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9 novembre 2013

Ah elle jouit 5 ou 6 fois de son pied gauche…

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 10 h 56 min

Ah elle jouit 5 ou 6 fois de son pied gauche... dans Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! pied-gauche-150x150

Texte éructé le premier juillet 2013

Ah elle jouit cinq ou six fois de son pied gauche, vindiou, vla l’info pécho sur Libé, ho, oh, qu’il me faut, ça me chatouille et vous ça vous gratouille ?

Pensez ! La science en est toute retournée et moi toute souriante, béante !

Mais je les comprends tous ces savants, c’est fort intéressant, c’est pourquoi je livre à dame science que, sans culotte, j’ai la fesse révolutionnaire et l’orgasme transcendental !

Quand j’éructe ma colère dans les rues de ma France, ma jouissance est sans limite, je prends mon pied de chatte libertaire pour botter le cul à la bourgeoisie, marée chaussée de ses godillots cloutés, qui veut me faire taire …

Quand un nazillon me crie «  salope va te faire enculer », je suis aux anges , han han, de voir que ce constipé de l’extase troudeballelisse tic ( nerveux le pauvre!) est conforme à son parti d’aigris préhistoriques…

Bon tout ça pour dire, aucu aucu aucune hésitation, sans pied gauche orgasmique ou sans manif, avec notre bel outil cliclic, au centre de nos cuisses, l’orgasme est toujours de la partie hi !

Ps : pour celles qui se lèvent du pied droit, copé le son de votre (é)talon, ça vous fera un grand bien ou un bien fou car  « je suis fou du pain au chocolat » ne fait plus rire …M’enfin, il faut savoir humour baver !

61556_635360523156401_94246950_n-150x150 dans Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse !

Les perles du libertinage

Classé dans : certains de mes écrits 2013,Suavement — eructeuse @ 8 h 15 min

 

Cet écriturien libertin jamais ne s’éteint,

 Même nu,

sa prétention pointée l’habitait,

même cru,

sa parole tirée pénétrait,

et même quand il était lu, sa prose virevolteuse promettait.

 Sur le parchemin de sa jouissance, ce dodu de la circonférence étalait son obédience avec conquérance…

 A moi vos monts vos merveilles vos cons vos roses des vents !

Ah la belle vie, m’aime, m’aime, que je m’aime, ah ma belle vie, oui je ne suis pas le plus beau mais je ne suis point un crapaud, je me dirais pas aussi beau que le paon de la basse cour mais j’y concours assurément. J’ai beaucoup donné de ma personne que l’humilité de mon front ne peut qu’éclabousser de sa lumineuse sérénité, ces chères amazones libérées que j’ai contentées….

Ah tant de femmes agenouillées aux pieds de ma modeste personne, à savourer le dôme d’une excroissance naturelle, ah oui je fus si bien gâté par dame nature, qu’il phallus, oui, je sais c’est trop bon, que j’en fasse profiter toute dame à la recherche d’un peu de tempérament, il faut que je le conte par écrit.

Ah oui, je fus si bien monté, que ma dextérité envers la féminité de mes chères dames d’un ou de mille soirs ne fut jamais tremblante. Non, non, je ne pleure pas mon départ, oui oui, ce n’est pas un au adieu, rien d’un adieu, juste un ajustement, l’oiseau c’est envolé vers une cage qui n’a besoin plus besoin de barreau, ma femme s’en réjouit…En fait, elle n’était dupe de rien…Je m’en doutais quelque peu… Un caramel mou chéri me nargue-t-elle. Ris ris, ma belle, si mon pipeau s’est éteint un tantinet, mes mains gouvernent encore, elle en sait quelque chose, c’était sa préférence en d’autres temps, et mes nouvelles conquêtes hurlent encore sous la jute de mes assailleuses à tant de dômes ! Non pas question de rire que je gis impuissant en ce destin car jouir est mon refrain et vous réjouir mon festin ! Cons je vous aime.

 Il se relu et admira sa plume trempée dans la jouissance de son glorieux passé, à faire l’amour chaque fois que l’occasion s’en présentait…Même s’il la provoquait.

 Il acheva son papier :

Rien ne s’achève, mes lèvres brûlent encore de connaître de goûteuses cyprines et vos cris de bonnes salopes rabelaisiennes…Je ne badine point avec la baise !

 Ah encore encore du temps pour tremper mes doigts dans l’encre d’un con bien disposé, vivent les cons aimées, mes douces, vivent les cons aimées !

 

 

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