Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

22 septembre 2019

BEAUTIFUL PLANET EARTH

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 3 h 55 min
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After the storm

Bientôt HALLOWEEN aussi

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Pris sur la page FB de Waleed Al- Husseini

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LE CHEMIN DE LA REVOLUTION

Classé dans : Pétroleuse de pacotille la fille ! — eructeuse @ 2 h 22 min

 Faut-il une révolution ? Quel chemin prendrait-elle ? Ce n’est pas aux élites bourses pleines et ventres repus à dire au peuple comment se révolter… Ils peuvent appeler de leurs vœux la révolution, mais ils sont mal placés pour juger de la colère du peuple, de la colère des ventres creux ! Les élites repus pourront disserter des heures et des heures, ils n’ont pas le vécu du peuple dans les tripes et ce n’est certainement pas eux de dire au peuple comment doit être la révolution, ils peuvent la souhaiter et la vouloir « raisonnable », nouvelle appellation pour dire que la violence doit être interdite ? Mais on ne commande pas une révolution d’un claquement de doigts et beaucoup de bonne volonté dans les salons… et une manifestation n’est pas une révolution, mille en prennent le chemin, tout un pays… Quant aux les casseurs, ils  viennent pour casser, pour en découvre avec les policiers, certainement pas pour changer quoi que ce soit ! Il est clair que leur casse fait le jeu du pouvoir ! Ce sont les idiots utiles du capitalisme… Tout dans la barre de fer rien dans le cerveau, rien à voir avec des travailleurs qui luttent pour sauver leur boulot ou ceux qui sortent de l’ombre pour dire haut et fort à ce gouvernement de nobleus qu’ils n’arrivent plus à joindre les deux bouts et que trop c’est trop !

Retour à la nuit du 4 août, c’est bien parce qu’ils ont brûlé les châteaux, les paysans, que les révolutionnaires à l’assemblée ont voté la fin des privilèges ! L’histoire se fait aussi par des actes, aussi terribles soient-ils ! Les Bisounours,  bien repus dans leur tour d’ivoire peuvent appeler à une révolution « raisonnable », mais on ne fait pas la révolution comme une ronde main dans la main, où alors ça ne s’appelle pas une révolution ! Révolution définition du Larousse : Changement brusque et violent dans la structure politique et sociale d’un État, qui se produit quand un groupe se révolte contre les autorités en place et prend le pouvoir. Et parler de ce passé ne revient pas à dire que seule la violence paie ni de dire qu’il faut faire comme eux, c’est juste dire un fait ! Un fait historique !… Regarder l’histoire… Qui peut dire comment se fera la prochaine révolution, s’il y en a une ? Déjà appeler à la révolution c’est une forte déclaration !

Qui fera le boulot ? C’est le peuple qui fait grève, qui se fait tirer dessus, voir LA COMMUNE, qui perd un œil, qui mouille toujours sa chemise, qui retrousse ses manches…

Macron a tremblé avec les Gilets Jaunes,  Bravo à eux !… Les manifestations du samedi ont des limites… On ne sait pas comment sera la suite et personne ne peut le dire, la montagne a explosé le magma est là, la suite sera ce que le peuple décidera…

Les culottes dorées couvertes de pierres précieuses ont peur des sans-culottes, un balkany en prison ça fait justice pour faire patienter Jacouille la fripouille ! Mais arriver un moment… CA VA COINCER… Gare gare à la réforme de trop qui pousse la ceinture un cran plus loin !

DREAMA TOLLE PERRY

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 1 h 41 min

dreama tolle perry

MAGNIFIQUE

Suivre…

Classé dans : Chut ! — eructeuse @ 1 h 28 min

Ah comprendre… Se faire comprendre… Il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas comprendre ? Celui qui comprend ce qui l’arrange ?

Un exemple pris sur la page de Michel Onfay :

Macron, Raël, Thunberg, Moix, Asselineau: Michel Onfray a écrit des pages entières sur eux. Mais les médias n’ont retenu qu’une phrase, qu’un mot.
Dans un nouveau texte, le philosophe analyse cette nullité ambiante, signe de la dictature néo-libérale : Criminaliser la pensée, michelonfray.com

Bonjour Automne

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 1 h 09 min

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Colors for you

21 septembre 2019

GREVE POUR LE CLIMAT

Classé dans : Pétroleuse de pacotille la fille ! — eructeuse @ 8 h 03 min

poing jaune

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20 septembre 2019

Absolument d’accord

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 12 h 26 min
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Planètes360

Natacha Polony directrice de la rédaction de Marianne et François Boulo dans « Débat Interdit » en partenariat avec Marianne. Ils sont de retour : les Gilets Jaunes

Absolument d’accord il faudrait une révolution ! Quels chemins prendra-t-elle ? Ce n’est pas aux élites bourses pleines et ventres repus à dire au peuple comment se révolter… Ils peuvent appeler de leurs vœux la révolution, mais ils sont mal placés pour juger de la colère du peuple, de la colère des ventres creux ! Les élites repus pourront disserter des heures et des heures, ils n’ont pas le vécu du peuple dans les tripes et ce n’est certainement pas eux de dire au peuple comment doit être la révolution, ils peuvent la souhaiter et la vouloir « raisonnable », nouvelle appellation pour dire que la violence doit être interdite? Non désirée ? Mais on ne commande pas une révolution d’un claquement de doigts et beaucoup de bonne volonté dans les salons…

Pensons à la nuit du 4 août, c’est bien parce qu’ils ont brûlé les châteaux, les paysans, que les révolutionnaires à l’assemblée ont voté la fin des privilèges ! L’histoire se fait par des actes, aussi terribles soient-ils ! Les Bisounours,  bien repus dans leur tour d’ivoire peuvent appeler à une révolution « raisonnable », mais on ne fait pas la révolution comme une ronde main dans la main, où alors ça ne s’appelle pas révolution ! Révolution définition du Larousse : Changement brusque et violent dans la structure politique et sociale d’un État, qui se produit quand un groupe se révolte contre les autorités en place et prend le pouvoir. Et parler de ce passé ne revient pas à dire que seule la violence paie ni de dire qu’il faut faire comme eux, c’est juste dire un fait ! Un fait historique !… Regarder l’histoire… Qui peut dire comment se fera la prochaine révolution, s’il y en a une ? Déjà appeler à la révolution c’est une forte déclaration !

Qui fera le boulot ? C’est le peuple qui fait grève, qui se fait tirer dessus, voir LA COMMUNE, qui perd un œil, qui mouille toujours sa chemise, qui retrousse ses manches… pendant que les bourgeois blablatent… Mais il faut de tout pour faire un monde…

Macron a tremblé avec les Gilets Jaunes,  Bravo à eux !… Les manifestations du samedi ont des limites…

Belles jacqueries révolutionnaires mais on ne sait pas comment sera la suite et personne ne peut le dire, la montagne a explosé le magma est là, la suite sera ce que le peuple décidera…

Les culottes dorées couvertes de pierres précieuses ont peur des sans-culottes, un balkany en prison ça fait justice pour faire patienter Jacouille la fripouille ! Mais arriver un moment… CA VA COINCER… Gare gare à la réforme de trop qui pousse la ceinture un cran plus loin !

CLIMAT

Classé dans : Atypique pique — eructeuse @ 7 h 21 min

CLIMAT2

19 septembre 2019

JOUR DU PROCES DE JEAN-LUC MELENCHON et sortie de son livre… Evidemment que c’est politique !

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 11 h 07 min
MATHIEU MATHOUX MARIANNE.FR titre « Ma personne est sacrée » dans son livre, Jean-Luc Mélenchon s’explique et lance son procès.
Le dernier ouvrage en date du chef des Insoumis, qui paraît ce jeudi 19 septembre, jour de son procès pour rébellion envers la justice, expose les ressorts de sa stratégie d’affrontement. D’une plume enlevée, Jean-Luc Mélenchon développe pourquoi il se dit victime d’un acharnement judiciaire, politique et médiatique.

Date de parution, titre, contenu : Et ainsi de suite. Un procès politique en France, le nouveau livre de Jean-Luc Mélenchon, explicite encore un peu plus le choix du député de Marseille. Plutôt que de faire profil bas après les perquisitions houleuses du 16 octobre 2018, qui ont débouché sur un procès pour « actes d’intimidation contre l’autorité judiciaire, rébellion et provocation« , le fondateur de la France insoumise (LFI) a décidé de mettre en scène son affrontement avec la justice. Ce jeudi 19 septembre, lui et cinq de ses proches – les députés Alexis Corbière et Bastien Lachaud, le conseiller d’Etat Bernard Pignerol, le député européen Manuel Bompard, l’attachée de presse Muriel Rozenfeld – doivent comparaître devant la 16e chambre du tribunal correctionnel de Bobigny. C’est aussi ce jour-là que paraît Et ainsi de suite (Plon, 192 pages, 10€).

Le livre, écrit par un Mélenchon « vissé à [son] clavier » quelques heures par jour lors de son périple estival en Amérique du Sud, marque d’abord par son style. Du Mexique à l’Argentine, la plume de l’Insoumis est toujours aussi vivace, inspirée, poétique. Pas une surprise, pour les familiers des billets de blog de « JLM » et de ses discours, mais toujours un plaisir à la lecture. On a donc droit, « au fil de l’eau« , à des digressions mélenchoniennes assez plaisantes : sa rencontre avec le petit-fils de Léon Trotsky, son rapport à la Méditerranée, son inquiétude quant à la prolifération du plastique dans les mers, son espérance à propos du socialisme dans les Amériques… Lorsqu’il parle de son héritage politique, Mélenchon est aussi inspiré : « Les tribuns du peuple vivent en moi comme des modèles et des raisons de me lever le matin. Et combien autour de moi ont les yeux qui brillent quand on évoque les communards ou les soldats de l’an II, les hussards noirs de la République ou Louise Michel, le chant des bannis sur les lèvres, nos mères ou nos pères quand ils se dédiaient au bien commun dans l’action revendicative ou l’entraide ? Nous sommes de ce bois-là. Celui dont ont fait les flûtes ; celles qui jouent leurs petites notes aigrelettes si vives même quand le soir tombe.« 

Mélenchon charge le « régime macroniste »

Mais le fond du pamphlet est évidemment dédié à la préparation des épreuves qui attendent Mélenchon. En attendant son procès, le député se livre à un réquisitoire contre le « régime macroniste« , qu’il accuse d’avoir enclenché « un cycle bien spécial de violences où la politisation de la justice et de la police joue un rôle clé« . Mélenchon égrène les exemples illustrant selon lui l’instrumentalisation par le gouvernement de la justice et de la police, et ses conséquences : le rapport de l’IGPN dédouanant la police à la suite de la mort de Steve Maia Caniço, le décès de Zineb Redouane, les graves blessures subies par les gilets jaunes, l’initiative du procureur de Nice désireux de couvrir Emmanuel Macron dans l’affaire Geneviève Legay… et, comme de bien entendu, la perquisition d’octobre 2018 contre Mélenchon, « menée au mépris des règles de procédure« , utilisant des « méthodes disproportionnées d’habitude réservées à la traque du grand banditisme« . La litanie produit son effet, même si la critique du « couple » Belloubet-Castaner vire parfois à l’obsession. L’Insoumis différencie tout de même les juges du siège et ceux du parquet en exonérant les premiers, et précise qu’il est impossible d’établir la responsabilité de l’exécutif pour chaque cas tant « chaque corps s’autonomise et négocie implicitement avec les autres la couverture de ses erreurs« , mais l’analyse reste à charge : tous les dysfonctionnements s’expliquent pour Mélenchon par « la politisation de la justice décidée par Macron« .

Le double candidat à la présidentielle évoque en longueur sur le procès qui l’attend, sans esquiver les outrances : « J’ai l’honneur d’être parmi les trois premiers députés Insoumis inculpés politiquement depuis la guerre d’Algérie« , s’indigne Mélenchon, dénonçant « un procès politique« . Il revient également en longueur sur les perquisitions menées à son domicile puis au siège de la France insoumise. Pour lui, la virulence de ses réactions – il avait notamment poussé ses camarades à « enfoncer la porte » de son local puis crié au visage d’un policier « La République, c’est moi ! » – a éclipsé l’injustice dont il a été victime ce jour-là : « Ce n’est plus l’arbitraire de cette opération qui est en débat, c’est l’appréciation de ma réaction« , regrette Mélenchon, qui déplore le « transfert d’indignation des commentateurs« . Pour lui, les moyens policiers déployés étaient « stupéfiants compte tenu de la minceur du prétexte« . Quand aux enquêtes préliminaires au sujet de ses assistants parlementaires à Bruxelles et de ses comptes de campagne en 2017, elles seraient « très discutables » et « déclenchées par des dénonciations dont les auteurs eux-mêmes ont avoué qu’ils les avaient faites pour la circonstance« .

Un procès transformé en bataille politique

Jean-Luc Mélenchon se livre à de longues explications au sujet des sorties les plus polémiques lors des perquisitions :et « la République, c’est moi !« . Déplorant « l’inculture » des commentateurs médiatiques qui y ont vu des accès de mégalomanie, l’ancien socialiste explique que sa phrase « Ma personne est sacrée » renvoie « au statut des premiers tribuns du peuple à Rome en 494 avant l’ère chrétienne« , lorsque les représentants de la plèbe obtinrent « une immunité totale pour leurs actes et leurs propos » afin d’être « protégés de la répression« .

« Le caractère inviolable du tribun ou du député est l’incarnation de la souveraineté du peuple »

Quant au fameux « La République, c’est moi !« , il découlerait du fait que « dans l’histoire politique républicaine, le caractère inviolable du tribun ou du député est l’incarnation de la souveraineté du peuple. » Sur ces deux points, on peut donner quitus à Jean-Luc Mélenchon, dont la culture historique et politique est incontestable. On a plus de doutes, au regard des images de la perquisition, lorsqu’il affirme : « Quand je pousse sur la porte d’entrée réservée aux militants, je sais très bien que nous ne l’enfoncerons pas« , ou que « les seuls qui ont perdu leur sang-froid, ce sont deux policiers très nerveux à l’intérieur [du local de LFI].« 

Dans son livre, Jean-Luc Mélenchon présente les perquisitions comme un tournant dans sa réflexion : « Ma culture politique personnelle ne fait de moi ni un anti-flic ni un anti-magistrat. Au contraire : ma religion républicaine me les faisait voir comme les serviteurs d’un idéal que je révère« , écrit-il. Des principes qu’il assimile aujourd’hui à de la naïveté. La dernière partie de l’ouvrage est consacrée à un exposé du principe dont l’Insoumis se dit victime : le lawfare, soit une « instrumentalisation délibérée de la justice et de la police par le pouvoir pour atteindre un but d’élimination politique d’un adversaire« , pratiquée dans le monde entier et caractéristique des « régimes libéraux » qui évolueraient partout en « régimes autoritaires« . Figurent au mode d’emploi de cette méthode : le détournement de « l’arsenal judiciaire existant pour lutter contre le terrorisme ou le grand banditisme » ; la mobilisation de juges, procureurs et policiers acquis à la cause du gouvernement ; la complicité avec des médias nourris par des fuites régulières ; la protection des accusateurs ou encore le bafouement des droits de la défense. Une « guerre judiciaire, médiatique et psychologique » menée principalement dans les pays d’Amérique du Sud à l’encontre du Brésilien Lula, de l’Argentine Cristina Kirchner, de l’Equatorien Rafael Correa mais aussi en Espagne contre le dirigeant de Podemos Pablo Iglesias. Bien commode pour Mélenchon, qui se place dans les pas de ses camarades de la gauche latinos.

« Jusqu’à ce que la réputation de l’adversaire devienne aussi discutée que celle de l’accusé sans preuve »

Quoique fort bien étayée, la charge choquera certains par sa radicalité : selon l’Insoumis, « le monde des droits collectifs et des libertés individuelles en France n’est plus celui d’une démocratie comme nous en avions l’usage et la tradition avant le régime Macron. » Mélenchon se présente comme la première victime de cette « guerre judiciaire médiatique et psychologique« , et présente explicitement sa stratégie : « Il ne faut jamais renoncer à mener cette bataille comme une bataille politique, un rapport de force. Jusqu’à ce que la réputation de l’adversaire devienne aussi discutée que celle de l’accusé sans preuve. » Suite des hostilités au tribunal de Bobigny.

 

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