Victoryne Moqkeuz alias La Bordczyk

pique et pique et décolle grave

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14 novembre 2017

 » Avec Diabète et méchant » le compositeur Bertrand Bergalat

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 15 h 34 min

veut en découdre avec les poncifs sur la maladie

Article d’Annabel Benhaiem journaliste HUFFPOST

SANTÉ – Les diabétiques ont un nouveau porte-parole, et pas des moindres. Pour la journée mondiale du diabète, le producteur, musicien et interprète, Bertrand Burgalat, lance l’association « Diabète et méchant« . Et il ne fait pas dans le consensuel.

Le dandy aux lunettes fumées bleues qui a produit le premier disque de Christophe Willem, mais aussi ceux de Philippe Katerine, Michel Houellebecq et qui a remixé Depeche Mode, veut en découdre avec le monde du diabète. Il l’estime « sclérosé par l’industrie pharmaceutique et soumis à des discours lénifiants de la part des médecins ».
 

Les poils à gratter du diabète

L’auteur de « Diabétiquement vôtre« , un livre paru en 2015 qui a soufflé un vent de fraîcheur dans l’univers propret du diabète, a agrégé autour de lui une communauté de patients prêts à en découdre avec les idées reçues. Une trentaine d’entre eux ont rejoint l’association Diabète et méchant.

 

Parmi eux, Frédérique Georges-Pichot, une jeune graphiste engagée. Elle raconte l’origine de ce nom aux accents Hara-kirien.

« On n’est pas là pour dire ô combien le diabète est génial, comme le font tous ces témoignages gnan-gnan qu’on voit fleurir dans la com des associations classiques. Nous, on veut être les poils à gratter, ceux qui posent les vraies questions, qui veulent savoir pourquoi aucune recherche ne se concentre sur les origines du diabète de type 1, par exemple. On ne sait toujours pas ce qui déclenche cette maladie, depuis le temps qu’elle existe!

 

(…)

Et pourquoi aucun laboratoire ne répond à nos questions? Après le livre de Bertrand, on s’attendait à l’amorce d’un dialogue avec Sanofi qui commercialise la Lantus et que Bertrand remettait en question. Rien. Que dalle. Comme si nous n’existions pas. Et bien, cela c’est fini, nous sommes là et pour longtemps. »

Même les médecins se trompent de diabète

Bertrand Burgalat et ses acolytes entendent faire de leur association « une union de diabétiques qui se constitue en contre-pouvoir face au diabète à but lucratif et à ses relais associatifs ». Jusqu’ici les autres associations comptent peu de diabétiques dans leurs instances. « À l’Association française des diabétiques (AFD) ou à l’Association des jeunes diabétiques (AJD), je n’ai jamais rencontré un permanent salarié qui soit diabétique », affirme le militant.

« Nous voulons nous battre pour la distinction entre les diabètes », continue Bertrand Burgalat. Il existe plusieurs formes de la maladie et la confusion est réelle. Le diabète de type 1 (200.000 cas en France) n’a pas grand-chose à voir avec le diabète de type 2 (3,5 millions), mais qui est capable de faire la distinction? Même les médecins, généralistes et spécialistes, entretiennent le malentendu. Les diabétologues, de leur côté, parlent parlent d’Éducation Thérapeutique du Patient, avec tout ce que le mot ‘éducation’ peut avoir ici de condescendant, alors que c’est de dialogue dont nous avons besoin. »

On meurt du diabète de type 1

« La réalité, c’est que les médecins minorent la dureté du traitement du diabète de type 1, assène le compositeur, tout en nous menaçant des pires tourments si nous dévions de leurs diktats irréalistes. Perdre l’usage de la vue, la sensibilité des pieds et des mains, l’usage de nos reins, certes, mais dans la réalité, ces conséquences sont bien plus présentes chez les diabétiques de type 2 mal pris en charge, et sur lesquels la confusion avec le type 1 est tout aussi accablante car elle fait peser sur eux un sentiment d’inexorabilité. »

Les soignants sont tellement peu informés sur le diabète qu’ils n’établissent que trop tard le diagnostic pour le type 1. Les patients finissent en général en réanimation, en acido-cétose, alors qu’un simple test urinaire ou sanguin suffit pour démontrer l’apparition de ce diabète.

Diabète et méchant vient d’ailleurs d’éditer le tract ci-dessous pour que chacun soit informé des symptômes.

 

Diabète et méchant

Séparer les pouvoirs

« Le diabète a aussi cette vertu d’illustrer parfaitement les connivences malsaines entre les industriels, les associations de patients et les autorités de santé. L’État n’arbitre plus en fonction de l’intérêt général. Voilà pourquoi on se retrouve dans les pays riches avec une maladie dont les traitements sont hors de prix et qui tue dans les pays pauvres, parce que sans insuline, on meurt. En Afrique, il y a très peu de diabétiques de type 1, parce que le coût de l’insuline est tellement prohibitif que leurs familles n’ont d’autre choix que de les laisser dépérir. »

« Nous militons pour une séparation réelle des pouvoirs entre les autorités de santé, les industriels, les médecins et les associations de malades. Structurellement, rien n’a changé en France depuis le sang contaminé il y a 30 ans. Le diabète coûte trop cher, à tous points de vue. Nous voulons nous battre contre le fatalisme et avant tout pour la dignité des diabétiques. »

Bertrand Burgalat tire dans le tas, sur le même ton que celui de son livre et de son blog. Mais il connaît la musique, et sait qu’il va falloir de sérieux atouts pour s’inscrire dans le paysage de la santé.

insuline

Image que j’ai rajoutée

Après les 343 salauds qui avaient giclé un manifeste pour défendre la prostitution

il y a 130 personnalités qui ont signé une tribune en soutien à Mediapart après que Charlie Hebdo aie dessiné Plenel tous sens fermés à propos de l’islamologue Tariq Ramadan, accusé de viol…

« L’islamisme n’est pas un phénomène ‘grave’. » Jade @Lindgaard , journaliste @Mediapart en 2017.

On est mal on est mal !

La liste des salopards s’allonge !

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J’ai fait quelques articles sur les 343 salauds sur mon blog politique Victoryne Moqkeuz éructeuse et mis un texte titré IMPOSTURE sur TARIQ RAMADAN

Article de Femmes Libres et Sans Voile sur FACEBOOK

Tariq Ramadan est un imposteur

LA COUR EST PLEINE !

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Les impôts directs c’est bien du soucis

Classé dans : Le mollard qui frappe ou la gueuse baveuse !,Mes écrits 2017 — eructeuse @ 7 h 03 min

L’exubérance spontanée celle qui jaillit comme un rire de l’enfance est souvent bien mal accueillie dans ce monde d’apparences où la règle d’or est de mettre des habits d’ accoutumance   ! Il en est de même pour la chose dessinée… Il faut sourire au point et à la virgule et sucer la majuscule du seigneur habilité à écrire la bonne pensée dès lors que tu oses le dessin satirique ou la prose rebelle tu es vilipendé !

Notre charmante époque n’offre plus guère de prose rebelle !

Exposer même la réalité est devenu péché et dire les injustices relève de la jalousie !

Soyons folle, osons la diatribe exubérante !

- Ah ce monde est d’une puanteur exquise ma bonne marquise ! dit le noble parlant du jardinier aux bottes crottées sortant de l’entrée de la belle demeure encore debout du roi de la bière qui s’est acheté un titre pour se faire mousser ! Il faut un peu de fumier pour nous hisser sur des hauteurs injoignables !

- Oui très cher ! Savez-vous la dernière mon cher époux? J’ai ouïe dire que des gueux revendiquaient d’avoir même un revenu universel ! Mais où irait notre monde si nous ne pouvions plus salarier nos pauvres !

- Ô ma chère ne vous faites point de soucis !  Le libéralisme a de nombreuses ressources, pendant qu’ils se mitraillent leurs religions ou leur racisme racialiste à la face, nous continuons à engranger argent et festivités et ce n’est pas prêt de changer car nous avons placé les bonnes personnes aux bons postes ! Allez sereine  ma douce, vous occuper de votre beauté que je viendrai rapidement honorer !

La douce marquise minaude, le sein en érection sous les doigts fermes de son charmant qui en fait n’attend plus, la prend à sec comme une fille de rue ! Elle crie, non pas au viol, il ne faudrait pas exagérer, le crie lâché est bien celui de la simulation, c’est que le bougre à la bourse raide et que pour sa coiffe, elle n’a plus le sous dans l’instant !

- Ma Mie je vous ai mis vos deniers pour la semaine sur la commode de votre chambre ! Elle se dit qu’elle aurait dû passer par sa chambre, au lieu de venir directement au salon ah ces impôts directs c’est bien du soucis !

bourses

Au château du roi mal dormant

Classé dans : Mes écrits 2017 — eructeuse @ 5 h 45 min

Au château du roi mal dormant

Dans sa toge pourpre, elle parcourait les cours les tours et les alentours, allait de l’une à l’autre des petites mains travailleuses offrir la Devise, elle filait sereine, reine, glissait merveille, de ses petits pas charnels, serrés, elle semblait voler. Sous sa coiffe sa chevelure brune brillait de quelques perles et barètes d’or posées, son parfum fruité laissait planer une douceur apaisante dans ces lieux interdits de bruit. Le roi fort malade avait migraine tenace et le son des marteaux cassait son appétit. Vint un mage qui lui promit guérison et édredon bon ! Il offrit à la dame en toge pourpre, la gouvernante du roi, conseils et toiles de lin qu’elle fila donner aux petites mains. La Devise était née… Mais un jour un mirliton fit tomber cuillères et pots dans le silence de la cuisine royale et l’écho de la chose s’échappa malgré la rapidité du jeune apprenti à fermer portes et carreaux… Le roi devint rouge orange violet s’étouffait dans son lit, le mage diligenta parchemins et chevaliers sur chemin vers une solution possible… Vint au château ménestrels et poètes danseuses et jongleurs et un petit bonhomme sautillant en jolis bons avec de jolis mots cousus sur sa chemise de dentelle et de sourires… Le roi ouvrit l’œil que son oreille avait réveillé et parcouru de frissons, sortit de son lit, enfila ses habits de roi pour aller de ce pas, dans la salle du trône où un spectacle le stupéfia ! De belles couleurs, de douces senteurs, de gentils gens entonnaient des chants attrayants dans cet espace chatouillant. Il s’assit conquis puis vint le petit homme glisser quelques mots dans son oreille. Le roi interloqué par de ces jolis sons composés sourit puis un rire franc sortit de sa gorge déployée, libérant les conduits de ses oreilles un tantinet obstrués depuis un long temps, expulsant ainsi la migraine qui partit vers d’autres lieux ! Depuis le bruit des outils avait repris réalité, la musique avait envahi les rues, les maisons… les chants, les rires fleurissaient et dame gouvernante ne glissait plus dans les alentours, sa toge pourpre était passée dans les mains de la couturière qui y piqua quelques roses pour enjoliver ses atouts ! Le mage fut invité à rester au château, il y trouva l’amour auprès de dame rose pourpre, comme le roi, qui invita à la cour, la belle voix sortie de ses jardins qui le réveillait chaque matin… Ainsi allait la vie au château du roi amoureux où chacun vaquait à ses tâches, dans une humeur bien meilleure.

rose

 

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