Victoryne Moqkeuz alias La Bordczyk

pique et pique et décolle grave

12 décembre 2017

CHAUFFE PO MARCELLE

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 8 h 07 min

Marcelle est bien contrariée plus de charbon pour son poêle plus de menue monnaie pour le pain même pas d’obèses, on la menace de lui couper l’eau et les grelots de la bonne pensance faxent à longueur de temps, sale temps pour les pauvres que c’est une sale privilégiée, elle va toucher la prime de Noël ! Partager quel vilain mot !

Parole

La parole est d’argent, le silence… pourquoi sortir du silence, une envie de café !

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11 décembre 2017

Ben ça fait chaud au coeur !

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 19 h 17 min

Je vous invite à lire un avis qui fait chaud à la bête, sur le site lekaveserebiffe.blogspot.fr de mon roman d’anticipation  » Le commerce des Mots »

Article qui sème les mots récolte la lecture
+Victoryne Moqkeuz Le commerce des mots
http://lekaveserebiffe.blogspot.fr/

Merci merci beaucoup !

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Qu’en pensez-vous ?

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 15 h 22 min

SLATE.FR

Laurent Sagalovitsch — 11.12.2017 – 10 h 53, mis à jour le 11.12.2017 à 10 h 53

[BLOG] Jean d’Ormesson était un écrivain merveilleusement raté, qui ne méritait pas cette cérémonie d’adieux aussi inopportune que grotesque.

Jean d’Ormesson –paix à son âme– avait énormément de qualités: il était affable, il présentait bien à la télévision, il avait le regard malicieux et la bouche rieuse, il était toujours fort bien habillé, il articulait parfaitement les citations qu’il plaisait à offrir à son auditoire ravi, il avait oublié d’être bête, il était humble à sa manière, il était à l’aise dans ses finances, il avait charmé tous les présidents ou presque de la Ve République; il était un de ces hommes exquis qui pouvait se permettre de taquiner la bonne sans être traité de goujat.

Ce sont là des qualités que peu d’hommes peuvent se vanter de posséder.

Mais si ce sont là des vertus essentielles pour briller en société et parader à la télévision, elles ne sont hélas d’aucune utilité quand il s’agit de littérature.

Un écrivain merveilleusement raté

Jean d’Ormesson aimait la littérature d’un amour fou et sincère; elle, revêche, ne lui concéda jamais assez de talent pour le laisser pénétrer dans le cercle fermé des écrivains qui comptent, et ce fut probablement là le plus grand malheur de son existence.

Il se savait bien trop médiocre dans ses vagabondages littéraires pour prétendre être autre chose qu’un beau parleur qui se console d’avoir manqué à sa tâche en rivalisant d’emphase pour cette maîtresse intraitable qui n’avait point voulu de lui.

Jean d’Ormesson –et il n’en était pas dupe– était un écrivain merveilleusement raté. Au moins, au contraire de beaucoup d’autres, avait-il l’élégance de le reconnaître. Peut-être aimait-il trop la vie, ses gourmandises et ses plaisirs, ses vertiges et ses délices, ses frasques et ses secousses, pour se consacrer corps et âme à cette activité d’écrivain, qui exige pour les moins doués d’entre eux une dévotion de tous les instants.

Et comme il n’avait point cette éclaboussure naturelle du style, cet effarement de la prose, cette légère palpitation de l’écriture qui autorise quelques rares élus à composer sans grand effort des livres inspirés, il demeura tout au long de sa vie cet aimable artisan qui composait des romans pour forcer le destin à le considérer comme le premier des écrivains.

À LIRE AUSSI L’histoire de la chanson censurée de Jean Ferrat contre un édito de Jean d’Ormesson

Hommage en trompe-l’œil

Évidemment il ne restera absolument rien de son œuvre et si vendredi, la nation toute entière s’est réunie pour lui dire solennellement un dernier adieu, ce fut une sorte d’hallucination collective où l’on salua, non point un grand écrivain, un penseur éminent ou un poète mémorable, mais bien plus un courtisan qui, à force de visiter les palais de la République et les studios de télévision, obligea ceux qui nous gouvernent à le considérer comme l’un des leurs: un être d’exception.

Fadaises! Farce! Imposture!

Étudiera-t-on demain dans nos lycées et nos collèges l’un de ses livres? Non, bien sûr que non! Se risquera-t-on quand on évoquera les grandes plumes du siècle passé –Proust, Beckett, Gide, Camus, Sarraute, Duras, Giono, Modiano, Valéry, Céline, Simenon, Bonnefoy et tant d’autres encore– à rajouter celle de Jean d’Ormesson? Hérésie! Aura-t-il des héritiers, des cadets, des seconds qui se réclameront de son illustre génie? Foutaises!

On aurait voulu déconsidérer la littérature qu’on ne s’y serait pas pris autrement: ce fut dans la cour pavée des Invalides une immense tromperie, un hommage en trompe-l’œil, la mascarade d’une époque qui aurait voulu à tout prix honorer le Stendhal de son temps, là où ne reposait en son cercueil que la dépouille d’un prince des élégances à l’aura tristement hexagonale.

La littérature n’est pas le Festival de Cannes.

On peut y briller un temps mais à la longue, quand les années finissent par se compter en siècle, les imposteurs, les faussaires, les flatteurs et les poseurs finissent toujours de la même manière: dans le caniveau de l’oubli.

Non, décidément, à tous égards, Jean d’Ormesson ne méritait pas cette grotesque cérémonie des adieux.

La censure pour Ferrat, il est bon de savoir d’où l’on vient…

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 14 h 32 min

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Chanteur engagé, Jean Ferrat a souvent connu la censure dans les années 60 et 70 avec des chansons jugées trop politiques. Voici quelques exemples de chansons interdites d’antenne:

« Nuit et brouillard » (1963)
« Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers, Nus et maigres tremblants dans leurs wagons plombés … ». Déconseillée par le directeur de l’ORTF, la chanson passera en contrebande, un dimanche à midi, dans le « Discorama » de Denise Glaser. Le disque se vend à plus de 300.000 exemplaires, en pleine vague florissante des « yéyés ».

« Potemkine » (1965)
Jean Ferrat, qui n’a jamais chanté dans les pays de l’ex-bloc communiste, vient d’écrire cette chanson à la gloire des marins du cuirassé de la mer Noire, dont la mutinerie fut le prélude de la révolution russe de 1905. Elle est interdite lors d’une émission en direct. « Chantez autre chose », lui dit-on à l’ORTF. Le chanteur reste en coulisses, refusant de paraître sans sa chanson.

« Ma France » (1968)
Cette chanson dans laquelle il s’attaque aux gouvernants (« Cet air de liberté dont vous usurpez aujourd’hui le prestige ») est interdite d’antenne. Ferrat refuse de passer à la télé sans elle et patientera deux ans avant d’être à nouveau invité sur un plateau. En 1971, Yves Mourousi rompt la censure en diffusant un extrait de la chanson.

« Au printemps de quoi rêvais-tu ? » (1969)
Avec cette chanson inspirée de mai 68, Ferrat est à nouveau censuré à la télévision.

« Un air de liberté » (1975)
Sur Antenne 2, le chanteur a enregistré avec Jacques Chancel « Jean Ferrat pour un soir ». A la diffusion, « Un air de liberté », chanson sur la fin de la guerre du Vietnam a disparu de l’émission. « Ah!, monsieur d’Ormesson, vous osiez déclarer qu’un air de liberté flottait sur Saïgon, avant que cette ville s’appelle ville Ho Chi Minh », dit-elle.
La direction de la chaîne a cédé à Jean d’Ormesson, alors directeur du Figaro, qui s’estime diffamé. Ferrat s’explique: « Je n’ai rien contre lui, contre l’homme privé. Mais c’est ce qu’il représente, (…) la presse de la grande bourgeoisie qui a toujours soutenu les guerres coloniales, que je vise à travers M. d’Ormesson ».
Finalement le chanteur obtient de lire une déclaration préalable expliquant pourquoi l’émission est tronquée. Le disque éponyme sort avec les dix chansons.

Jean Ferrat avait fait de cette censure un sujet de chanson ironique: « Quand on n’interdira plus mes chansons, je serai bon à jeter sous les ponts… ».

(Nouvelobs.com avec AFP)

Pour Gérard et Joseph T

Classé dans : Le mollard qui frappe ou la gueuse baveuse ! — eructeuse @ 13 h 35 min

Un air de liberté est une chanson de Jean Ferrat, écrite et interprétée en 1975. Elle est incluse dans l’album La femme est l’avenir de l’homme, chanson qui a été censurée à la demande de monsieur d’Ormesson !

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Petite anecdote quand j’ai voulu acheter le disque de Ferrat, qui n’était pas disponible, pour cause de censure, la disquaire, propriétaire de la boutique, me dit que ce n’est pas vrai qu’il n’est pas censuré et me dit qu’elle avait mangé chez Giscard, ce week-end et bla bla ! Tu parles que tu m’as impressionnée et clouée le bec  ma bichonne ! Ton prince a censuré et c’était en 1975, tu dis quoi ? T’inquiètes c’est pas Sardou qui chantera le bon bourrin « je veux violer des femmes » qui aura droit à une miette de censure ! Ben oui il mangeait dans la même gamelle que ces rois de la loi de la bonne pensance… dominance !

La bise les camarades !

 

Un tantinet dépassée

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 10 h 38 min

J’avoue que les délires des hommes politiques hic me dépassent, entre la diarrhée Laïque à géométrie variable de Mélenchon et celle de Poutou puis celle de Finkielkraut sur l’hommage à Johnny : « Les non-souchiens brillaient par leur absence » ! J’ai le melon qui gonfle !

Il y a pas à dire : c’est fin ça se mange sans faim ! Crotte alors !

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QUE SERAIS-JE CE MATIN ?

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 7 h 53 min

QUE SERAIS-JE CE MATIN ?

Il fait frais ce matin, quel manteau vais-je enfiler pour faire le tour du Rhin et de la face du monde ? Un manteau pâlot sans teint, en pauvre victime d’un monde agressif, je ferai la victime, ah ah en poil d’ours polaire, l’oublié de la terre, dans sa banquise qui fond qui fond…

Dans le dressing ultra garni, un manteau glousse oscille, roule des manches, fait voltiger ses paillettes dans sa couleur chameau, ah oui je serai actrice de la vie qu’on se joue devant autrui… Mais dans un jet lumineux aussi brillant qu’une lune dans un ciel obscur, il est là miteux minable auréolé de bien des vertus, le manteau incroyable, le haillon, la toge souillée par la trahison, le tissu rapiécé, la peau d’âne, humble, pauvre, hum ! Pas sûre que ce soit apprécié dans l’ère du paraître, je risque l’insulte voir la déportation… clouée au pilori de leur détestation !

La vieille déesse ferme son dressing, elle a pris le plus beau, le plus vrai celui de toute sa route, cousu avec son âme, en fil de dentellière, avec en son cœur, encore quelques étincelles de soleil, oui ce matin, je serai moi-même !

etincelle

10 décembre 2017

Encore un peu de bonheur…

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 7 h 46 min
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Claude Nougaro – Toulouse (Live 2002)

Quand c’est bon

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 7 h 39 min
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Liza Minnelli – NEW YORK, NEW YORK

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