Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

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26 octobre 2017

HEUREUX LES PAUVRES

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 18 h 28 min

Texte écrit le 21 avril 2014

Dire écrire conter pour témoigner lire ressentir pour comprendre écouter entendre pour saisir lire lire et se faire tout petit petit, mon écriture n’est pas une banque d’émotions mon écriture n’est pas une devanture à pognon mon émotion n’est pas une tranche de cochon mon écriture n’aime pas les compromissions…

Si mon cœur a pu être à un moment de ma vie, brisé fracassé fracturé c’est qu’il y a des êtres qui jouent avec les sentiments des autres, sous un pseudo amour, la haine peut être tapie…je m’en suis sortie avec cette affirmative conviction que mon cœur n’est pas une salle de torture ! Il y aurait beaucoup à dire mais est-ce à raconter… peut-être un jour… Il a bien fallu se protéger dans un blindage à l’épreuve des coups bas des coups durs des coups de pute de tous les jours- il n’y a pas les collabos d’hier, les collabos de demain, il y a les collabos de toujours- et mon blindage, ne l’empêche pas de pleurer d’aimer d’être touché. Protéger son cœur, n’enlève pas  son humanité heureusement. Le mien a toujours gardé l’âme de mes convictions universalistes, mes choix de vie : interventionniste, militante engagée et militante aussi dans les actes de tous les jours…la vie est un combat, l’amour une devise, la justice une foi, la liberté une recherche, la lutte contre le capitalisme et son patriarcat un choix de vie !

Mon fils aîné qui a vécu certaines de mes interventions, raconte à son frère que lors d’une agression, j’ai poursuivi et fait fuir deux mecs (l’un des deux m’avait saisi la fesse sous ma robe dans un escalier d’un parking) en les traitant de facho, et lui dit : « maman a fait dans sa vie des choses que peu d’hommes auraient faites »… Parole de fils aimant… J’ai gardé un certain temps un serrement aux tripes quand j’allais dans ce parking…

Oui interventionniste, maintes et maintes fois, comme un jour à la terrasse d’un café où j’étais avec des amis du syndicat, j’observais deux mecs qui parlaient, pestaient contre un mec saoul qui racontait à l’intérieur du café, son désespoir de s’être battu pour la France et de n’avoir reçu que son mépris, j’ai senti le danger et quand ils se sont levés brusquement au moment où il passait à leur portée, pour lui casser la gueule -leurs visages et leurs gestes ne permettaient aucun doute- je me suis levée en repoussant ma chaise et en criant : ils vont lui casser la gueule, ça les a stoppés net, l’homme est parti… comme ce vendredi (saint), quand je suis intervenue alors que des gens crachaient verbalement sur une femme, qui avait perdu son porte-monnaie ou on lui avait volé, et qui lui avait été restitué vide, alors comme elle est saoule souvent et saoule au moment du vol, elle n’avait qu’à fermer sa gueule, elle méritait son sort !

Ah cracher sur la misère, ronger la viande du pauvre jusqu’à l’os, les voilà les collabos de tous les jours… J’ai juste dit qu’on voyant bien que cette femme était en grande souffrance que c’était d’ aide qu’elle avait besoin… C’est « stupéfiant » » il suffit juste d’intervenir avec convictions, de ne pas laisser des propos injurieux insultants et/ou racistes s’installer dans l’indifférence pour que les propos prennent une autre tournure.. Souvent j’entends de bons paroissiens de la bonne-pensance, cracher sur les SDF, la bonne généreuse dire il ne faut pas leur donner d’argent, ils vont le boire, ils n’ont qu’à travailler hou ! A une époque, on disait ça pour ne pas augmenter les ouvriers, ils vont le boire… Saleté de pauvres. On sent l’expérience de la vie là !

Il faut dire que l’état donne l’exemple un bon Rom c’est un Rom expulsé… Cet état qui a laissé les propos fascistes racistes sexistes se véhiculer d’année en année, et qui a donné la parole uniquement pour des raisons électoralistes, (merci monsieur Mitterrand) au parti fasciste, le parti qui a des membres qui se montrent avec des croix gammés, le parti dont la présidente danse à Vienne avec des nazis, le parti dont le président d’honneur (sic) a dit que les chambres à gaz sont un détail de l’histoire, ce parti qui se prétend chrétien …

Cracher sur les faibles les pauvres ce n’était pourtant pas la politique de Jésus, faut croire que le message a été détourné de sa source…

En ce jour de Pâques, que reste-t-il du message du Christ ? Le culte des Dieux, le culte de la personnalité que d’errance que d’intolérance, que de meurtres en ces noms au fil de l’histoire…

Sur l’horloge du temps sonnent des consciences en réveils insolents perpétuellement, tels L’Abbé Pierre, monsieur Hessel, le jeune résistant Guy Môquet…et tant d’anonymes…

Tendre la joue gauche est un message dur à comprendre, c’est un acte parfait, l’Homme est imparfait, mais perfectible, il faut du chemin pour comprendre. Il y a de la route devant chacun de nous…On est libre de nos choix… Personne ne nous met un revolver sur la tempe et dit : « prends cette voie… »…

Je ne crois pas me tromper en disant que Jésus Christ instruit le pardon en un acte d’amour, chacun porte en lui cette capacité à la rédemption, au pardon, à l’amour de l’autre. Pardonner ne veut pas dire cautionner…

Ne pas cautionner l’inacceptable…

Des peuples encore meurent sous les coups de la dictature de leur pays…Des peuplent luttent, résistent, des voix se lèvent…nous ouvrent les yeux…notre avenir est en eux, il est inscrit dans chaque combat : la liberté est indivisible !

Les petits ruisseaux font les grandes rivières dit-on…

Sur ce, bon repos, en ce jour férié… Beaucoup d’amour chaque jour, l’amour n’est pas souffrance… Un jour, un homme m’a dit puisque tu m’aimes tu dois souffrir, hé bien non, aimer ce n’est pas souffrir !

ALORS LES FEIGNANTS

Classé dans : ça décoiffe ! — eructeuse @ 12 h 27 min

LES VACANCES SE PASSENT BIEN ?

C’était un petit mot d’encouragement de notre bon président qui ne donnera pas ah ah les augmentations promises hi hi aux enseignants gnan gnan !

Alors mes bichons serrez les fesses ss ! Ah trop tard les élections sont passées !

Qui rit ? Qui rit ? Oui j’ai eu envie de le ressortir mon qui rit hi ! Pas moi promis !

a grenouille999

Crac boum huuuu

Classé dans : ça c'est ben vrai ! — eructeuse @ 11 h 33 min

Si j’écris HAN HAN à quoi tu penses allez pas de cachotterie tu ris là !

Si j’ajoute han han crac crac ça se précise là ?

Si je mets en plus hi hi ? Waouh la prise de plaisir hein ?

Hi han et crac crac c’est une bougresse qui mange une carotte et se casse une dent vlan !

En cette période de forte propension à la rigolade j’ai voulu ajouter ma déconnade de Dijon ben oui ça pique !

a âne1

LA SOUMISSION C’EST BIEN DU SOUCIS

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 7 h 42 min

La littérature à l’eau de boudin formate les esprits et elle est mise sur un piédestal par une cohorte de ces spécialistes de bonnes aventures, ces centaines de personnes donnant leurs avis sur quoi lire comme si leurs avis étaient du pain béni… Ah la presse à con-fesses haut lieu de la soumission au pognon… Bien mes chéries ouf vous savez lire, ben quoi critique littéraire c’est l’air du temps, le pet du vent ! Pas besoin de formation littéraire j’ai mon bagage d’émotions et mon recueil de bons dictions…

Ô fiel de ma vie je me raconte il est l’heure de faire mon pognon ! Je ne parle même pas de ceux qui vont piquer les bons mots des autres dans l’espoir de fabriquer leur histoire à pognon ! Ça crie à hue à diable le fake le plagiat ça suinte même au cinéma ! Ah ce cinéma ! (Tiens ça me rappelle un certain Mickaël Youn ! http://www.dailymotion.com/video/xbi2qg)… Donc le cinéma ah ah ce haut lieu de la totale expression de la domination patriarcale ! Trois marches à Cannes et te voilà une égérie et le bon mâle à fréquenter ! Ah tu ne le savais pas, ah tu ne savais pas que le cinéma c’est une usine à pognon où les rêves suivent un formatage poussé ? Ah oui ton cerveau est en réparation !… Condoléances !

Le règne du sophisme s’étale, la presse est une benne à ordures, les réseaux sociaux des lieux de vidanges où le lynchage est la réponse à un questionnement critique…

Tout ce qui formate m’indispose, leurs règles me pompent ! Tout ce déballage de discours fallacieux me gonfle ! Je refuse d’être une éponge à merde ! Merde ! Faux trier olé et au cœur, le fond du fond des logorrhées des diarrhées éplorées qui ouvre son fond de commerce… sans beurre en ce moment ! Il faut ciel réactualiser le dernier tango à Paris…

La littérature est gangrenée de stéréotypes de poncifs chacun y va de son histoire où il ne manque plus que la couleur de son anus, un doigt de beurre ma chère dame dans votre garage à pognon, ah l’argent du beurre et le bon cul de la fermière la bonne salope celle qui ne crie ni au viol ni au harcèlement bien ficelée dans sa génuflexion de con à disposition puis vingt ans après, après une prise de conscience, et un anus distendu, ose dire moi aussi j’ai été harcelée par solidarité féminine ! Il n’est jamais trop tard pour bien faire !

Sortez les bûchers il y a du monde à excommunier ! Pays de vautrés dans l’hypocrisie et la luxure ! J’voulais pas qui m’touche le derrière mais j’voulais pô finir à l’usine ! (la vraie celle où tu bosses pour deux sous trois cailloux)  Ah faire carrière c’est bien du soucis dans l’industrie du pognon ! On comprend ! Être une femme c’est pas si facile surtout quand t’as pas un fusil à portée de main…

Dans cette cacophonie de mal appris, se trouve encore heureusement de l’espoir ! Z’avez pas vu l’espoir ? Celui qui passe par des lois… sans les flammes des bûchers mais l’ardeur des justes !

 

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