Victoryne Moqkeuz, mon anagramme

Caroline Bordczyk, mon pseudo d'auteure

16 février 2018

Contemplation

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 12 h 39 min

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En somme

Classé dans : Va chemine va trottine — eructeuse @ 12 h 28 min

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Nombre total de visites  353570    hi !

15 février 2018

Le soleil a rendez-vous avec la lune

Pris sur la page de :  » Je n’ai pas de copain imaginaire », j’en ris encore !

lune

Ô rage ô duvet disparu

Dans une société lisse comment reprendre du poil de la bête ?

torse rasé

Rapprochement

Classé dans : ça c'est ben vrai ! — eructeuse @ 11 h 01 min

grenouille frog

C’est ce qu’on appelle, tendre la perche !

Allô le printemps !

Classé dans : Atypique pique — eructeuse @ 10 h 37 min

Bougresse en état de pesanteur !

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14 février 2018

Un nuage de reconnaissance dans ton bol de pognon

Classé dans : Mais qu'est-ce qu'elle bafouille encore cette baveuse ! — eructeuse @ 18 h 32 min

Un vieil article prix sur le Huffingtonpost.fr, car je ne retrouve pas le prix de la location d’un stand pour un auteur sans maison d’édition qui voudrait comme ça tout d’un coup se rendre au salon du livre de Paris ! Non mais tu te crois où là, allô quoi t’es fauché reste dans ton pré de paumé !

« Depuis que je bosse dans le livre, j’entends dire que la prestation est beaucoup plus chère que ce qu’elle rapporte », confie une éditrice. Rien que pour les frais de dossier, il faut débourser 225 euros hors taxe, et encore 346 ne serait-ce que pour figurer dans le catalogue des exposants.

Il faut ensuite rajouter le coût du stand – de 300 à 500 euros le mètre carré – puis une foule d’options qui font grimper l’addition à toute vitesse. A minima, un petit stand coûte plusieurs milliers d’euros, et la note peut dépasser les 100.000 euros pour les plus grosses maisons d’édition. Il n’est donc pas rare de voir plusieurs petites maisons partager les frais du même stand.

« Un stand de 12 mètres carrés nous coûte, avec les frais d’installation, environ 10 000 euros, somme importante pour une petite maison, sans compter le coût d’une mobilisation des collaborateurs de la maison ­durant une semaine, confie ­Philippe Rey, fondateur de la maison qui porte son nom, dans un article du Monde. Or les ventes de livres rapportent à peine 2 000 euros, car nous n’avons pas de grande vedette qui aimante les foules. Donc ça fait cher l’opération de relations publiques. »

Au final, l’exercice est souvent jugé trop coûteux et trop chronophage. Malgré cela, il reste un passage obligé pour obtenir une certaine reconnaissance dans le métier. Tout est dit ! Ah la reconnaissance ! Dans la foule il t’a vue il t’a reconnue oh toi belle plume et tout s’est effacé, il n’y avait plus que toi, de quoi écrire une jolie romance…

Du talent du latent mais surtout des écus avec des vedettes pour chauffer les allées ! Qui qui sera le meilleur le plus lu, enfin le plus acheté, le vainqueur de la guerre des mots que se jouent les maisons d’éditions ? Tu la sens la bonne odeur du trophée ? Qui disait déjà que l’argent c’est le nerf de la guerre ?

GOTHIQUE ANTIQUE HIC

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 7 h 55 min

Pris sur linter@ute

 SAINT VALENTIN : le passé peu reluisant de la fête des amoureux

SAINT VALENTIN 2018 - Roses, boîte de chocolats, dîner en amoureux, la date de la Saint-Valentin est souvent l’occasion pour les couples de faire une pause dans leur quotidien. Mais le saviez-vous : l’histoire à l’origine de la fête des amoureux est loin d’être aussi tendre et bon enfant qu’on pourrait le croire…

[Mis à jour le 14 février 2018 à 00h01] La date de la Saint-Valentin 2018 est enfin arrivée ! Les adeptes de football vont sûrement devoir faire un choix difficile ce mercredi 14 février : regarder la bataille Real Madrid-PSG ou dîner avec l’amour de sa vie ? Le choix s’annonce cornélien pour certains. Après les soldes, puis la Chandeleur, et enfin mardi gras, la fête des amoureux fait partie de ces grandes dates qui reviennent marquer l’actualité année après année. Mais vous êtes vous déjà vraiment intéressé à l’histoire et aux origines de la Saint-Valentin ? 

Il faut remonter plusieurs siècles en arrière, au IIIe siècle de notre ère, pour découvrir le parcours très romancé de ce fameux Valentin, dont on peine encore à savoir s’il était prêtre ou moine. Aux balbutiements du christianisme, dans une Rome antique qui persécutait les chrétiens, Valentin de Terni était connu pour marier les croyants. Des unions qui ne plaisaient guère à l’empereur Claude II le Gothique, qui préférait que les hommes se tournent vers ses guerres plutôt que vers les femmes et la construction d’un foyer. Selon la légende, c’est le souverain lui-même qui va ordonner l’arrestation de Valentin.

La même légende raconte que Valentin va se lier d’amitié avec Julia, la fille de son geôlier ou d’un magistrat chargé de sa surveillance selon les versions. Aveugle de naissance, elle va tomber amoureuse du prisonnier, qui lui racontait la beauté du monde tandis qu’elle lui apportait des vivres. Au contact de Valentin, Julia va finalement retrouver l’usage de ses yeux un soir où une lumière jaillit de la cellule. Par ce miracle et par ses mots, Valentin serait parvenu à convertir la jeune romaine au christianisme, ainsi que toute sa famille. Courroucé par la publicité de ces événements, Claude II ordonnera  l’exécution de Valentin. En guise de martyr, il sera roué de coups et décapité sur la voie Flaminia… le 14 février 269.

La face sombre de la Saint-Valentin

Voilà pour le conte de fée. Dans l’ouvrage « Saint-Valentin, mon amour ! », aux éditions Les Liens qui libèrent, l’historien et sociologue Jean-Claude Kaufmann raconte la Saint-Valentin des temps anciens. Et prouve que le « mythe » de Saint Valentin, en tant que personnage chrétien, a été largement détourné à des fins politiques et religieuses. De quoi surprendre ceux qui abhorrent cette fête souvent jugée trop mièvre ou archi-commerciale. 

Selon Jean-Claude Kaufmann, il existe plusieurs saints du nom de Valentin qui ont été, à l’origine, protecteurs du « vignoble contre le phylloxéra », « des vaches », « de la maladie » et même de « la culture des oignons »… Mais pas de l’amour. Et il y a pire. Jean-Claude Kaufmann fait l’inventaire des traditions pour le moins douteuses voire totalement abjectes qui ont, au fil des siècles, abouti à la naissance de la Saint-Valentin telle que nous la connaissons aujourd’hui. L’auteur de  »Saint-Valentin, mon amour ! » cite notamment le culte de l’ours, qui fut célébré au Moyen-Age, loin du romantique Valentin qu’on nous présente depuis. Considéré comme l’animal le plus proche de l’homme et à la sexualité débridée, il fut l’objet de bien des théories comme celle de  l’évêque Guillaume d’Auvergne, qui écrivait en 1231 que  »lorsqu’une femme s’accouple avec un ours, elle donne naissance à un bébé humain ».

Plus loin encore dans l’horreur, l’auteur rappelle que lors des fêtes antiques des Lupercales, à l’origine de la Saint-Valentin, il s’agissait de « purifier » les femmes en leur fouettant les fesses ou le ventre pour s’assurer de les rendre fécondes. Au XVe siècle, dans une société où la sexualité était bridée et le mariage solidement encadré, une autre tradition procédait par des viols collectifs, acceptés par la société. « De jeunes hommes se rendaient chez la victime, pendant la nuit, faisaient du chahut sous ses fenêtres pour l’appeler, en la traitant de ‘ribaude’. Puis, comme elle se taisait, on enfonçait sa porte », écrit Jean-Claude Kaufmann, qui indique que le phénomène était si massif que la moitié des hommes avait déjà participé à ce type de viol et que les victimes, dépucelées avant le mariage, n’avaient d’autre choix que la prostitution.

Saint Valentin n’est pas le point de départ de la Saint-Valentin

Un autre malentendu entoure l’origine de la Saint Valentin. La tradition n’a  pas commencé avec le mythe de Valentin de Terni, construit de toutes pièces par la papauté après sa mort. Elle est bien un héritage de la Rome Antique, mais trouve ses origines dans un autre événement : les Lupercales. Organisées tous les 15 février, les Lupercales célébraient alors Faunus Lupercus, dieu de la fécondité, des bergers et des troupeaux. Rite de purification, organisé à la fin de l’année romaine (qui commence le 1er mars), cette fête païenne se déroulait en trois étapes. Tout d’abord, les prêtres sacrifiaient un bouc dans la grotte du Lupercal (au flanc du Mont Palatin), où, selon la légende, la louve allaita les fondateurs de Rome Romulus et Rémus. Ils enduisaient ensuite de jeunes gens issus de familles nobles du sang du sacrifice dans un cérémonial qui symbolisait la purification des bergers.

S’ensuivait la « course des luperques », pendant laquelle les prêtres et les jeunes gens, couverts de la peau des bêtes sacrifiées, couraient dans les rues de la ville et fouettent les passants avec des lanières découpées dans la peau du même animal. Les femmes, en particulier, se plaçaient sur leur trajet, dans l’espoir d’avoir une grossesse heureuse et un accouchement sans douleur. Enfin, les célébrations se terminaient par un grand banquet, au cours duquel les jeunes hommes tiraient au sort leur compagne pour la soirée. Une pratique encore une fois très éloignée du romantisme de la Saint Valentin d’aujourd’hui.

10 février 2018

Chut…

Classé dans : Chut ! — eructeuse @ 6 h 33 min

a ersen

9 février 2018

Excellent !

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 12 h 18 min
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