Victoryne Moqkeuz alias La Bordczyk

pique et pique et décolle grave

19 août 2017

Je te le jure c’est pas cousine !

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Après avoir un bon patron on dit aussi aussi avoir de bonnes couilles pour ceux qui comprennent pas la dame a dit qu’on lui cassait les couilles lol l’urne a parlé les couilles a montré olé et elle c’est une corrida à elle toute seule ! Elles faisaient quoi dans Germinal les crèves la faim !?

HORREUR COLERE REVOLTE

Classé dans : Barbare rit, il suffit ! — eructeuse @ 6 h 36 min

Texte : Céline Pina

Après Ouagadougou, l’histoire étrange en Seine et Marne du suicidaire qui choisit les techniques d’effroi des jihadistes pour ne pas mettre fin à ses jours et tuer des gens dans une pizzeria, c’est l’Espagne qui a été frappée hier par deux attentats.

Étant donné le degré d’aveuglement de nos élites, cet attentat a été clairement revendiqué par l’Etat islamique. Difficile là d’ignorer l’idéologie qui nous tue ni de ne pas la nommer.

Mais pendant que nous égrenons les pays, les villes et les morts, que nous nous demandons qui seront les prochains à laisser leur vie, que nous redoutons de voir ces images tragiques d’une peluche gisant sur la chaussée qui rappelle que là un enfant a été, nos politiques, eux, se transforment en interrupteur de Tour Eiffel.

Je sais que ma colère est irrationnelle. Ils n’ont pas tués et sont humainement bouleversés par ces tragédies, mais je n’en peux plus des discours gnangnans sur les villes-monde-ville-de-paix et de l’évitement verbal immédiat quand il s’agit de dire qui nous frappe et pourquoi. Comme si nous étions si stupide en tant que peuple que nos représentants nous croient incapables de constater que notre horizon se couvre des nuages lourds de la violence politique et de la réalité du désir de guerre que la propagande islamiste alimente. L’hiver qui vient n’est jamais un doux constat, mais quand vous constatez que loin de prendre les mesures qui s’imposent, on tente de vous vendre des chemises hawaïennes plutôt que du bois de chauffe, là on peut trembler : l’incurie des gouvernements a toujours fait le malheur des nations.

Ainsi, tandis que l’urgence en Europe est de cacher la réalité par crainte des amalgames, que le choix inconscient de ne pas nommer est une tentative pathétique d’abolir la réalité, l’idéologie islamiste, elle, progresse dans les têtes et dans les cœurs. Elle s’affiche dans les Cités, s’attaque ouvertement à la liberté des femmes, déploie son antisémitisme, multiplie les revendications séparatistes, crée des problèmes à l’école, en entreprise, dans les hôpitaux et ce avec les encouragements de l’Etat : l’UOIF, le CCIF sont des interlocuteurs reconnus ; il a fallu une campagne de presse pour que des services civiques ne soient pas octroyés à l’association Lallab, antenne des frères musulmans ; les mosquées extrémistes se portent très bien et la France reste open bar pour tous les entrepreneurs du totalitarisme islamique et du séparatisme identitaire.

Or ce déni est dangereux : si nos gouvernements refusent de s’attaquer aux causes, à l’idéologie qui justifie le terrorisme, alors des enfants continueront de mourir, des familles seront détruites, des amis disparaîtront, notre tissu social se délitera et seul le hasard, le jour, le lieu ou le moment finiront par nous laisser du côté des vivants.

Si nous nous attaquons aux causes, les massacres ne s’arrêteront pas immédiatement, mais nous nous sentirons acteurs de notre protection, peuple en résistance et non moutons abandonnés aux loups et nous arrêterons la bête humaine.

Il y a des gens que j’aime à Barcelone et hier j’ai craint pour leur vie. Et je sais que je prendrai pendant quelques temps le RER avec la boule au ventre. Mais je le prendrai. Fataliste, pas parce que résignée, mais parce que dépourvue d’autres choix. Comme la plupart d’entre nous.

Il nous faut vivre avec la conscience que nous sommes des cibles, parce que nous avons été désignés comme impurs et indignes de vivre par les islamistes. Les jihadistes appliquent la sentence, les frères musulmans, salafistes ou wahhabites proposent la conversion mais le but est identique : instaurer la charia’h et leur version de l’Islam sur le monde, recouvrir notre planète du voile du deuil de nos libertés.

Les jihadistes tuent, les frères musulmans leur fournissent les armes mentales pour haïr leurs concitoyens, déshumaniser leurs voisins, justifier leur haine et in fine légitimer à leurs propres yeux le passage à l’acte. La répartition des rôles est bien faite et n’empêche pas les haines recuites entre mouvements sectaires. Mais mêmes si les SA et les SS se sont haïs au point que les derniers ont éliminés les premiers, ils ont tous deux contribué à installer l’emprise du nazisme sur la société allemande en leur temps. Nous les avons certes vaincus mais à quel prix! Et qu’avons nous appris? Nous avons déjà oublié que le déshonneur n’évite pas la guerre, il offre juste à l’adversaire plus de temps pour planifier notre éradication.

Nous avons un nouveau président, un nouveau gouvernement mais dans ce domaine, on a l’impression que le changement n’est que de surface. Derrière la façade Potemkine de Macron, c’est tout l’esprit du vieux monde qui persiste à préférer l’aveuglement à la lucidité.

18 août 2017

C’est une poupée …

Heureux enfants Noël approche !

Envoyez vos listes chez Birguitte.kom !

macron le jouet de noel

DOMINATION

Classé dans : Allergique hic ! — eructeuse @ 12 h 47 min

Dans toute son horreur suite aux derniers attentats, ce dessin vu sur Twitter aujourd’hui, la preuve que tout est une question de bite : en passant  du patriarcat à la guerre jusqu’au capitalisme : l’histoire de la domination ! Condoléances aux familles victimes des totalitarismes…

guerre et guerre

Question existentielle

Classé dans : Chut ! — eructeuse @ 8 h 15 min

Dans l’univers ordonné rangé codé mathématiquement structuré beau comme un dieu où se côtoient l’infiniment grand et l’infiniment petit, comment l’Homme a pu y naître ? Une erreur de programmation ?

SOLITUDE

Classé dans : Chut ! — eructeuse @ 8 h 01 min

Je ne peux pas lutter contre l’indifférence…

Quelle certitude dans cette jungle ?

C’est que ni la droite ni la gauche n’ont le monopole du cœur !

Le roman de sa vie…

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 4 h 56 min

Voilà mon roman  » Le roman de sa vie… » est fini, j’ai achevé mon dernier chapitre… Mon livre a six parties, chaque partie six chapitres, c’est une fiction… sur les choses de la vie, un roman de gare, comme diraient certains… Ce n’est ni une autobiographie ni un essai polémiste… Il va partir à la correction, je vais mettre un peu de distance comme je fais à chaque fois, rentrer les corrections, puis le relire, le corriger à nouveau, le finaliser, le refaire partir à la correction et quand je serai satisfaite, enfin le publier. Bonne journée à tous et toutes !

16 août 2017

Le roman de sa vie…

Classé dans : Mes livres — eructeuse @ 7 h 42 min

Voici quelques nouvelles pour mes lecteurs et lectrices assidus sur mon roman : « Le roman de sa vie… » qui en est à sa phase finale, c’est à dire que j’en suis au dernier chapitre ! Mon roman fait 182 pages, il partira en septembre à la correction… C’est un roman sur les choses de la vie, ni militant, ni féministe, bien sûr plein de surprises… que je ne veux pas encore dévoiler ici ! A bientôt bonne journée !

15 août 2017

Allez du vieux ! Mais non ce n’est pas de la masturbation intellectuelle !

Classé dans : Art, vie et avis — eructeuse @ 18 h 00 min

Littératures de vespasiennes, par Michel Onfray

Internet offre tous les avantages de la lettre anonyme : vite fait, bien fait, caché dans la nuit du pseudonyme, posté en catimini d’un simple clic.

Le Monde | 17.04.2010 à 15h16 • Mis à jour le 17.04.2010 à 15h30 | Par Michel Onfray

Jadis, dans les latrines, on pouvait lire sur les murs des graffitis dans lesquels s’exprimait toute la misère sexuelle du monde. Pas besoin d’une sociologie très appuyée pour saisir ce qui travaille l’âme du quidam au moment de sacrifier aux nécessités des sphincters : on se vide, on se lâche, on éclabousse avec les remugles de son animalité et l’on grave ses cogitations dans le marbre d’une porte en bois… On a les rostres qu’on peut ! Aujourd’hui, cette fonction a quitté les toilettes publiques, désormais entretenues comme un bloc opératoire, pour rejoindre des lieux guère plus recommandables : les commentaires postés au pied des articles sur les sites Internet. C’est en effet là qu’on trouve l’équivalent des littératures de vespasiennes d’hier…

Internet offre tous les avantages de la lettre anonyme : vite fait, bien fait, caché dans la nuit du pseudonyme, posté en catimini d’un simple clic, le sycophante peut laisser libre cours à ses passions tristes, l’envie, la jalousie, la méchanceté, la haine, le ressentiment, l’amertume, la rancoeur, etc. Le cuisinier raté détruit la cuisine d’un chef qui travaille bien dix heures par jour avec son équipe ; le musicien loupé dégomme l’interprétation d’un quatuor qui aura superbement joué ; l’écrivain manqué donne des leçons sur un livre qu’il ne connaîtra que par la prestation de son auteur à la télévision ; le quidam qui se sera rêvé acteur ou cinéaste percera la poche de son fiel après avoir vu un film, etc.

L’extension des libertés d’expression s’est souvent faite du côté des mauvaisetés. Certes, le critique appointé dans un journal est mû par les mêmes ressorts, du moins le support qui l’appointe veillera à sa réputation et l’autocensure produira quelque effet en modérant (parfois) l’ardeur des fameuses passions tristes. De même la signature oblige un peu. Si l’on n’est pas étouffé par la dignité, le sens de l’honneur, la droiture, du moins, on ne peut pas totalement se vautrer dans l’ignominie, car le lecteur sait qui parle et peut, avec un minimum d’esprit sociologique, comprendre que ce qui l’anime n’est guère plus élevé : renvoi d’ascenseur, construction d’une position dominante dans un champ spécifique, droit d’entrée dans une institution, gages pour une future cooptation monnayable, etc.

L’anonymat d’Internet interdit qu’on puisse un tant soit peu espérer un gramme de morale. A quoi bon la vertu puisqu’ici plus qu’ailleurs on mesure l’effet de la dialectique sadienne des prospérités du vice et des malheurs de la vertu ?

Ces réflexions me viennent dans le train de retour vers ma campagne alors que je consulte sur mon iPhone un article concernant l’excellent livre de Florence Aubenas, Le Quai de Ouistreham. Voilà un livre magnifique qui nous sort de l’égotisme parisien et mondain du moment, un texte pur comme un diamant qui se soucie d’un monde que la littérature refuse, récuse, exècre, méprise (les « gens de peu » pour le dire dans les mots du regretté Pierre Sansot), un travail littéraire qui est en même temps sociologique et politique sans être pédant, universitaire ou militant, un fragment d’autobiographie sans narcissisme, un remarquable travail de psychologie à la française dans l’esprit des Caractères, de La Bruyère, un récit qui hisse le journalisme à la hauteur de l’oeuvre d’art, quand bien souvent on doit déplorer l’inverse, un texte qui mélange le style sec de Stendhal, l’information de Zola, la vitesse de Céline – et quelques nains éructent en postant leurs « commentaires » !

En substance : on reproche à Florence Aubenas d’illustrer les travers de la gauche caviar avec une compassion feinte de riche pour les pauvres ; on l’accuse de tromperie parce que, journaliste, elle se fait passer pour une demandeuse d’emploi ; on lui prête une motivation vénale en affirmant qu’elle gagne de l’argent avec la misère des autres, dès lors on veut bien la créditer de sincérité si et seulement si elle verse ses droits d’auteur à une association charitable ; on la taxe d’immoralité car elle prend le travail de gens qui en auraient vraiment besoin ; on lui dénie le droit de parler du simple fait que, fausse pauvre et vraie nantie, elle sait que son expérience n’aura qu’un temps et qu’elle pourra rentrer chez elle dans un quartier chic de Paris… Arrêtons là…

Pourquoi tant de haine ? La réponse est simple : le livre est un succès de librairie et, le mois dernier, il se trouvait en tête des ventes. Dès lors, nul besoin de le lire pour pouvoir en parler, on peut alors économiser l’usage de la raison raisonnable et raisonnante du cortex, le cerveau reptilien suffira : on l’aura entendue à la radio, vue à la télévision, lue dans des entretiens de presse, cela suffira pour porter un jugement définitif. Pas d’instruction du dossier, avec une simple lecture par exemple, mais tout de suite la juridiction d’exception et l’échafaud au plus vite.

Le commentaire anonyme sur Internet est une guillotine virtuelle. Il fait jouir les impuissants qui ne jubilent que du sang versé. Demain est un autre jour, il suffira de regarder un peu cette télévision qu’on prétend détester mais devant laquelle on se vautre pour trouver une nouvelle victime expiatoire à sa propre médiocrité, à sa vacuité, à sa misère mentale. En démocratie, le mal est relativement contenu.

Dans un régime totalitaire, ce cheptel permet de recruter les acteurs de l’« effroyable banalité du mal » – pour utiliser entière cette fois-ci l’expression d’Hannah Arendt.


Philosophe, Michel Onfray a fondé en 2002 l’Université populaire de Caen. Il est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages, dont « Traité d’athéologie » (Grasset, 2005). A paraître le 21 avril : Le Crépuscule d’une idole. L’affabulation freudienne (Grasset, 600 p., 22 €)

il est paru je l’ai lu et je me suis régalée Olé !

Quelques photographies

Classé dans : Hi ronde d'ailes — eructeuse @ 13 h 36 min

prises hier dans le ciel de Villeneuve sur Lot, depuis mon balcon… à 7 h 25

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