII et du XIII Limouxin.
Tarif : 10€ les 2 matchs du dimanche, 15€ les 3 matchs du samedi et 20€ le pass Week-End.

Il faut savoir raison garder

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 8 h 34 min

Pensée critique contre pensée positive article de Camillo Zacchia sur Métro

Nourrissez votre esprit de pensées positives et de belles choses se produiront dans votre vie… Enfin, c’est ce qu’on entend assez fréquemment. J’ai l’impression qu’on nous répète souvent ce message. Ça semble à première vue une bonne idée. Mais jusqu’à quel point cela fonctionne-t-il?

Trop de négativisme freine l’esprit d’initiative en plus d’être un facteur pouvant mener à la dépression et à la déprime. Mais comment pouvons-nous calculer les effets destructeurs de la pensée négative? Est-ce que l’utilisation des «pensées du jour» peut vraiment aider? Est-ce que vous serez plus convaincus par vos pensées si elles sont positives? Malheureusement non.

Les mots contre les croyances

Le problème lorsqu’on pense de façon positive, c’est qu’il est difficile de croire en des affirmations si, d’entrée de jeu, on n’est pas convaincu de leur signification. Il y a une énorme différence entre les mots et les croyances. Se répéter des pensées positives n’est qu’un exercice sans substance. Les mots, peu importe le nombre de fois que vous vous les répéterez, n’auront aucun impact à moins d’y croire profondément. C’est à ce moment que la pensée critique entre en ligne de compte.

La pensée critique fait intervenir la capacité à examiner les faits selon une perspective non biaisée. Cela implique de mettre en doute vos perceptions des événements et d’en reconnaître les distorsions afin de pouvoir voir les choses comme elles sont vraiment, plutôt que comme vous les percevez.

Le résultat s’exprime par l’adoption d’une perspective bien mieux équilibrée, et qui sera conséquemment plus positive. Ce genre de changement se traduira par une conviction bien plus profonde et durable que toute tentative de pensée positive d’automate.

Le penchant négatif de la dépression

Les gens souffrant de déprime ou de dépression chronique n’ont pas nécessairement vécu des malheurs pires que les gens heureux. Ils ne vivent pas non plus sur une autre planète. Ils ont peut-être cependant tendance à voir les choses de manière plus négative.

Par exemple, ils peuvent voir leurs atouts comme étant insignifiants tout en les trouvant merveilleux chez les autres. Ils exagèrent peut-être grandement leurs défauts tout en pardonnant des travers similaires chez les autres. Au cours d’une dépression, cette tendance au négativisme devient plus importante et les symptômes n’en deviennent que pires.

L’un des objectifs du traitement des gens dépressifs, chroniquement déprimés ou négatifs à l’extrême, est d’utiliser la pensée critique afin d’aider ces personnes à reconnaître leurs pensées subjectives et leurs distorsions négatives. Elles apprennent à questionner leurs préconceptions, l’interprétation qu’elles se font des événements et leur jugement des faits selon une tout autre perspective. Cela a pour effet de tracer un portrait plus réaliste du monde qui les entoure, un portrait pas nécessairement tout en rose, mais certainement mieux équilibré et beaucoup moins négatif.

En vous forçant à penser positivement, vous aurez beaucoup moins de chances d’atteindre votre objectif que si vous utilisez la pensée critique. L’objectif n’est pas de modifier ce que vous vous dites. Mais plutôt de modifier ce que vous croyez.

Politique de la mélancolie

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 8 h 19 min

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édité par Muriel Pic, 2016

Ce volume réunit des essais sur l’écrivain allemand W.G. Sebald (1944-2001), dont l’œuvre est désormais mondialement reconnue. Il présente également des documents iconographiques et des manuscrits de l’auteur ainsi qu’un scénario écrit par Sebald pour un film jamais réalisé sur la vie du philosophe Ludwig Wittgenstein.
Le centre de gravité de l’ouvrage est la mélancolie si particulière de l’écrivain. Cette dernière est une forme de résistance dont le programme politique peut se résumer ainsi : l’organisation sociale du bonheur n’est possible que de méditer l’organisation sociale du malheur. Le principe est dialectique, la démarche poétique. Sebald navigue à rebours, avec le souffle du temps expirant dans les voiles. Il nous intime de comprendre autant que de devenir : écrivains, philosophes, critiques littéraires, traducteurs, spécialistes des manuscrits lui répondent ici.
Ce volume réunit les actes du cycle de conférences intitulé W. G. Sebald. Politique de la mélancolie, qui s’est tenu du 23 février au 8 mars 2012 au Centre Georges Pompidou, Paris.

Voir aussi Muriel Pic : W. G. Sebald – L’image-papillon (suivi de W. G. Sebald : L’art de voler).

Docteur de l’EHESS, Muriel Pic (née en 1974 à Nice) vit et travaille entre Zurich et Paris. Professeur FNS à l’université de Berne, elle a mené ses recherches sur le montage littéraire à l’université libre de Berlin puis a enseigné la littérature française du XXe siècle à l’université de Neuchâtel. Elle a publié plus d’une dizaine d’ouvrages sur P. J. Jouve, W. G. Sebald, G. Bataille, W. H. F. Talbot, W. Benjamin, H. Michaux. Récemment, l’édition critique Edith Boissonnas, Henri Michaux, Jean Paulhan Mescaline 55. (2014, éditions Claire Paulhan) et la traduction (en coll. avec Lukas Bärfuss) de W. Benjamin, Les Lettres sur la littérature (Zoé, 2016).

 

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