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Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

14 février 2018

Un nuage de reconnaissance dans ton bol de pognon

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 18 h 32 min

Un vieil article prix sur le Huffingtonpost.fr, car je ne retrouve pas le prix de la location d’un stand pour un auteur sans maison d’édition qui voudrait comme ça tout d’un coup se rendre au salon du livre de Paris ! Non mais tu te crois où là, allô quoi t’es fauché reste dans ton pré de paumé !

« Depuis que je bosse dans le livre, j’entends dire que la prestation est beaucoup plus chère que ce qu’elle rapporte », confie une éditrice. Rien que pour les frais de dossier, il faut débourser 225 euros hors taxe, et encore 346 ne serait-ce que pour figurer dans le catalogue des exposants.

Il faut ensuite rajouter le coût du stand – de 300 à 500 euros le mètre carré – puis une foule d’options qui font grimper l’addition à toute vitesse. A minima, un petit stand coûte plusieurs milliers d’euros, et la note peut dépasser les 100.000 euros pour les plus grosses maisons d’édition. Il n’est donc pas rare de voir plusieurs petites maisons partager les frais du même stand.

« Un stand de 12 mètres carrés nous coûte, avec les frais d’installation, environ 10 000 euros, somme importante pour une petite maison, sans compter le coût d’une mobilisation des collaborateurs de la maison ­durant une semaine, confie ­Philippe Rey, fondateur de la maison qui porte son nom, dans un article du Monde. Or les ventes de livres rapportent à peine 2 000 euros, car nous n’avons pas de grande vedette qui aimante les foules. Donc ça fait cher l’opération de relations publiques. »

Au final, l’exercice est souvent jugé trop coûteux et trop chronophage. Malgré cela, il reste un passage obligé pour obtenir une certaine reconnaissance dans le métier. Tout est dit ! Ah la reconnaissance ! Dans la foule il t’a vue il t’a reconnue oh toi belle plume et tout s’est effacé, il n’y avait plus que toi, de quoi écrire une jolie romance…

Du talent du latent mais surtout des écus avec des vedettes pour chauffer les allées ! Qui qui sera le meilleur le plus lu, enfin le plus acheté, le vainqueur de la guerre des mots que se jouent les maisons d’éditions ? Tu la sens la bonne odeur du trophée ? Qui disait déjà que l’argent c’est le nerf de la guerre ?

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