Victoryne Moqkeuz alias La Bordczyk

pique et pique et décolle grave

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6 novembre 2017

La langue a fourché ?

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 10 h 50 min

ll paraît que l’enfant passe selon la psychanalyse freudienne et autres par plusieurs stades, le stade oral, puis anal ensuite le stade phallique suivi d’une période de latence qui débouche sur le stage génital (l’adolescence) C’est d’un banal ! (Je plaisante !) 

Il en existe un autre stade qui n’est point dans cette liste ! Pourtant Freud nous a bien assaisonnés nous les mâles ratés ! Quel est donc ce stade ? Mais c’est le stade cucul la praline ! Un petit exemple illustré :

Un justicier aux pouvoirs multiples demande à une jeune femme lors d’un combat :  « Quel est ton pouvoir ?

- Je suis bonne ! »

PTDR !

On a eu les joies de « Allô quoi ! t’es une fille et t’as pas de shampoing ! » Nabillalalala, faut reconnaître que c’est un stade qui donne le sourire et qui ne m’est pas inconnu !

Ah nos chers Inconnus… Isabelle a les yeux bleus, bleus les yeux Isabelle a… Souvenez vous « Caroline de Monaco » Le pied !

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garcia et de caunes

Dans le haut de gamme de la satire on a eu des humoristes tels que De Caunes et Garcia hou la la l’autre pied ! Mais ils sont un paquet…

http://www.dailymotion.com/video/x9fdfz

Aujourd’hui une simple remarque passe pour une critique qui engendre des lots d’insultes, d’accusations, de piques flashés à la vitesse de son obscurantisme ! Fait pas bon avoir un avis !  alors une critique c’est direct le goulag ! Aujourd’hui Desproges ne pourrait plus raconter ses blagues sans passer pour un raciste idem pour Coluche ! Quand on voit que Charlie Hebdo est encore menacé de mort suite à son dessin sur le sixième pilier de l’islam, alors que ses dessinateurs ont été décimé le 7 janvier 2015, on se demande ce qu’est devenue la France ! Il faut se battre pour notre droit à la satire à la critique au droit de ne pas aimer telle ou telle chanson tels livre tableau tels musique dogme, le droit de le dire de l’écrire de le dessiner !

 

 

AU MERITE

Classé dans : Hi ronde d'ailes,Mes écrits 2017 — eructeuse @ 7 h 17 min

Ô  Mérite

Sauver sa peau, passer à travers les coups, à travers l’adversité, l’immensité, la diversité…

Échapper aux coups, du sort, du corps, du fou qui pense l’amour avec son confort…

Refuser les coups par fierté par courage dans l’étroitesse de la situation qui sent la mort ?… La liberté habillée en mode survie… Quelle liberté dans l’envol des coups sinon celle de résister ne pas s’abandonner à la folie de l’assaillant déchirant l’âme comme une peau ?… Facile à dire… Qui n’a pas vécu ne connaît… l’imagination a-t-elle ce pouvoir ?

Survivre, vivre les coups de la faim au creux des reins, la soif creusée au cœur de la survie, ô pas de coups du sort, de coups de chasse, même si tu es gibier gibier en carence, sur le lit de la lie avec les coups de la politique de l’économie, coûts de putes !

Ah le petit père des riches disait qu’on a la vie qu’on mérite ! Ah le mérite ! Va dire au gosse qui crève de faim qu’il a mérité sa vie ! A l’aube des repas gargantuesques des cadeaux achetés revendus des liesses de joie des liasses de billets dans le coffre du méritant, à l’aube de la fraternelle fête de la naissance d’un homme tué pour ses idées, l’espèce humaine fermera les yeux encore loin du partage qui ferait qu’un enfant ne mourrait pas de faim toutes les six secondes… Aller dans la paix de l’amour la paix de la justice…Rêver n’est pas interdit…

amour

A LA FARINETTE

Classé dans : Hi ronde d'ailes,Mes écrits 2017 — eructeuse @ 1 h 36 min

Il avait bien façonné ses murs pris des tonnes de mesures ! Tout était lisse, pas un pli, à la surface sa devanture brillait, il annonça ses prix, chez lui c’était l’affaire du mois, pas de meilleur ailleurs… Il se coucha content en homme confiant ! Tout était près pour l’ouverture de sa boutique LA FARINETTE

Le savoir faire de Brice, il l’avait reçu de son père qui lui même l’avait reçu du sien, la tradition du pain donna son bon levain ! Brice était célibataire et rêvait d’une descendance pour transmettre sa passion. Mais l’amour ne passait pas sous l’arche de sa maison, pourtant si joliment envahie de fleurs et de chatons…

Vint à passer Louise une vieille dame affamée, toute petite, recroquevillée sur ses jambes gainées de bas troués ! Elle prit une pomme sur le sol du jardin d’à côté, réveilla le chien qui lui hurla dessus, et fit sortir le propriétaire vociférant des méchancetés que même le pire des malfrats ne dirait pas !

Le bruit rentra par la petite fenêtre entre ouverte de la Farinette où Brice travaillait sa pâte avec amour, les injures lui firent rougir les oreilles il leva le nez vers la fenêtre quand il entendit les gémissements de la vieille dame… Il sortit de sa boulangerie et chercha la vieille dame qu’il trouva étendue comme morte ! Son cœur se serra ! Elle était si menue, il la souleva et la porta chez lui ! Après lui avoir donné un peu d’eau il lui demanda si elle voulait qu’il l’amène à l’hôpital ! « Ô non mon petit je ne veux déranger personne ! Je ne veux pas vous mettre dans le pétrin » Il sourit ! Il fit venir son médecin, la vieille dame n’avait rien de cassé, Brice lui proposa de se reposer chez lui le temps qu’elle se remette, la vieille dame accepta… II rejoignit sa boutique où le jeune apprenti s’était occupé de la fournée ! « Tu es un bon gamin petit !

- Merci ! Chef ! » Brice rit…

La caresse du boulanger dans les cheveux de Marcel le fit sourire ! Monsieur Brice était si bon ! Les jours passèrent la vieille dame se remettait de ses misères quand Brice lui proposa de tenir sa caisse à la boutique et de seconder la vendeuse, Denise, une jeunette timide mais fort travailleuse qui avait besoin de soutien, « Et vous serez nourrie logée !

- Vous êtes si bon monsieur Brice ! » Elle accepta avec entrain !

Au fil du temps une vraie famille vivait chez Brice qui ne rêvait plus de descendance mais d’un peu de vacances… Un soir de répit autour d’un bon repas Brice avoua qu’il aimerait partir à la mer ! Chacun y alla de ses envies et il fut décidé d’organiser un voyage… Les malles furent sorties du grenier, l’estafette révisée, le remplacement à la Farinette organisé, les achats utiles pour se baigner emmagasinés et le départ donné !

Les quatre lurons chantaient à tue tête dans la belle estafette repeinte pour l’occasion ! Le voyage fort agréable s’acheva aux pieds de la location ! Une belle jeune femme dans une robe vichy tourbillonnant sous le vent, les accueillit chaleureusement ! Son sourire fit l’effet d’une braise se jetant sur le cœur du boulanger, cuit de chez cuit ! Il rougit… Louise avait vu son visage écarlate, et l’étincelle dans l’œil de la demoiselle, elle sourit à ce qui pour elle devait devenir une belle fournée d’amour dans cette chaumière normande… L’avenir ne la contredira pas… et un joli petit oiseau courrait dans les jupons de Louise réclamant pour sa maman quelques belles galettes pour le repas de midi ou plutôt les fiançailles de Denise et de Marcel… célébrées à deux pas de la Farinette… dans la maison agrandie de Brice et Évelyne ! Une vraie auberge normande ! « On ferme ! », dit Louise à la boutique… « Rien n’est plus beau que les mains d’une famille dans la farine… », chanta Louise au petit Tony qui la gratifia d’un « mamie je t’aime ! »

BOULANGERIE

 

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